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Réparation de Toiture Enghien-les-Bains (95880)

Vous avez rep√©r√© une fuite qui vient de votre toit ? Vos tuiles sont cass√©es et vous cherchez une entreprise de r√©paration de toiture √† Enghien-les-Bains ? Richard Couverture s’occupe de tout type de toiture et vous apporte des solutions adapt√©es √† vos probl√®mes de toiture, quel que soit le mat√©riau dans lequel il a √©t√© con√ßu √† Enghien-les-Bains dans le Val-d’Oise.

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Vous avez remarqué que votre toiture est endommagée à Enghien-les-Bains ? Vous ne savez pas comment résoudre ce problème ? Vous envisagez des travaux de couverture ? Pas de panique, notre entreprise est le couvreur à Enghien-les-Bains qui vous convient !

toiture endommagée réparé Enghien-les-Bains

Nous réparons tout type de toit à Enghien-les-Bains

Avant d‚Äôeffectuer une r√©fection de toit, notre professionnel en couverture doit commencer par identifier l‚Äôorigine des d√©g√Ęts, celle-ci pouvant √™tre trop vari√©e. Il va donc mener un examen visuel de votre couverture par l‚Äôint√©rieur afin d‚Äôidentifier tous les endroits o√Ļ il n‚Äôy a pas des tuiles ou ardoises. Puis, il se rendra sur votre toit pour faire une v√©rification approfondie de celui-ci. A partir de ce contr√īle, il pourra vous dire la liste des travaux de r√©paration de toiture √† Enghien-les-Bains qu‚Äôil doit entreprendre pour assurer son imperm√©abilit√©. Ensuite, il vous √©tablira un devis de r√©fection de rev√™tement de toiture √† Enghien-les-Bains. Apr√®s si vous approuvez, nous pourrons d√©marrer les interventions.

La réfection de toiture dans la ville de Enghien-les-Bains

La remise à neuf de toiture se fait d’une manière complète lorsqu’elle est totalement à refaire. Cela peut se produire si elle est véritablement vétuste ou après des fléaux naturels. Dans ce cas, vous devrez faire appel à votre maison d’assurance. Notre entreprise de toiture sur Enghien-les-Bains
pose un b√Ęchage d‚Äôurgence qui va permettre de prot√©ger votre toiture de fa√ßon provisoire jusqu‚Äô√† ce qu‚Äôon puisse r√©installer votre toiture dans son int√©gralit√©.

Dans le cas d’une réfection de toit dans la ville de Enghien-les-Bains
partielle, la r√©fection ordinaire est le remplacement de tuiles que ce soit parce qu‚Äôelles se sont d√©tach√©es ou puisque certaines sont bris√©es. La rechange de tuiles est soumis √† une technique d√©finie parfaitement connue par notre couvreur qui connaitra toutes les mesures utiles pour retirer la tuile √† remplacer et mettre en place la nouvelle tuile en la posant d‚Äôune mani√®re s√Ľre √† toute la couverture de mani√®re que le tout soit solide et √©tanche.
Il y a √† la pointe de votre toiture une ligne de tuiles que l‚Äôon appelle fa√ģtage. La r√©novation de toit peut toucher celui-ci quand il est ab√ģm√© ou qu‚Äôil se soul√®ve √† chaque coup de vent. Notre professionnel en couverture dans la ville de Enghien-les-Bains a des solutions √† vous donner pour que cela ne se reproduise plus.

Réparation des différentes parties sur votre toiture

couvreur sur le toit avec harnais entrain de réparer toit à Enghien-les-Bains

Par ailleurs, outre le changement de tuiles, l’entretien de toiture à Enghien-les-Bains
pourra également toucher les éléments posés sur la toiture. Alors notre agence de couverture peut mener à bien la modernisation d’une souche de cheminée, réparer une fuite sur cette dernière ou bien remettre l’étanchéité quand celle-ci est endommagée par une insuffisante connexion entre la fenêtre de toit ou entre des plaques solaires et la toiture. Il entreprendra tous les services de zinguerie nécessaires.
Lorsque votre toiture se détériore, rejoignez notre établissement de revêtement de toiture afin que les projets soient effectués rapidement. Cela vous évitera d’obtenir un devis de réfection de toiture sur Enghien-les-Bains avec un prix trop important !

