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RĂ©paration de Toiture Sannois (95110)

Vous avez repĂ©rĂ© une fuite qui vient de votre toit ? Vos tuiles sont cassĂ©es et vous cherchez une entreprise de rĂ©paration de toiture Ă  Sannois ? Richard Couverture s’occupe de tout type de toiture et vous apporte des solutions adaptĂ©es Ă  vos problĂšmes de toiture, quel que soit le matĂ©riau dans lequel il a Ă©tĂ© conçu Ă  Sannois dans le Val-d’Oise.

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L’Entretien de votre toiture est au cƓur de notre mĂ©tier Ă  Sannois, 95110

Vous avez remarquĂ© que votre couverture requiert une rĂ©paration Ă  Sannois ? Vous ne connaissez pas comment rĂ©parer cela ? Vous envisagez des travaux de couverture ? Soyez rassurĂ©, notre entreprise est le couvreur Ă  Sannois qu’il vous faudra !

toiture endommagée réparé Sannois

Nous réparons tout type de couverture à Sannois

Avant de rĂ©aliser une rĂ©paration de toit, notre professionnel en couverture doit commencer par dĂ©terminer la cause du problĂšme, celle-ci pouvant ĂȘtre tellement diversifiĂ©e. Le spĂ©cialiste couvreur doit donc entreprendre un examen visuel de votre revĂȘtement par l’intĂ©rieur afin de trouver les espaces oĂč il manque des tuiles ou ardoises. Puis, il montera sur votre toit pour une Ă©valuation plus minutieuse de cette couverture. A partir de ce contrĂŽle, il vous prĂ©cisera les dĂ©tails des travaux de rĂ©novation de toiture Ă  Sannois qu’il doit rĂ©aliser pour rĂ©tablir son Ă©tanchĂ©itĂ©. Ensuite, il vous Ă©tablira un devis d’entretien de revĂȘtement de toiture Ă  Sannois. En consĂ©quence si vous approuvez, nous pourrons dĂ©marrer le chantier.

La rénovation de toiture dans la ville de Sannois

La remise Ă  neuf de toiture est intĂ©grale si elle est entiĂšrement Ă  changer. Cela peut ĂȘtre le cas au cas oĂč elle est vraiment vieille ou aprĂšs des catastrophes naturelles. Dans cette circonstance, il vaut mieux faire recours Ă  votre maison d’assurance. Notre Ă©tablissement de couverture Ă  Sannois
pose un bĂąchage d’urgence qui permet de protĂ©ger votre toit de façon temporaire jusqu’à ce qu’on puisse rĂ©nover votre toit de façon intĂ©grale.

Dans le cas d’une remise en Ă©tat de toiture Ă  Sannois
partielle, la rĂ©fection la plus frĂ©quente est la rechange de tuiles que ce soit parce qu’elles se sont envolĂ©es ou parce que certaines ont Ă©tĂ© brisĂ©es. Le changement de tuiles est soumis Ă  une rĂšgle dĂ©terminĂ©e bien connue par notre couvreur qui tiendra compte de toutes les prĂ©cautions utiles pour ĂŽter la toiture Ă  remplacer et poser la tuile neuve en la fixant parfaitement Ă  l’ensemble de sorte que le tout soit solide et hermĂ©tique.
Il existe au sommet de votre toiture une ligne de tuiles que l’on appelle faĂźtage. La remise Ă  neuf de toit peut toucher ce dernier quand il est abĂźmĂ© ou qu’il se soulĂšve dĂšs qu’il y a vent. Notre artisan couvreur dans la ville de Sannois a des suggestions Ă  vous donner afin que cela ne se manifeste plus.

Entretien des différentes parties sur votre toiture

couvreur sur le toit avec harnais entrain de réparer toit à Sannois

Par ailleurs, à part le remplacement de tuiles, la réparation de toit à Sannois
peut aussi concerner les Ă©lĂ©ments installĂ©s sur le toit. Alors notre sociĂ©tĂ© de couverture peut entreprendre la rĂ©novation d’une piĂšce de cheminĂ©e, rĂ©parer une fuite sur celle-ci ou bien rĂ©tablir l’étanchĂ©itĂ© quand elle est remise en cause par une imparfaite jonction entre les ouvertures de toit ou entre des plaques solaires et la toiture. Il entreprendra toutes les missions de zinguerie indispensables.
AussitĂŽt que votre toit se dĂ©grade, rejoignez notre sociĂ©tĂ© de revĂȘtement de toiture de maniĂšre que les services soient rĂ©alisĂ©s rapidement. Cela vous permettra d’éviter d’obtenir un devis de rĂ©paration de toiture Ă  Sannois avec un prix vraiment Ă©levĂ© !

