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RĂ©paration de Toiture Soisy-sous-Montmorency (95230)

Vous avez repĂ©rĂ© une fuite qui vient de votre toit ? Vos tuiles sont cassĂ©es et vous cherchez une entreprise de rĂ©paration de toiture Ă  Soisy-sous-Montmorency ? Richard Couverture s’occupe de tout type de toiture et vous apporte des solutions adaptĂ©es Ă  vos problĂšmes de toiture, quel que soit le matĂ©riau dans lequel il a Ă©tĂ© conçu Ă  Soisy-sous-Montmorency dans le Val-d’Oise.

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La Réparation de votre toit est notre priorité à Soisy-sous-Montmorency, 95230

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toiture endommagée réparé Soisy-sous-Montmorency

Nous réparons tout type de toiture à Soisy-sous-Montmorency

Avant de rĂ©aliser une rĂ©fection de toit, notre couvreur doit dĂ©buter par dĂ©tecter la source des dĂ©gĂąts, celle-ci pouvant ĂȘtre trop diversifiĂ©e. Le couvreur doit ainsi faire une vĂ©rification visuelle de votre toiture par l’intĂ©rieur en vue de connaitre les surfaces oĂč il n’existe pas des tuiles ou ardoises. Ensuite, il se rendra sur votre toit pour accomplir un contrĂŽle plus dĂ©taillĂ© de celui-ci. À l’issue de ce contrĂŽle, il vous indiquera quels sont les travaux d’entretien de toit Ă  Soisy-sous-Montmorency qu’il peut mener pour assurer son impermĂ©abilitĂ©. Puis, il vous fournira un devis de rĂ©paration de toiture Ă  Soisy-sous-Montmorency. AprĂšs si vous consentez, nous pourrons dĂ©marrer la mission.

La réparation de toiture dans la ville de Soisy-sous-Montmorency

La rĂ©fection de toiture est totale au cas oĂč elle est complĂštement Ă  remplacer. Cela peut ĂȘtre le cas au cas oĂč elle est vĂ©ritablement vieille ou Ă  la suite de dangers climatiques. Dans cette derniĂšre situation, vous devrez consulter votre maison d’assurance. Notre sociĂ©tĂ© de couverture Ă  Soisy-sous-Montmorency
met donc en place un bĂąchage d’urgence permettant de couvrir votre toit de façon provisoire jusqu’à ce qu’on puisse refaire votre toit de maniĂšre intĂ©grale.

Dans le cas d’une rĂ©fection de toiture dans la ville de Soisy-sous-Montmorency
partielle, la rĂ©paration usuelle est le changement de tuiles que ce soit puisqu’elles se sont envolĂ©es ou parce que d’autres sont cassĂ©es. Le remplacement de tuiles fait l’objet d’une rĂšgle prĂ©cise bien connue par notre couvreur qui connaitra toutes les mesures appropriĂ©es pour ĂŽter la tuile Ă  remplacer et poser la nouvelle tuile en l’intĂ©grant d’une maniĂšre parfaite Ă  toute la couverture afin que le tout soit robuste et hermĂ©tique.
Vous voyez au sommet de votre toit une ligne de tuiles appelĂ©e faĂźtage. La remise Ă  neuf de toit concerne celui-ci quand il est abĂźmĂ© ou qu’il qu’il bouge dĂšs qu’il y a vent. Notre couvreur sur Soisy-sous-Montmorency a des solutions Ă  vous prĂ©senter pour que cela ne revienne plus.

Entretien des différentes parties sur votre toiture

couvreur sur le toit avec harnais entrain de réparer toit à Soisy-sous-Montmorency

Par ailleurs, outre le remplacement de tuiles, la remise en Ă©tat de toiture dans la ville de Soisy-sous-Montmorency
peut aussi concerner les Ă©lĂ©ments installĂ©s sur la toiture. C’est ainsi que notre agence de toiture peut rĂ©aliser la rĂ©novation d’une couche de cheminĂ©e, boucher une fuite sur cette derniĂšre ou encore remettre l’étanchĂ©itĂ© quand elle est dĂ©gradĂ©e par une imparfaite jonction entre la fenĂȘtre de toit ou entre des plaques photovoltaĂŻques et la tuile. Il accomplira tous les chantiers de zinguerie nĂ©cessaires.
DĂšs que votre toiture se dĂ©tĂ©riore, consultez notre entreprise de revĂȘtement de toiture afin que les travaux soient effectuĂ©s rapidement. Cela vous Ă©vitera d’avoir un devis de remise en Ă©tat de toiture dans la ville de Soisy-sous-Montmorency avec un chiffre vraiment supĂ©rieur !

Nos Services Ă  Soisy-sous-Montmorency

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À propos de Soisy-sous-Montmorency

Soisy-sous-Montmorency est une commune française situĂ©e dans le dĂ©partement du Val-d’Oise en rĂ©gion d’Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Soiséens.

