- Val d'Oise (95)
Menu
Nous contacter
Vous louez une maison avec un ou plusieurs étage ? Vous souhaitez isoler les combles de votre appartement, maison ou immeuble à Osny ? Que vous soyez particulier ou professionnel, propriétaire ou non de votre celui/celle-ci, Richard Couverture exploitera toute sa compétence à assurer vos projets d’isolation neuf ou de modernisation, où que vous logiez en tant que couvreur à Osny. Profitez de l’expertise de Richard Couverture, spécialiste de l’isolation des combles, pour vous assister lors de vos différents travaux d’isolation à travers des offres bénéfiques à long terme.
Vous Vous hésitez toujours à faire réaliser l’isolation de vos combles à Osny ? ? Nous allons vous exposer pourquoi on vous conseille de bien isoler votre logement sur Osny et ses environs:
A part cela, en ce moment, c’est possible d’appeler une entreprise isolation combles Osny à tarif moins cher. Néanmoins si vous ne souhaitez pas faire des interventions, pensez notamment à tous les avantages que cela peut vous procurer. Nous sommes convaincus que vous allez les isoler convenablement, au moins pour payer une facture de chauffage moins chère !
Quand vous procéderez à l’isolation des combles sous revêtement à Osny, vous serez contraint de payer deux choses différentes : le montant de l’équipement utilisé pour l’isolation de vos combles , et celui de la main d’œuvre. Nous disposons les coûts généraux selon la matière isolante que vous aimez installer :
Ensuite, il vous sera indispensable de rajouter le coût de l’intervention. Toutefois, si vous souhaitez avoir un devis personnalisé, nous sommes là pour vous guider dans cette étape.
Tout compte fait, le système d’isolation des combles est une opération cruciale, plus particulièrement si vous voulez que vos factures de chauffage ne soient pas trop salées. Notons également que c’est une opération respectueuse de l’environnement, cela n’est pas négligeable !
Osny est une commune du Val-d’Oise, région Île-de-France, située sur la Viosne et un autre bras de celle-ci nommé la Couleuvre. Ses habitants se nomment les Osnyssois et Osnyssoises. Malgré son urbanisation récente relativement rapide, il existe encore aujourd’hui de très vastes champs sur le territoire de la commune.
Village du Vexin français, la commune a connu une importante poussée démographique à partir des années 1970 consécutive à son incorporation dans la ville nouvelle de Cergy-Pontoise. Lieu de séjour des peintres impressionnistes et post-impressionnistes Camille Pissarro, Paul Gauguin et surtout Georges William Thornley, elle conserve un patrimoine historique assez remarquable.
Entourée de Pontoise à l’est, Cergy au sud, Puiseux-Pontoise et Boissy-l’Aillerie à l’ouest, Génicourt et Ennery au nord, Osny compte près de 16 000 habitants concentrés surtout autour du vieux village (rue Aristide-Briand, ancienne route de Paris à Rouen) et du parc d’activité des Beaux-Soleils. Avec sa superficie totale de 12,52 km, Osny possède le territoire le plus étendu de l’agglomération de Cergy-Pontoise ; cela lui permet de conserver une activité agricole encore importante malgré son urbanisation rapide.
Le vieux village, la gare, les quartiers de la Ravinière, du Vauvarois et du Val de Viosne (ex-Moulinard) (cités) qui doivent leurs noms à d’anciens termes locaux constituent l’essentiel des lotissements de la commune au sud.
Le nord est composé de quartiers pavillonnaires, de terres agricoles et de zones boisées (la moitié du territoire).
À la suite du développement de la RD 915 et du viaduc de la Viosne pour Pontoise, il existe en outre sur le nord du territoire communal deux importantes zones commerciales (l’Oseraie et la Croix Saint-Siméon) ainsi qu’un pôle médical majeur centré sur la clinique Sainte-Marie dont le déménagement depuis Pontoise a été réalisé en .
Les voies routières les plus importantes en trafic qui traversent la commune sont l’autoroute A15 au sud, à deux fois deux voies, et la route départementale 915, au nord, également à deux fois deux voies. Osny est par ailleurs traversée par la ligne de chemin de fer Paris Saint-Lazare – Pontoise – Gisors, au trafic assez modéré.
Ces différentes infrastructures terrestres ont un impact assez élevé en termes de pollution sonore selon la réglementation. Les principales voies routières du centre-ville au trafic peu soutenu sont classées en catégorie 4 ou 5, de niveau modéré. La voie ferrée est classée en catégorie 4. En revanche, la D 915 est classée en catégorie 2 (élevée) et l’autoroute A15 est classée en catégorie 1, le plus élevé[3]. Cependant ces infrastructures se situent pour l’essentiel à distance des zones habitées.