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À propos de Sannois

Sannois est une commune française du dĂ©partement du Val-d’Oise et de la rĂ©gion Île-de-France.

Ses habitants se nomment les Sannoisien(nes).

Sannois est situĂ©e sur le flanc est des buttes-tĂ©moins de Cormeilles et d’Orgemont, Ă  quinze kilomĂštres au nord-ouest de Paris.

La ville est traversĂ©e par l’autoroute A15 ainsi que l’A115.

Sannois est desservie par une gare du Transilien Paris Saint-Lazare Ligne J du Transilien depuis le . Précédemment, elle était située sur la ligne C du RER.

La ville est Ă©galement desservie par la ligne 261 de la RATP ainsi que par la ligne 95-19 et la ligne 95-29 du rĂ©seau Busval d’Oise.

La commune est limitrophe d’Argenteuil, Cormeilles-en-Parisis, Franconville, Ermont et Saint-Gratien.

Sannois est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densitĂ© intermĂ©diaire, au sens de la grille communale de densitĂ© de l’Insee,,,.

Par ailleurs la commune fait partie de l’aire d’attraction de Paris, dont elle est une commune du pĂŽle principal. Cette aire regroupe 1 929 communes[5][6].

En 2018, le nombre total de logements dans la commune Ă©tait de 11 165, alors qu’il Ă©tait de 10 999 en 2013 et de 10 825 en 2008.

Parmi ces logements, 93,4 % Ă©taient des rĂ©sidences principales, 0,8 % des rĂ©sidences secondaires et 5,8 % des logements vacants. Ces logements Ă©taient pour 33,1 % d’entre eux des maisons individuelles et pour 66,3 % des appartements.

Le tableau ci-dessous prĂ©sente la typologie des logements Ă  Sannois en 2018 en comparaison avec celle du Val-d’Oise et de la France entiĂšre. Une caractĂ©ristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de rĂ©sidences secondaires et logements occasionnels (0,8 %) infĂ©rieure Ă  celle du dĂ©partement (1,3 %) mais supĂ©rieure Ă  celle de la France entiĂšre (9,7 %). Concernant le statut d’occupation de ces logements, 55,5 % des habitants de la commune sont propriĂ©taires de leur logement (54,1 % en 2013), contre 56 % pour le Val-d’Oise et 57,5 pour la France entiĂšre.

Le nom de la localité est attesté sous les formes Centinodium au XII siÚcle[7], Centum Nuces en 1205, Cennoiz en 1208, Cent noys[9], Cent-Noix en 1304, Sanois en 1403, Sampnoix en 1564, Sanoy en 1711.

Plusieurs hypothĂšses fantaisistes ont Ă©tĂ© proposĂ©es : Sannois serait issu du latin centum nuces, « cent noix » ou plutĂŽt « cent noyers », la ville comptant alors beaucoup de vergers, et donc d’arbres fruitiers. Elle pourrait aussi avoir des origines celtes et provenir des mots san « herbe Ă  fourrage » et noue « terre grasse »[12]. Une origine latine serait aussi possible avec le nom centinodium qui signifie « cent mesures de bois de chauffage ».