La ville se situe dans la vallĂ©e de Montmorency, Ă  12 km au nord des portes de Paris. Elle s’Ă©tend sur trois kilomĂštres environ des rives du lac d’Enghien, au sud, Ă  l’orĂ©e de la forĂȘt de Montmorency, au nord sur les coteaux.

Les communes limitrophes sont Andilly, Eaubonne, Enghien-les-Bains, Montmorency et Saint-Gratien.

La commune est facilement accessible de l’autoroute A 15, Ă  3 km, grĂące au Boulevard intercommunal du Parisis, et se situe Ă  moins de 15 min des portes de Paris par la route.

Les voies les plus importantes qui traversent la commune sont trois routes départementales.

La route dĂ©partementale 928 (ex-RN 328) relie Saint-Denis Ă  HĂ©rouville, sur le plateau du Vexin français. Elle suit en permanence une direction nord-ouest et traverse successivement Villetaneuse et Deuil-la-Barre avant de former la limite communale entre Montmorency et Enghien-les-Bains au sud, puis traverse Soisy-sous-Montmorency en son centre, Eaubonne et plusieurs autres communes de la vallĂ©e de Montmorency avant de traverser l’Oise entre MĂ©ry-sur-Oise et Auvers-sur-Oise.

La route dĂ©partementale 144 relie Montmorency Ă  Saint-Leu-la-ForĂȘt. Elle traverse le tiers septentrional de la commune et se poursuit vers l’ouest Ă  travers Andilly, Margency et le nord de la vallĂ©e de Montmorency.

La route dĂ©partementale 109 relie Argenteuil Ă  Soisy puis devient la D 109 prolongĂ©e jusqu’Ă  Domont oĂč elle rejoint la D 124. Elle traverse la commune dans toute sa longueur du sud au nord, de la limite de Saint-Gratien au quartier des Sources.

Ces différentes infrastructures terrestres ont un impact relativement limité en termes de pollution sonore selon la réglementation. Les principales voies routiÚres sont classées de catégorie 3 ou 4, de niveau modéré[3].

En revanche deux infrastructures sont classĂ©es de catĂ©gorie 2 (Ă©levĂ©e). La premiĂšre est la voie ferrĂ©e Paris-Pontoise qui traverse le sud de la commune. L’impact sonore reste pourtant modĂ©rĂ© vu le trafic exclusivement de banlieue (aucun train de grandes lignes ni de marchandises en situation normale). La seconde est le boulevard intercommunal du Parisis, en projet, dont la rĂ©alisation devrait commencer en 2010. Cette voie urbaine Ă  deux fois deux voies qui coupera la ville en deux aura, une fois construite, un impact Ă©levĂ© en matiĂšre de pollution sonore et atmosphĂ©rique. Elle provoque par ailleurs un effet de coupure dans la trame urbaine de la ville.

Soisy-sous-Montmorency est desservie par la gare du Champ de courses d’Enghien, sur le rĂ©seau Transilien Paris-Nord, branches Paris-Nord — Pontoise/Persan-Beaumont. La gare est desservie Ă  raison d’un train omnibus tous les 15 minutes en heures creuses et Ă  la mĂȘme frĂ©quence en heures de pointe, les trains devenant en revanche semi-directs. Il faut de 14 Ă  18 min de trajet Ă  partir de la gare du Nord.

La ville est desservie par le rĂ©seau de bus de la VallĂ©e de Montmorency qui la relie aux communes voisines ainsi qu’aux gares d’Enghien-les-Bains et d’Ermont – Eaubonne, lignes 10, 11, 12, 14, 16, 27 ainsi que par un minibus de desserte communale, le “SoisyBus”.

Le territoire communal est traversĂ© par deux petits cours d’eau : le ruisseau d’Andilly et le ru Saint-ValĂ©ry.
D’une longueur de 3,2 kilomĂštres, le ruisseau d’Andilly naĂźt Ă  proximitĂ© du village d’Andilly et se jette dans le rue d’Enghien, affluent du lac d’Enghien puis de la Seine, aprĂšs avoir traversĂ© le sud de la commune d’Andilly et du nord au sud le territoire de Soisy-sous-Montmorency, en souterrain pour l’essentiel. Il alimente une petite piĂšce d’eau Ă  la limite d’Andilly et Soisy. Le ru Saint-ValĂ©ry naĂźt en haut du boulevard de l’Orangerie Ă  Montmorency, longe la rue de la Fosse-aux-Moines avant de rejoindre Ă  Soisy le ruisseau d’Andilly oĂč ils forment ensemble le ruisseau des Trois-Communes qui se dĂ©verse dans le rue d’Enghien formant Ă  cette hauteur le Lac Nord ou Petit lac, extension septentrionale du lac d’Enghien.