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À propos de Enghien-les-Bains

Enghien-les-Bains (prononc√© […ĎŐÉ.…°…õŐÉ le b…õŐÉ]) est une commune fran√ßaise situ√©e dans le d√©partement du Val-d’Oise, en r√©gion √éle-de-France. Elle se situe √† onze kilom√®tres au nord de Paris.

Commune cr√©√©e en 1850, unique station thermale d’√éle-de-France, avec son lac et son casino, le premier de France en chiffre d’affaires et le seul √† moins de cent kilom√®tres de la capitale, cette ville au caract√®re r√©sidentiel et commercial affirm√© occupe une place √† part dans la banlieue nord de Paris.

Enghien-les-Bains se situe au d√©bouch√© m√©ridional de la vall√©e de Montmorency aujourd’hui largement urbanis√©e (300¬†000¬†habitants), au point o√Ļ la vall√©e se resserre entre deux buttes-t√©moins¬†: la butte d’Orgemont au sud, et la butte portant la ville de Montmorency au nord. Ce resserrement a provoqu√© la concentration des rus s’√©chappant de la for√™t de Montmorency et des buttes du Parisis pour donner naissance au lac d’Enghien, √† l’origine de la commune.

La ville est limitrophe de¬†: Montmorency, Deuil-la-Barre, Saint-Gratien et Soisy-sous-Montmorency dans le d√©partement du Val-d’Oise et √Čpinay-sur-Seine en Seine-Saint-Denis.

La surface communale n’est que de 177 ha, dont 43 ha de lac. L‚Äôhabitat pavillonnaire est pr√©dominant √† Enghien-les-Bains, occupant 49,8¬†% de la surface communale. Cet habitat est en grande partie constitu√© de propri√©t√©s bourgeoises du XIX¬†si√®cle, en particulier sur les rives du lac[2] et boulevard Cotte, et plus rarement, de villas contemporaines. Il entoure un centre-ville ax√© sur la rue commer√ßante du G√©n√©ral-de-Gaulle et la voie ferr√©e Paris-Gare du Nord – Pontoise, constitu√© d’un habitat collectif de petite ou moyenne dimension (immeubles de quatre √† cinq √©tages le plus souvent) et d’un habitat continu bas de la fin du XIX¬†si√®cle et du d√©but du XXe¬†si√®cle. La ville ne comporte pas de quartiers officiellement d√©limit√©s au caract√®re propre vu sa petite dimension, ni de zone d’activit√©, sa vocation restant depuis sa cr√©ation en 1850 essentiellement r√©sidentielle et commerciale. Enghien ne poss√®de pas non plus de grands collectifs ni de grands ensembles.

La commune est travers√©e en son centre par la RD 311 (Argenteuil – Sarcelles) et ‘tangent√©e’ au nord par la RD 928 (Saint-Denis-H√©rouville) qui forme la limite communale avec Montmorency. Ces deux axes routiers ont un trafic moyen essentiellement local, mais rendu difficile en heures de pointe par le nombre limit√© de voies (deux voies urbaines avec stationnement lat√©ral) et par la travers√©e en sens unique du centre d’Enghien-les-Bains pour la RD 311.

Ces deux voies routi√®res entrainent une pollution sonore notable selon la r√©glementation. Les principales voies routi√®res sont class√©es de cat√©gorie 3 (rue du G√©n√©ral-de-Gaulle entre l’avenue de Ceinture et la limite d’√Čpinay-sur-Seine, rue de Malleville en centre-ville, avenue de la Division-Leclerc) ou 4 (avenue de Ceinture, avenue d’Enghien, rues du D√©part et de l’Arriv√©e, avenues Beaus√©jour et Carlier), de niveau mod√©r√©[6].