Osny comme toute l’Île-de-France est soumis à un climat océanique dégradé. Il se différencie du climat de Paris intra-muros par un écart de température de quelques degrés, particulièrement notable au lever du jour, et qui a tendance à s’accentuer au fil des années. Cet écart, de 2° en moyenne mais qui peut atteindre 8° par une nuit claire et un vent faible, s’explique par la densité urbaine qui augmente la température au cœur de l’agglomération. La température moyenne annuelle est de 11 °C, le mois le plus le froid est janvier avec +4 °C ; les mois les plus chauds sont juillet et août avec +19 °C (moyenne journalière).
Osny est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l’Insee,,,. Elle appartient à l’unité urbaine de Paris, une agglomération inter-départementale regroupant 411 communes[9] et 10 785 092 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue,.
Par ailleurs la commune fait partie de l’aire d’attraction de Paris, dont elle est une commune du pôle principal. Cette aire regroupe 1 929 communes[12][13].
Attestée sous les formes Oeny en 1099, Ooniacus[Quand ?], Ooniacum en 1249[16]. On voit successivement apparaître du XII au XIXe siècles : Oony, Ony[Quand ?],Oni, Aulsny et Osny[17].
Il s’agit d’un type toponymique gaulois ou gallo-roman en -(i)acum, suffixe locatif à l’origine, ayant plus tardivement désigné la propriété.
Le premier élément Osn- est obscur, en tout cas, le s graphique apparu tardivement sert à marquer la fermeture et l’allongement de la voyelle o (on prononce d’ailleurs « ôni »). L’existence de cette voyelle redoublée dans les plus anciennes formes, doit résulter de l’amuïssement d’une consonne intervocalique difficile à déterminer.
Ernest Nègre propose l’anthroponyme germanique Audenus, répertorié par Marie-Thérèse Morlet[18], mais il se base sur la seule forme Oeny de 1099. La présence de noms de personnes germaniques dans les formations en -(i)acum est par ailleurs avérée dans le Nord de la Gaule.
Les plus anciennes traces d’habitation à Osny se situent surtout sur les terres d’Immarmont, où des bifaces ont été retrouvés proches les uns des autres, validant la thèse d’une implantation préhistorique. Des poteries ainsi que des mégalithes montrent quant à eux la sédentarisation des hommes préhistoriques à Osny. Sous la domination romaine, Osny jouissait de sa position sur une voie de passage important, la chaussée Jules César, qui traversait le sud-est du village. La présence romaine favorisa la culture de la vigne en exploitant les coteaux orientés vers le sud et vers l’est.
Au début du IX siècle, une partie de la seigneurie d’Osny fut léguée aux abbayes de Saint-Denis, Saint-Martin de Pontoise et Chelles. Le premier seigneur d’Osny à céder une terre fut Guérin Lasne. Raoul Vasleth, seigneur d’Osny et de Génicourt, fit également un don, au diocèse de Rouen. Ainsi, les seigneurs d’Osny se montrèrent généreux envers l’Église, mais aussi à l’égard d’autres organismes à but lucratif dont la léproserie Saint-Lazare de Pontoise. Barthélémy d’Osny ainsi que son épouse Aude furent d’ailleurs cités comme bienfaiteurs de cet établissement.
Plusieurs familles se succédèrent par la suite à Osny, souvent connues à la cour du roi de France. On peut ainsi citer les Rouvray Saint-Simon, mais surtout les Le Sueur. Cette famille, en quelques années, devint l’une des plus riches de la région. À partir de 1500, maître Jacques Le Sueur commença une série d’acquisitions à Osny. Guillaume I, seigneur d’Osny, était conseiller du Roi et Maître Ordinaire de la Chambre. En 1630, Nicolas Le Sueur devint maître du domaine. Il fut conseiller du roi en son Conseil d’État ; il avait pour épouse Marie Sublet, cousine du secrétaire d’État de Louis XIII.
François Sublet de Noyers devint seigneur d’Osny lorsqu’il épousa Isabeau Le Sueur, fille de Guillaume Le Sueur et Marie du Bouchet. À la mort de son fils en 1673, le domaine revint à Louis Le Sueur. En 1678, le maréchal de Chamilly devint seigneur d’Osny à la suite de plusieurs acquisitions sur les héritiers Le Sueur.