La commune est alimentĂ©e en eau par la station de traitement de MĂ©ry-sur-Oise, gĂ©rĂ©e par la sociĂ©tĂ© Veolia Environnement. L’eau potable Ă  Montmorency est de trĂšs bonne qualitĂ© bactĂ©riologique, contenant peu de nitrates, Ă©tant peu fluorĂ©e et devenue relativement peu calcaire depuis la mise en place de la nanofiltration en 1999 Ă  l’usine de distribution. L’eau distribuĂ©e est d’origine superficielle, provenant de la filtration des eaux de l’Oise[6][7].

Soisy-sous-Montmorency comme toute l’Île-de-France est soumis Ă  un climat ocĂ©anique dĂ©gradĂ©. Il se diffĂ©rencie du climat de Paris intra-muros par un Ă©cart de tempĂ©rature de quelques degrĂ©s, particuliĂšrement notable au lever du jour, et qui a tendance Ă  s’accentuer au fil des annĂ©es. Cet Ă©cart, de 2° en moyenne mais qui peut atteindre 8° par une nuit claire et un vent faible, s’explique par la densitĂ© urbaine qui augmente la tempĂ©rature au cƓur de l’agglomĂ©ration. La tempĂ©rature moyenne annuelle est de 11 °C, le mois le plus le froid est janvier avec +4 °C ; les mois les plus chauds sont juillet et aoĂ»t avec +19 °C (moyenne journaliĂšre).

Soisy-sous-Montmorency est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densitĂ© intermĂ©diaire, au sens de la grille communale de densitĂ© de l’Insee,,,.

Par ailleurs la commune fait partie de l’aire d’attraction de Paris, dont elle est une commune du pĂŽle principal. Cette aire regroupe 1 929 communes[13][14].

Les logements Ă  Soisy-sous-Montmorency sont en moyenne plus rĂ©cents et plus vastes par rapport Ă  la moyenne rĂ©gionale. La ville comptait 7 191 logements dont 6 664 rĂ©sidences principales en 1999. En 1999, 92,7 % des rĂ©sidences soisĂ©ennes Ă©taient des rĂ©sidences principales et seulement 0,5 % des rĂ©sidences secondaires. L’ñge moyen du parc immobilier est plus faible que la tendance rĂ©gionale, une forte majoritĂ© des logements datant des annĂ©es 1950 et aprĂšs : 53,4 % des rĂ©sidences principales dataient de 1949 Ă  1974, contre 37,8 % en Île-de-France. Les constructions rĂ©centes (de 1990 Ă  1999) sont bien moins prĂ©sentes que la moyenne de la rĂ©gion, et ce malgrĂ© le lancement de quelques programmes immobiliers : le territoire communal est en effet presque entiĂšrement urbanisĂ©. En 1999, 6,8 % des rĂ©sidences principales dataient de 1990 ou aprĂšs contre 9,1 % en Île-de-France. A contrario, les constructions antĂ©rieures Ă  1949 ne reprĂ©sentaient que 20,7 % du parc contre 33,7 % pour la moyenne rĂ©gionale francilienne.

Soisy-sous-Montmorency est une commune constituée majoritairement de logements collectifs, mais comptant néanmoins un parc pavillonnaire non négligeable, et surtout constituée de propriétaires. Les résidences principales étaient réparties à 40,4 % en maisons individuelles et à 59,6 % en appartements (respectivement 26,9 % et 73,1 % dans la région). 57,6 % des habitants sont propriétaires de leur logement, contre 39,0 % qui ne sont que locataires (respectivement 44,3 % et 51,1 % dans la région),.

La commune est soumise Ă  l’obligation lĂ©gislative de construction de 20 % de logements sociaux en vertu de la loi n 2000-1208 du 13 dĂ©cembre 2000 relative Ă  la solidaritĂ© et au renouvellement urbains. Avec 1 559 logements HLM soit 23,4 % du parc en 1999 (23,4 % Ă©galement dans la rĂ©gion), la ville respecte les dispositions de la loi. On peut noter en outre que le nombre de logements vacants Ă©tait relativement faible en 1999 avec 6,2 % du parc contre 8,1 % en moyenne rĂ©gionale.

Les habitations se caractĂ©risent par leur surface importante : une forte majoritĂ© compte quatre piĂšces et plus (53,3 %). Suivent les logements de trois piĂšces (29,0 %), puis 2 piĂšces (11,4 %). Les petits logements restent trĂšs minoritaires (studios : 6,3 %). Pourtant, 28,1 % des mĂ©nages n’Ă©taient constituĂ©s que d’une personnes, tendance en augmentation de 19,2 % de 1990 Ă  1999 et qu’on retrouve Ă  l’identique dans la rĂ©gion.
La ville possĂšde ainsi des logements assez conformes aux tendances franciliennes avec un parc globalement plus jeune malgrĂ© le faible dynamisme de l’immobilier neuf mais nĂ©anmoins une nette sous-reprĂ©sentation des petites surfaces,.