Ces explications impliquent le rejet arbitraire de la forme la plus anciennement attestĂ©e Centinodium, sauf la derniĂšre qui lui donne une signification erronĂ©e. De toute Ă©vidence, la forme tardive et isolĂ©e Cent-Noix est une fantaisie de scribe et ne correspond pas aux formes anciennes rĂ©guliĂšrement mentionnĂ©es et Ă  la forme actuelle Sannois. Quant au terme de noyer en français, il est issu du latin populaire *nucarius « noyer ». Le terme « celte » qualifie anciennement aussi une langue celtique qui, en Gaule hors Bretagne, ne peut ĂȘtre que du gaulois et il n’existe aucun terme gaulois san signifiant « herbe Ă  fourrage », ni aucun terme gaulois noue signifiant « terre grasse ». Quand bien mĂȘme san existerait, il est incompatible avec les formes les plus anciennement attestĂ©es en Cen-. Quant Ă  noue, il s’agit d’une confusion, il existe effectivement un terme noue « terre grasse et humide servant de pĂąturage » en ancien français[14] (autrement noĂ« cf. nom de famille DelanoĂ«), attestĂ© en latin mĂ©diĂ©val sous la forme nauda et issu vraisemblablement du gaulois *nauda. Cependant, il ne convient pas phonĂ©tiquement, car -nauda> -noda n’est pas -nodium et n’a pas pu aboutir Ă  -noiz, -nois. En revanche, -nodium a rĂ©guliĂšrement donnĂ© -noi.

Selon les toponymistes, il s’agit peut-ĂȘtre d’une forme masculine du latin centinodia « renouĂ©e des jardins » qui aurait donnĂ© Santenoge (Haute-Marne, Centenoiges 1218). L’herba centinodia (centÄ­nƍdÄ­us, a, um, mot-Ă -mot centum « cent » + nodus « nƓud », c’est-Ă -dire « qui a cent nƓuds ») ou centinode, est une espĂšre de renouĂ©e, dont le nom savant est polygonum.

Le nom de « Sannoisien » a Ă©tĂ© donnĂ© Ă  un sous-Ă©tage de l’OligocĂšne (Ăšre tertiaire / CĂ©nozoĂŻque), situĂ© entre -37 et -30 millions d’annĂ©es. Les principaux faciĂšs sont des marnes Ă  cyrĂšnes (bivalves), des argiles vertes, et le calcaire de Sannois.

Les premiers indices d’occupation humaine autour du territoire actuel de Sannois datent du PalĂ©olithique moyen (nombreux outils en pierre taillĂ©e) ; ils sont dĂ©couverts au lieu-dit le Puits-Gohier, Ă  l’emplacement de l’Ă©changeur actuel de l’A15 lors de fouilles ouvertes dans les anciennes carriĂšres Poliet-et-Chausson. Ces vestiges, les plus anciens dĂ©couverts en vallĂ©e de Montmorency, sont constituĂ©s de plusieurs milliers de piĂšces en silex ou en grĂšs, racloirs, bifaces, pointes, lames, etc.

Du mobilier nĂ©olithique a Ă©tĂ© signalĂ© au lieudit Le PrĂ©-Brochet, et des vestiges gallo-romains auraient Ă©tĂ© observĂ©s rue Damiette. En 1914, lors du creusement d’une tranchĂ©e militaire « aux environs de Sannois », une sĂ©pulture a Ă©tĂ© dĂ©couverte, dont la datation serait antique ou mĂ©rovingienne[16].

Les origines du chĂąteau du May ou du Mail, qui se dressait sur la butte de Sannois, sont dĂ©battues. L’abbĂ© Lebeuf le datait de l’Ă©poque mĂ©rovingienne, mais AndrĂ© Vaquier estimait qu’il aurait Ă©tĂ© construit vers 880 pour dĂ©fendre l’abbaye de Saint-Denis contre les incursions des Vikings

La paroisse aurait Ă©tĂ© instituĂ©e au haut Moyen Âge.

Aux XI – XIIe siĂšcles, il est fait pour la premiĂšre fois mention de Sannois (Ă  l’Ă©poque Centinodium) dans un registre ecclĂ©siastique. Le village s’installe alors autour de son Ă©glise et de son chĂąteau au pied du mont Trouillet.

La lĂ©proserie Saint-Ladre est attestĂ©e en 1291, au nord de l’ancien Grand chemin de Paris Ă  Pontoise, au-delĂ  du chemin d’Ermont (actuelle rue du Lieutenant-Keiser).