Après plusieurs ventes successives à la suite de la mort de ce dernier, en 1715, la seigneurie d’Osny échoit finalement à Antoine de Nicolay en 1719, puis à Jean Aymar, son fils, en 1731. et à Aymar Jean de Nicolaï, marquis de Goussainville, fils de celui-ci, mort le 21 mars 1785. Le 21 septembre 1785, ses enfants vendent la seigneurie d’Osny à Jean Baptiste de Picot et son gendre, Charles Malo de Lameth. Ce dernier, seigneur d’Osny entreprend la construction du château actuel en 1787. Devenu maire du village, il meurt en 1832. Son gendre, Scipion de Nicolay, lui succède cette année là comme propriétaire du château d’Osny, et le lègue à son fils, Cypien de Nicolay.
En 1728, la paroisse d’Osny compte 71 feux (soit environ 280 habitants). Le revenu de cette terre se compose de 3 fermes : l’une dans le bas d’Osny, une autre à l’entrée de l’avenue vis à vis du château et la dernière à Immarmont.
Au XIX siècle, Osny était un petit village comptant une centaine de maisons. Après l’abdication de Fontainebleau, Osny est occupée, du au , par un escadron de lanciers de garde impériale russe. Le village est de nouveau occupé après Waterloo entre juillet et .
En 1860, construction de la voie de chemin de fer de Paris à Dieppe et d’une halte désenclave la commune.
À partir de 1860, le confort de ces maisons s’améliora nettement : la surface habitable des logements augmenta et les cours extérieures devinrent plus vastes. Les vieux bâtiments en ruine furent remplacés par des constructions neuves. Les matériaux de construction connurent aussi une amélioration. L’activité agricole dominante était celle des céréales.
L’ouverture de la gare en 1866 contribua à augmenter considérablement la population du village, qui passa ainsi de 495 habitants en 1836 à 677 habitants cette année-là. En effet, sa proximité avec Pontoise et Paris constituait un sérieux atout pour le développement du village, qui percevait déjà un revenu important du fait de la présence dans la commune de moulins à blé actionnés par moteur hydraulique et utilisés par les habitants des villes de Sartrouville, Houilles, Maisons-Laffitte et L’Isle-Adam. Mais progressivement, ces moulins furent vendus par leurs propriétaires avant d’être reconvertis. Osny suivait ainsi son développement industriel, en produisant notamment des tissus de coton et des sangles ou encore en effectuant la taille de l’acier et le polissage des tonneaux.
Lors du siège de Paris, durant la guerre franco-allemande de 1870 Osny est occupée par les troupes allemandes.
Le un orage causa de gros dégâts à Neuville, et dévasta Jouy-le-Moutier, Vauréal, Boisemont, Courdimanche, Osny, Cergy, Puiseux, et Pontoise.
Durant la Première Guerre mondiale, Osny fut touchée, au même titre que les autres communes du pays, par des réquisitions, qui consistaient en des versements de fourrage, de vivres, de bois et de combustibles. Après la guerre, la ville reçut le Maréchal Joffre.
La Seconde Guerre mondiale vit l’occupation allemande d’Osny peu après l’armistice du 22 juin 1940. Madame de Grouchy, propriétaire du château d’Osny, déposa alors plainte pour pillage de la demeure. Pendant cette guerre, la ville connut deux bombardements (l’un toucha le quartier de la Groue et l’autre Immarmont) ; les dégâts matériels furent importants. La Résistance à Osny était représentée par l’abbé Léonard, curé de la ville. Ce dernier n’hésitait pas à critiquer l’occupant, alors que certains officiers ennemis assistaient à l’office. La ville est libérée le .
Depuis les années 1930, le nombre d’habitants à Osny n’a cessé de croître, atteignant plus de 16 000 habitants en 2006. Ceci est dû en particulier à l’essor impressionnant de la ville ces dernières décennies où bon nombre d’entreprises et d’activités se sont installées sur le territoire de la commune, notamment dans la zone industrielle des Beaux Soleils ainsi que le centre commercial de l’Oseraie, mais aussi en centre-ville, qui a vu de nombreux petits commerces apparaître.
Création du canton d’Osny, par la division du canton de Pontoise, en 1976, qui est supprimé en 1985 après la création du canton de l’Hautil.
Le château de Grouchy est acquis par la municipalité qui y installe sa mairie.
Osny se trouve dans l’arrondissement de Pontoise. Historiquement membre du canton de Cergy-Nord, elle a été rattachée au canton de Cergy-1 dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France
La commune fait partie de la juridiction d’instance, de grande instance ainsi que de commerce de Pontoise,. Une maison d’arrêt se situe à Osny et a été mise en service en 1990. Elle remplace l’ancienne prison de Pontoise, considérée comme la plus vétuste de France avant sa fermeture définitive[21].