Attesté sous le nom Soziacum, Choisiacum, Sosiacum in Francia, Soisiaco en 1110, Soisi vers 1205 [20], Sosoi en 1293, Soisy sous Enghien.

Soisy est dĂ©rivĂ© du latin Sosiacus, adjectif s’appliquant Ă  une villa qui aurait appartenu Ă  un homme appelĂ© Sosius.

Le toponyme est cité en 1110, dans un parchemin qui atteste les Montmorency comme seigneurs du village.

Le nom de la paroisse est mentionnĂ© sous la forme « Sosoi » en 1110 dans un acte d’un seigneur de Montmorency par lequel est fait don Ă  l’abbaye Saint-Florent de Saumur des revenus du four banal. Le mĂȘme nom se retrouve dans deux communes du dĂ©partement de l’Essonne. On estime gĂ©nĂ©ralement qu’il serait dĂ©rivĂ© de Sosiacus lui-mĂȘme venant du nom romain Sosius. Le passĂ© gallo-romain est seulement visible dans la prĂ©sence d’une voie dite romaine qui occupait l’axe de la vallĂ©e de Montmorency. Cette voie importante se trouvait sur l’itinĂ©raire de Paris Ă  Rouen, via Saint-Denis et Pontoise et on en retrouve le tracĂ© dans les « chaussĂ©es Jules CĂ©sar » utilisĂ©es comme nom de rue Ă  Eaubonne et Franconville au NO.

SituĂ© en partie sur les pentes de la grande colline qui porte la forĂȘt de Montmorency, son terroir a Ă©tĂ© favorable Ă  la vigne et aux arbres fruitiers. La partie basse, au fond de la large vallĂ©e de Montmorency Ă©tait marĂ©cageuse si bien que l’agglomĂ©ration principale a dĂ» s’Ă©tablir au pied des premiĂšres pentes.

Au Moyen Âge, plusieurs fiefs sont Ă©tablis dans la paroisse, l’un d’entre eux est celui des seigneurs Ă©ponymes. C’est un Jean de Soisy qui vend Ă  Louis XIII le terrain de Versailles sur lequel celui-ci fait construire un pavillon de chasse, prĂ©mices du palais royal Ă  venir. Le dernier seigneur de la lignĂ©e des Soisy a Ă©tĂ© tuĂ© en 1703 par les rebelles protestants du Languedoc.

L’abbaye de Saint-Denis a aussi possĂ©dĂ© des terres Ă  Soisy comme dans toute la rĂ©gion et un lieudit la Fosse-aux-moines est peut-ĂȘtre la trace d’un vivier destinĂ© Ă  l’Ă©levage des poissons pour le CarĂȘme. Le village ne comptait que vingt feux en 1470 ; ils sont soixante-dix-sept lors du dĂ©nombrement de 1709, soit environ trois-cents habitants.

Au XVIII siĂšcle, le dĂ©veloppement de l’agglomĂ©ration parisienne induit, d’une part, la crĂ©ation d’exploitations maraĂźchĂšres et, d’autre part, Ă  la construction de chĂąteaux et de villas de plaisance pour les classes aisĂ©es. Il en reste fort peu de tĂ©moins. La mise en service du chemin de fer de Paris Ă  Pontoise en 1846 permet la crĂ©ation d’une halte qui prendra le nom de Champ-de-courses d’Enghien quand un hippodrome est Ă©tabli en 1860 en partie sur Soisy et en partie sur Eaubonne. Car, en 1850 est crĂ©Ă©e la commune d’Enghien-les-Bains aux dĂ©pens des communes voisines : Soisy perd un large territoire qui allait jusqu’au bord du lac d’Enghien prĂšs duquel, en 1766, des sources sulfureuses avaient Ă©tĂ© trouvĂ©es par le pĂšre Louis Cotte, oratorien et futur curĂ© de Montmorency (appelĂ©e d’ailleurs Anghien Ă  cette Ă©poque).

Le XIX siĂšcle est marquĂ© par le dĂ©veloppement du quartier proche d’Enghien et par l’exploitation du gypse qui affleure en bancs Ă©pais Ă  mi-hauteur de la colline. Des carriĂšres accompagnĂ©es de plĂątriĂšres seront exploitĂ©es jusqu’Ă  la fin du XXe siĂšcle.

Durant le siÚge de Paris en 1870, le quartier général du IV corps prussien fut installé à Soisy.

Une ligne de chemin de fer sur un parcours escarpĂ© est crĂ©Ă©e en 1866 pour relier Enghien Ă  Montmorency. Deux haltes, la gare de Soisy (1871) et la Pointe-Raquet (1895) contribueront Ă  l’urbanisation de leurs quartiers. Le train composĂ© de wagons poussĂ©s Ă  la montĂ©e par une locomotive Ă  vapeur est surnommĂ© le Refoulons. Le service cessera en juin 1954.