Le chĂąteau de Mail est ruinĂ© au dĂ©but du XII siĂšcle lors d’une expĂ©dition armĂ©e conduite pour rĂ©gler un conflit entre l’abbaye de Saint-Denis et Bouchard IV de Montmorency. RelevĂ©e entre-temps, le rĂ©gent Charles de France en ordonne la destruction en 1359 pour Ă©viter qu’il ne soit investi par les Anglais lors de la Guerre de Cent Ans[16]. Il devient ensuite un domaine des Hospitaliers dont il ne reste au XV siĂšcle qu’une grange dĂ©nommĂ©e la grange auxeroise qui renfermait les rĂ©coltes de la commanderie de Mail du grand prieurĂ© de France[17]. Pour remettre les terres en culture, Bertrand de Cluys, prieur de France, cĂšde en viager, Ă  Josse Delaporte, frĂšre de l’Ordre, qui a lui mĂȘme, en 1478, fait un bail Ă  un sieur Mercier. Le fermage Ă©tait de cent sols parisis et l’obligation de faire bĂątir une maison avec grange, Ă©curie, Ă©tables et dĂ©fricher soixante arpents de terre par annĂ©e,. La seigneurie est alors partagĂ©e entre le prieurĂ© d’Argenteuil, dĂ©pendant de l’abbaye de Saint-Denis, la maison de Montmorency et les Hospitaliers, ainsi que divers petits fiefs[16]. Entre 1575 et 1582, Regnault Penelle (mort en 1618), maĂźtre couvreur et bourgeois de Paris, reconstitue les deux fiefs de Hugot et du Grand-HĂŽtel. Il est autorisĂ© par Henri III Ă  creuser des fossĂ©s autour du chĂąteau et y ajouter un pont-levis. À la RĂ©volution française, il ne reste de ce domaine que la chapelle et 150 arpents de terre[19].

Aux XVI et XVIIe siĂšcles, la ville connaĂźt un vĂ©ritable essor du fait de sa situation gĂ©ographique entre Pontoise et Paris et Ă  l’Ă©tablissement d’un relais de poste. L’Ă©glise date du XVII siĂšcle et il y avait plusieurs chĂąteaux; celui de Cernay, de Crinon, et de l’Ermitage.

Ce village fut le premier qui, en 1626, admit l’Ă©tablissement des sƓurs de la CharitĂ©.

L’activitĂ© de la ville est alors essentiellement agricole, et surtout viticole, en particulier Ă  partir du XVIII siĂšcle.

Au XVIII siÚcle, Sannois compte trois moulins à vent bùtis sur le Mont Trouillet[16].

En 1870, la ville comptait 223 hectares de vigne qui occupait prÚs de la moitié de la population.

Au XIX siĂšcle, l’agriculture disparaĂźt peu Ă  peu au profit de l’industrie. Il ne subsistent en 1900 que 45 hectares de vignes. Les carriĂšres de plĂątre, qui connaissent une grande expansion avec l’arrivĂ©e du chemin de fer en 1863, ont toutes fermĂ©es Ă  la fin de la Seconde Guerre mondiale. RĂ©cemment, la mairie de Sannois a replantĂ© un petit vignoble et crĂ©Ă© un poste de vigneron municipal. Les premiĂšres vendanges ont eu lieu Ă  l’automne 2006.

L’archiviste-palĂ©ographe AndrĂ© Vaquier signale dans ses ouvrages que Sannois frappa quelque temps ses propres jetons pour pallier la pĂ©nurie de monnaie qui suivit immĂ©diatement la guerre.

La ville possĂ©dait quelque temps un gĂąteau qui lui Ă©tait propre, aux noix et Ă  la pĂąte d’amandes, qui se nommait « le pavĂ© de Sannois ».

AntĂ©rieurement Ă  la loi du , la commune faisait partie du dĂ©partement de Seine-et-Oise. La rĂ©organisation de la rĂ©gion parisienne en 1964 fit que la commune appartient dĂ©sormais au dĂ©partement du Val-d’Oise et son arrondissement d’Argenteuil aprĂšs un transfert administratif effectif au .

Pour l’Ă©lection des dĂ©putĂ©s, la commune fait partie de la sixiĂšme circonscription du Val-d’Oise.

Elle faisait partie de 1793 Ă  1964 du canton d’Argenteuil, annĂ©e oĂč elle intĂšgre le canton de Cormeilles-en-Parisis du dĂ©partement de Seine-et-Oise. Lors de la mise en place du Val-d’Oise, elle devient en 1967 le chef-lieu du canton de Sannois. Dans le cadre du redĂ©coupage cantonal de 2014 en France, la commune est dĂ©sormais intĂ©grĂ©e au canton d’Argenteuil-1.