La ville est membre de la communauté d’agglomération de Cergy-Pontoise.
Osny était une commune ancrée à droite, l’évolution de la population nouvelle fait que le vote de droite s’érode.
À l’élection présidentielle de 2007, le premier tour a vu se démarquer nettement en tête Nicolas Sarkozy avec 34,43 %, suivi par Ségolène Royal avec 24,84 %, François Bayrou avec 19,41 %, et Jean-Marie Le Pen avec 9,55 %, puis Olivier Besancenot avec 3,81 %, aucun autre candidat ne dépassant le seuil des 2,5 %. Le second tour a vu arriver largement en tête Nicolas Sarkozy avec 56,28 % (résultat national : 53,06 %) contre 43,72 % pour Ségolène Royal (national : 46,94 %).
À l’élection présidentielle française de 2012, sur 10035 inscrits et 7924 votants, le candidat en tête au premier tour fut François Hollande 28,18 % suivi à quelques voix de Nicolas Sarkozy 28,13 %, Marine Le Pen était à 17,66 %, Jean-Luc Mélenchon 10,51 %, François Bayrou 9,87 %, Nicolas Dupont-Aignan 1,94 %, Eva Joly 1,92 %. Au second tour Nicolas Sarkozy récolta 51,05 % des voix sur François Hollande.
L’évolution du nombre d’habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l’Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d’information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d’une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d’une enquête par sondage auprès d’un échantillon d’adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans,
En 2019, la commune comptait 17 446 habitants, en augmentation de 6,11 % par rapport à 2013 (Val-d’Oise : +4,6 %, France hors Mayotte : +2,17 %).
La ville abrite par ailleurs le siège de l’inspection académique du Val-d’Oise.
Osny compte cinq monuments historiques sur son territoire, le château, son parc à fabriques et son colombier étant protégés par le même arrêté.
Osny est un des lieux peints par Camille Pissarro qui y vécut en 1883 et 1884 et représenta la commune dans au moins soixante-dix-huit toiles, et quelques autres peintres impressionnistes ou post-impressionnistes tels Paul Gauguin puis Alexandre-René Véron et William Thornley.
Depuis 2009, huit grandes salles de cérémonie de la mairie abritent, tous les ans le « Salon du Val de Viosne » qui a lieu en début novembre. Il s’agit d’un des meilleurs salons de peintures et sculptures du département de par le cadre prestigieux du château de Grouchy mais aussi le nombre d’œuvres exposées et leur diversité.
Richard Couverture vous propose de multiples services dans le Val d’Oise (95). Découvrez ici quelques chiffres à propos de notre entreprise.
Richard Couverture, en tant qu’artisan couvreur dans le Val d’Oise, installé à Gonesse (95500) dans le Val d’Oise (95) interviennent rapidement sur toute partout dans le 95 et autour de Gonesse pour tous vos projets de rénovation de toit, réparation de toiture, recherche de fuites, étanchéité de toiture, pose de velux, isolation, charpente, démoussage, traitement, pose de gouttière, intervention en urgence etc… Nous sommes disponibles partout dans le Val d’Oise, à Saint-Leu-la-Forêt, Taverny, Le Plessis-Bouchard, Enghien-les-Bains, Soisy-sous-Montmorency, Saint-Prix et toutes les plus grandes villes du Val d’Oise. N’hésitez pas à nous consulter !
Notre équipe pourra intervenir en tout lieu pour réaliser la mise en place de toit, l’entretien ou alors la réparation, le dépoussiérage, l’installation de gouttière, le système d’isolation de vos combles ou bien encore la mise en place de volet à Osny et partout au alentour. N’ayez pas peur de nous contacter dans le souci. Nous serons heureux de vous accompagner en tant qu’agent couvreur au sein de la ville de Osny.
Les artisans couvreurs de Richard Couverture situé à Gonesse (95500) interviennent rapidement sur tout le Val d’Oise (95) pour tous vos travaux de toiture, zinguerie, étanchéité, pose et réparation. Nos spécialistes sont équipés de tout le matériel nécessaires pour effectuer les interventions suivantes: démoussage et nettoyage de toiture; réparation et pose de gouttières; charpenterie; installation de Velux ou lucarnes. Sachez que nos professionnels offrent une intervention en urgence 24h/24 7j/7 . N’hésitez pas à nous consulter !
Mentions Légales | Gestion des cookies | Protection de la vie privée | Plan du Site | Ils Parlent de Nous sur Internet | Partenaires
Inscrivez votre numéro de téléphone ci-dessous et on vous rappellera rapidement.