Au XIX siĂšcle, les cultures Ă©voluent fortement : la vigne qui occupait 54 ha vers 1780 n’en occupe plus que 10 en 1901, tandis que se dĂ©veloppent le maraĂźchage et l’arboriculture (pommes, poires, cerises, prunes) en raison de la proximitĂ© de la grande ville parisienne.

La loi Loucheur en 1921 provoque une nouvelle vague de constructions qui feront croĂźtre la population jusqu’Ă  7 000 habitants en 1954 et 13 000 en 1964. Le dĂ©veloppement de l’habitat Ă  loyers modĂ©rĂ©s (HLM) , d’abord prĂšs de la halte du champ de courses, puis en limite d’Eaubonne gonfle la population qui triple en 20 ans. À la fin du siĂšcle disparaissent les activitĂ©s agricoles, puis industrielles comme celles des usines Rincheval (mĂ©canique) et Bernard (fonderies). La commune, bien que devenue l’une des nombreuses communes-dortoir de Paris voit son activitĂ© commerciale se renforcer dans une grande zone de magasins, tandis que le vieux centre, composĂ© d’anciennes fermes difficiles Ă  restaurer est rĂ©habilitĂ© en en respectant l’aspect et le volume.

AntĂ©rieurement Ă  la loi du 10 juillet 1964, la commune faisait partie du dĂ©partement de Seine-et-Oise. La rĂ©organisation de la rĂ©gion parisienne en 1964 fit que la commune appartient dĂ©sormais au dĂ©partement du Val-d’Oise aprĂšs un transfert administratif effectif au . Elle fait partie de l’arrondissement de Sarcelles.

Pour l’Ă©lection des dĂ©putĂ©s, elle fait partie de la sixiĂšme circonscription du Val-d’Oise.

Soisy-sous-Montmorency a fait partie de 1793 Ă  1967 du canton de Montmorency de Seine-et-Oise. Lors de la mise en place du Val-d’Oise, la commune devient en 1967 le chef-lieu du Canton de Soisy-sous-Montmorency. Dans le cadre du redĂ©coupage cantonal de 2014 en France, la commune fait Ă  nouveau partie du canton de Montmorency dont la composition est alors modifiĂ©e, passant de 2 Ă  6 communes.

La ville appartient Ă  l’unitĂ© urbaine et Ă  l’aire urbaine de Paris.

La commune fait partie de la juridiction d’instance de Montmorency, et de grande instance ainsi que de commerce de Pontoise,.

La ville Ă©tait le siĂšge de la CommunautĂ© d’agglomĂ©ration de la vallĂ©e de Montmorency (CAVAM), crĂ©Ă©e en 2002.

Dans le cadre de la mise en Ɠuvre de la loi MAPAM du 27 janvier 2014, qui prĂ©voit la gĂ©nĂ©ralisation de l’intercommunalitĂ© Ă  l’ensemble des communes et la crĂ©ation d’intercommunalitĂ©s de taille importante, la CAVAM fusionne avec sa voisine pour former le la communautĂ© d’agglomĂ©ration Plaine VallĂ©e dont Soisy est dĂ©sormais membre.

Politiquement, Soisy-sous-Montmorency est une commune de droite.

Au rĂ©fĂ©rendum sur le traitĂ© constitutionnel pour l’Europe du , les SoisĂ©ens ont approuvĂ© Ă  une nette majoritĂ© la Constitution EuropĂ©enne, avec 55,89 % de Oui contre 44,11 % de Non avec un taux d’abstention de 33,38 % (France entiĂšre : Non Ă  54,67 % ; Oui Ă  45,33 %). Ces chiffres sont contraires Ă  la tendance dĂ©partementale du Val-d’Oise (Non Ă  53,47 % ; Oui Ă  46,53 %) mais lĂ©gĂšrement supĂ©rieurs aux rĂ©sultats franciliens (Oui 53,99 % ; Non 46,01 %).

À l’élection prĂ©sidentielle de 2007, le premier tour a vu se dĂ©marquer en tĂȘte Nicolas Sarkozy avec 38,12 %, suivi par SĂ©golĂšne Royal avec 24,56 %, François Bayrou avec 20,26 %, Jean-Marie Le Pen avec 7,87 %, enfin Olivier Besancenot avec 3,00 %, aucun autre candidat ne dĂ©passant le seuil des 2 %. Le second tour a vu arriver largement en tĂȘte Nicolas Sarkozy avec 57,27 % (rĂ©sultat national : 53,06 %) contre 42,73 % pour SĂ©golĂšne Royal (national : 46,94 %).