La commune est le siĂšge du tribunal d’instance de Sannois. Elle relĂšve du ressort du tribunal judiciaire ainsi que de celui du tribunal de commerce de Pontoise,.

La commune Ă©tait membre de la communautĂ© d’agglomĂ©ration du Parisis depuis 2013.

Dans le cadre de la mise en Ɠuvre de la loi de modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des mĂ©tropoles (loi MAPAM) du , qui prĂ©voit la gĂ©nĂ©ralisation de l’intercommunalitĂ© Ă  l’ensemble des communes et la crĂ©ation d’intercommunalitĂ©s de taille importante, cette intercommunalitĂ© a fusionnĂ© avec sa voisine pour former, le , la CommunautĂ© d’agglomĂ©ration Val Parisis dont est dĂ©sormais membre la commune.

Lors des Ă©lections municipales de 2014 dans le Val-d’Oise, la liste DVD menĂ©e par Bernard Jamet a remportĂ© la majoritĂ© des suffrages exprimĂ©s, avec 4 478 voix (48,19 %, 26 conseillers municipaux Ă©lus dont 7 communautaires), devançant largement celle UMP-UDI menĂ©e par le maire sortant Yanick Paternotte, qui a obtenu 3 061 voix (32,94 %, 6 conseillers municipaux Ă©lus dont 1 communautaire).
La troisiÚme liste (PS-PCF-EELV) menée par Christophe Dulouard a obtenu 1 752 voix (18,85 %, 3 conseillers municipaux élus, dont 1 communautaire).
Lors de ce scrutin, 44,26 % des électeurs se sont abstenus,.

Au second tour des Ă©lections municipales de 2020 dans le Val-d’Oise, la liste DVD menĂ©e par le maire sortant Bernard Jamet obtient la majoritĂ© des suffrages exprimĂ©s avec 2 628 voix (47,8 %, 26 conseillers municipaux Ă©lus dont 7 communautaire), devançant significativement les listes menĂ©es respectivement par[27][28] :
– Nicolas Ponchel (DVD — qui bĂ©nĂ©ficiait de la fusion de la liste du 1 tour DVC menĂ©e par Dominique Gaubert  — avec 2 206 voix (40,13 %, 7 conseillers municipaux Ă©lus dont 2 communautaires) ;
– Gilles Heurfin (DVG, 663 voix, 12,06 %, 2 conseillers municipaux Ă©lus).
Lors de ce scrutin marqué par la pandémie de Covid-19 en France, 65,28 % des électeurs se sont abstenus.

La commune participe au Concours des villes et villages fleuris et possĂšde en 2020 trois fleurs au classement.

Les Ă©tablissemnets d’enseignement situĂ©s sur la commune sont les suivants :

L’Ă©volution du nombre d’habitants est connue Ă  travers les recensements de la population effectuĂ©s dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations lĂ©gales des communes sont publiĂ©es annuellement par l’Insee. Le recensement repose dĂ©sormais sur une collecte d’information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d’une pĂ©riode de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque annĂ©e Ă  la suite d’une enquĂȘte par sondage auprĂšs d’un Ă©chantillon d’adresses reprĂ©sentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement rĂ©el tous les cinq ans,

En 2019, la commune comptait 26 565 habitants, en augmentation de 0,03 % par rapport Ă  2013 (Val-d’Oise : +4,6 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Sannois possĂšde 2 clubs de football, l’Entente Sannois Saint-Gratien Ă©voluant en National 2 , ainsi que la G.A.F.E.P.

La ville dispose de l’un des trois clubs de football amĂ©ricain du dĂ©partement, les Gaulois, qui sont actuellement en 2 Division.

En 2010, le revenu fiscal mĂ©dian par mĂ©nage était de 33 850 €, ce qui plaçait Sannois au 8 004 rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 mĂ©nages en mĂ©tropole[46].

Le taux de chĂŽmage, en 2016, pour la commune s’Ă©lĂšve Ă  13,3 %, un chiffre nettement supĂ©rieur Ă  la moyenne nationale (9,7 %).

Sannois compte un monument historique sur son territoire :

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