Les SoisĂ©ens ont dĂ©jĂ  votĂ© en majoritĂ© Ă  gauche, notamment lors d’Ă©lections europĂ©ennes. En 1999, la liste socialiste « Construisons notre Europe » de M. François Hollande arrive en tĂȘte avec prĂšs de 18,51 % des suffrages, juste devant la liste « Rassemblement pour la France » de M. Charles Pasqua qui rĂ©colte 14,89 % des voix, et celle de M. Nicolas Sarkozy « L’union pour l’Europe » avec 13,05 %. Cela se confirme en 2004, avec prĂšs de 24,39 % des voix pour la liste socialiste de M. Harlem DĂ©sir, devançant ainsi la liste de droite de M. Patrick Gaubert, ne rĂ©coltant que 20,56 % des suffrages[30].

Le meilleur score de la gauche, toute Ă©lection confondue, a Ă©tĂ© obtenu lors des Ă©lections cantonales de 1994 oĂč le socialiste Alain Verdy l’avait emportĂ© sur la commune avec 51,32 % des suffrages face au maire de l’Ă©poque, Roger Faugeron, mais il n’avait pas Ă©tĂ© Ă©lu conseil gĂ©nĂ©ral. En effet sur le Canton de Soisy-sous-Montmorency qui comprend Ă©galement les villes d’Andilly et de Margency, rĂ©putĂ©es plus Ă  droite que Soisy, le score final du candidat socialiste a Ă©tĂ© de 48,68 % des voix.

En mars 2008, Luc Stréhaiano, UMP, est élu maire pour un troisiÚme mandat, à la suite du premier tour des élections municipales avec un résultat pour sa liste à hauteur de 68 % des suffrages exprimés face à une seule autre liste, divers gauche « Soisy pour Tous ! ».

Lors des Ă©lections rĂ©gionales de 2010 la liste de l’union de la gauche et des Ă©cologistes de Jean-Paul Huchon obtient 47,87 % des suffrages contre 52,13 % Ă  la candidate UMP, ValĂ©rie PĂ©cresse (Île-de-France : Huchon 56,69 % ; Pecresse 43,31 %). Une hausse de 4,4 % pour la gauche par rapport aux Ă©lections rĂ©gionales de 2004 oĂč elle avait obtenu 43,49 % des voix[34]. Lors de l’Ă©lection prĂ©sidentielle de 2012, Nicolas Sarkozy l’emporte dans cette commune avec 53,11 % des suffrages exprimĂ©s. Aux Ă©lections municipales de 2014, la liste du maire sortant, Luc StrĂ©haiano, UMP, l’emporte nettement avec 62,36 % des suffrages exprimĂ©s.

Le mandat municipal 2014-2020 est marqué par plusieurs affaires judiciaires entourant le maire de la commune, Luc Strehaiano, et des membres de son équipe municipale ;

Drapeau de l'Allemagne Freiberg am Neckar (Allemagne) depuis 1984.

Soisy-sous-Montmorency est la ville marraine de l’AldĂ©baran, remorqueur de sonar de la Marine nationale depuis le 8 mai 2000.

L’Ă©volution du nombre d’habitants est connue Ă  travers les recensements de la population effectuĂ©s dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations lĂ©gales des communes sont publiĂ©es annuellement par l’Insee. Le recensement repose dĂ©sormais sur une collecte d’information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d’une pĂ©riode de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque annĂ©e Ă  la suite d’une enquĂȘte par sondage auprĂšs d’un Ă©chantillon d’adresses reprĂ©sentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement rĂ©el tous les cinq ans,

En 2019, la commune comptait 18 033 habitants, en augmentation de 2,25 % par rapport Ă  2013 (Val-d’Oise : +4,6 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Treize Ă©tablissements scolaires publics dispensent l’enseignement Ă  Soisy :

Cinq écoles maternelles, six écoles primaires et deux collÚges (le collÚge Descartes et le collÚge Schweitzer). La commune possÚde également une école privée catholique (rue de la Fontaine-Saint-Germain).

La commune relĂšve de l’acadĂ©mie de Versailles. Les Ă©coles de la commune sont gĂ©rĂ©es par l’inspection gĂ©nĂ©rale de l’inspection dĂ©partementale de l’Éducation nationale de Montmorency (103, avenue du GĂ©nĂ©ral-de-Gaulle 95160 Montmorency). La circonscription fait partie du bassin d’Ă©ducation et de formation d’Enghien-les-Bains.

Un centre nautique est rĂ©alisĂ© en limite d’Andilly et de Soisy-sous-Montmorency. Il comprend trois bassins (un bassin de compĂ©tition de 25 m Ă  8 couloirs, un bassin de perfectionnement et un d’initiation et un « espace forme »). Les travaux ont Ă©tĂ© lancĂ©s en 2010. Le coĂ»t du bĂątiment est Ă©valuĂ© Ă  11,5 millions d’euros, et est notamment financĂ© dans le cadre d’un contrat de territoire passĂ© avec l’État, le DĂ©partement et la RĂ©gion.

L’Ă©quipement dĂ©nommĂ© « la Vague », dont la mise en service est d’abord escomptĂ©e fin 2009[56], puis annoncĂ©e pour le 1 juillet 2011[57] est finalement inaugurĂ© le 25 juin 2011.

Au bord du terrain de football et d’athlĂ©tisme, se trouve la tĂȘte de « RomĂ©o », un des quatre gĂ©ants qui ont dĂ©filĂ© dans Paris, le 9 juin 1998, pour marquer le dĂ©but de la coupe du monde de football de 1998 en France. ExposĂ©e sur le parking d’un centre commercial Ă  Moisselles, elle est remportĂ©e par le club de Soisy lors d’un tournoi de football dont elle a Ă©tĂ© le prix[60].

Le Rugby Club de Soisy Andilly Margency a Ă©tĂ© sacrĂ© champion d’Île-de-France de 1 SĂ©rie 2008-2009. AprĂšs avoir terminĂ© premier de sa poule (15 victoires, 3 dĂ©faites et 487 points marquĂ©s pour seulement 121 encaissĂ©s en 18 matches), le 10 mai 2009, le Rugby Club de Soisy Andilly Margency domine l’AJL Limay et remporte la finale sur le score de 12 Ă  06. Le RCSAM accĂšde ainsi Ă  la Promotion d’Honneur, division dans laquelle le club commence la saison 2009-2010. Lors de la saison 2009-2010, le RCSAM termine deuxiĂšme de sa poule et se qualifie ainsi pour le Championnat de France de Promotion d’Honneur, dont il atteindra les demi-finales.

Le gypse affleure Ă  mi-hauteur de la butte-tĂ©moin portant la forĂȘt de Montmorency : il s’agit de fait du plus important lit de gypse d’Europe. Au XIX siĂšcle, des carriĂšres accompagnĂ©es de plĂątriĂšres apparaissent. Elles furent exploitĂ©es jusqu’Ă  la fin du XXe siĂšcle. La PlĂątriĂšre Vieujot reprend Ă  partir de 1947, la carriĂšre du PavĂ©-Saint-Paul. Cette carriĂšre dite du Trou-du-Loup n’est plus exploitĂ©e, mais la plĂątriĂšre continue son activitĂ© sur le site, ce qui ne manque pas de poser des problĂšmes environnementaux dans un cadre aujourd’hui trĂšs urbanisĂ©.

Une importante entreprise de travaux publics, J.Fayolle et Fils (Chiffre d’affaires 2005 : 146 837 000 euros), est trĂšs liĂ©e Ă  la ville, oĂč elle possĂšde son siĂšge social. Un important dĂ©pĂŽt est situĂ© dans la zone artisanale de la commune, Ă  la limite d’Andilly.

Un important centre commercial, « Les Deux CĂšdres », se situe sur le territoire de la commune Ă  la limite d’Eaubonne, comportant un hypermarchĂ© Auchan ainsi qu’une enseigne du bricolage (Bricorama), une jardinerie (Magasin Vert) et une galerie commerçante. À proximitĂ© immĂ©diate, un autre centre commercial de dimension plus modeste comporte une moyenne surface commerciale (Leader Price) et quelques commerces indĂ©pendants.

Soisy ne compte aucun monument historique classĂ© ou inscrit sur son territoire, mais une petite partie du site de la carriĂšre du « Trou du loup » constitue un site classĂ©. En revanche, les stalles de l’Ă©glise sont classĂ©es[63].

SituĂ© avenue Kellermann (RD 109), l’hippodrome, d’une surface de 44 ha, se trouve presque entiĂšrement sur la commune de Soisy-sous-Montmorency (96 % de sa surface, 4 % sur la commune d’Eaubonne), mais porte le nom de la commune voisine d’Enghien-les-Bains, bien plus cĂ©lĂšbre alors. L’activitĂ© hippique existe en ce lieu dĂšs 1860, or ce n’est que le 15 avril 1879 que fut inaugurĂ© un vĂ©ritable hippodrome. ExploitĂ© dĂšs 1886 par la sociĂ©tĂ© sportive d’encouragement Ă  sa crĂ©ation, puis achetĂ© par celle-ci en 1921, une piste en dur y est Ă©difiĂ©e en 1922. Durant les deux conflits mondiaux, le champ de courses fut fermĂ©. Le premier TiercĂ© eut cet hippodrome pour cadre. Il est gĂ©rĂ© depuis 1997 par le Cheval Français et spĂ©cialisĂ© dans les courses de trot et d’obstacles ; la piste fut rĂ©novĂ©e et un puissant Ă©clairage permettant les courses en nocturne mis en place en 1986. Il porte depuis 1999 le nom officiel d’hippodrome d’Enghien-Soisy. Le Prix de l’Atlantique s’y dĂ©roule chaque mois d’avril.

SituĂ©e chemin de l’Orangerie, ce sont les seuls vestiges d’un des trois anciens chĂąteaux de Soisy-sous-Montmorency, qui ont tous Ă©tĂ© dĂ©molis. Le chĂąteau du Val-Ombreux, bĂąti au XVIII siĂšcle, fut quant Ă  lui dĂ©moli en 1983 au bout d’une longue pĂ©riode d’abandon. L’orangerie, Ă©galement longtemps en piteux Ă©tat, a Ă©tĂ© restaurĂ©e au dĂ©but des annĂ©es 1990 et est devenue le lieu de confĂ©rences et d’exposition de la commune. C’est un bĂątiment de style classique assez sobre, de plan rectangulaire et avec un Ă©tage plus pas que le rez-de-chaussĂ©e. Des bossages aux angles des murs et des treillis sur les murs pignons en constituent les principaux Ă©lĂ©ments d’ornementation[65].

Le parc du Val Ombreux comprend plusieurs espĂšces d’arbres peu communes dont certaines sont renseignĂ©s par de petits panneaux, et dont notamment un arbre aux mouchoirs (Davidia involucrata).

SituĂ©e rue Carnot, l’Ă©glise, Ă  la dĂ©dicace de saint Germain de Paris existait avant 1624 succĂ©dant peut-ĂȘtre Ă  une chapelle des seigneurs de Soisy mentionnĂ©e en 1270. Elle a Ă©tĂ© reconstruite en 1757 dans un style classique, avec la façade principale donnant sur l’est et le chevet Ă  l’ouest, contrairement Ă  l’usage. La façade est tripartite et s’Ă©lĂšve sur deux niveaux, et son agencement est proche des maisons bourgeoises de l’Ă©poque, exception faite du clocher qui se dresse sur la partie droite de la façade. Le corps central lĂ©gĂšrement saillant est surmontĂ© par un fronton triangulaire et percĂ© d’une baie plein cintre en dessus du portail en anse de panier. Les pilastres qui cantonnent les trois segments de la façade ne sont qu’esquissĂ©s. Sur la gauche se trouve un niche avec statue au niveau du rez-de-chaussĂ©e, et une fenĂȘtre rectangulaire bouchĂ©e Ă  l’Ă©tage. À droite, une baie plein cintre remplace la niche, et la fenĂȘtre au premier Ă©tage n’est que partiellement murĂ©e. Le clocher, seul vestige de la construction antĂ©rieure de 1536, constitue le second Ă©tage. Il est ajourĂ© d’une baie abat-son en anse de panier par face, et coiffĂ© d’un toit Ă  quatre versants. Contrairement Ă  ce que suggĂšre la façade, les bas-cĂŽtĂ©s n’atteignent pas la mĂȘme hauteur que la nef centrale, qui se termine par un court chƓur Ă  chevet plat. La nef communique avec ses bas-cĂŽtĂ©s par des arcades plein cintre, et l’ensemble de l’Ă©glise est voĂ»tĂ© en berceau avec doubleaux. Les sections des voĂ»tes au-dessus des arcades sont Ă©vasĂ©es,. Les stalles du XVIe siĂšcle, provenant probablement de l’Ă©difice antĂ©rieur, sont classĂ©es monuments historiques depuis le 4 dĂ©cembre 1914. Le cimetiĂšre qui entourait originellement l’Ă©difice a Ă©tĂ© dĂ©placĂ© en 1850. L’Ă©glise a Ă©tĂ© agrandie par une extension moderne en 1968 par adjonction d’une vaste « nef » de 800 places qui s’ouvre derriĂšre les arcades du bas-cĂŽtĂ© droit de la nef originelle. La nouvelle Ă©glise se retrouve orientĂ©e au nord. À noter l’inscription de la devise rĂ©publicaine « LibertĂ©, ÉgalitĂ©, Fraternité » inscrite au fronton de l’église Ă  la RĂ©volution.

À l’intĂ©rieur, un chemin de mosaĂŻques rythme au sol la progression dans l’église. Bien que paraissant trĂšs anciennes, elles datent de l’agrandissement de 1968.

La commune possÚde deux parcs et de nombreux espaces verts :

La ville compte 23 ha d’espaces verts et soixante-trois points fleuris entretenus par dix-sept jardiniers municipaux.

Soisy s’est vue remettre en novembre 1999 sa quatriĂšme fleur au Concours des villes et villages fleuris, devenant Ă  l’occasion la seule commune du dĂ©partement Ă  possĂ©der quatre fleurs. La commune est par ailleurs rĂ©guliĂšrement rĂ©compensĂ©e depuis cette date[69].

Au moins un film a été tourné à Soisy. On peut citer :

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