En revanche deux voies sont class√©es de cat√©gorie 2 (√©lev√©e). La premi√®re est la rue du G√©n√©ral-de-Gaulle en centre-ville, entre l’avenue de Ceinture et l’avenue de la Division-Leclerc (RD 928). La seconde est la voie ferr√©e Paris-Pontoise qui traverse la commune. L’impact sonore de cette derni√®re reste pourtant mod√©r√© vu le trafic exclusivement de banlieue (aucun train de grandes lignes ni de marchandises en situation normale).

Enghien poss√®de une petite zone pi√©tonne am√©nag√©e en centre-ville ainsi que la ZAC Robert-Schuman au d√©but des ann√©es 1990. Cette zone est baptis√©e le ¬ę¬†village d’Enghien¬†¬Ľ. La ville comporte une piste cyclable, am√©nag√©e le long du boulevard du Lac. La continuit√© progressive de cet am√©nagement est pr√©vue des rives du lac √† la for√™t de Montmorency sur sept kilom√®tres, √† travers les communes de Soisy-sous-Montmorency, Eaubonne et Montlignon.

Contrairement √† la plupart des villes qui se sont d√©velopp√©es autour d’un noyau ancien, Enghien, pure cr√©ation du XIX¬†si√®cle s’est d√©velopp√©e diff√©remment. Deux axes de communication orthogonaux et rectilignes sont la trame de la ville¬†: la route d’Argenteuil √† Montmorency, longeant le barrage du lac, et la voie ferr√©e de la compagnie des chemins de fer du Nord, trac√©e en 1846. La voirie de la future commune prennent ces deux axes comme axes principaux. Et au contraire de la plupart des villes agglom√©r√©es autour de leur √©glise, Enghien s’est d√©velopp√©e √† partir de son activit√© thermale.

Enghien-les-Bains poss√®de une gare sur son territoire et une gare en limite imm√©diate, actuellement desservies par le Transilien Paris-Nord, branches Paris-Gare du Nord ‚ÄĒ Pontoise/Persan-Beaumont (ligne H). La gare d’Enghien-les-Bains (situ√©e √† Enghien-les-Bains) est desservie √† raison d’un train omnibus au quart d’heure en heures creuses et par huit trains par heure en heures de pointe (quatre trains semi-directs et quatre directs). Il faut de neuf √† quinze minutes de trajet de la gare du Nord.

La gare de La Barre – Ormesson, situ√©e √† Deuil-la-Barre en limite sud-est de la commune d’Enghien-les-Bains, est desservie √† raison d’un train omnibus au quart d’heure en heures creuses et huit en heures de pointes¬†: quatre directs gare du Nord et quatre omnibus desservant √Čpinay‚ÄĒVilletaneuse et Saint-Denis.

La ville possède également une importante gare routière, qui en fait un point de convergence dans la vallée de Montmorency. Elle est desservie par les lignes de bus 254 et 256 du réseau de bus RATP ainsi que par les réseaux Argenteuil РBoucles de Seine avec la ligne 7 et Vallée de Montmorency avec les lignes 11, 13, 14, 15 et 16. La gare routière est également desservie la nuit par la ligne N51 du réseau Noctilien.

La gare d’Enghien-les-Bains √©tait fr√©quent√©e quotidiennement en 1994 par 9¬†500 usagers auxquels il faut ajouter les 4¬†500¬†voyageurs du seul r√©seau de bus TVO (remplac√© en 2021 par le r√©seau de bus d’Argenteuil – Boucles de Seine). Ce chiffre se situait entre 7¬†500 et 15¬†000 en 2002 selon les comptages du STIF[8].

La commune est facilement accessible de l’autoroute A 15, √† trois kilom√®tres, et se situe √† moins de quinze minutes des portes de Paris par la route.

Enghien-les-Bains comme toute l’√éle-de-France est soumis √† un climat oc√©anique d√©grad√©. La localisation de la commune au sein de l’agglom√©ration parisienne provoque une tr√®s l√©g√®re √©l√©vation de la temp√©rature d’un ou deux degr√©s en fonction des conditions climatiques par rapport aux zones rurales d’√éle-de-France. Cet √©cart est particuli√®rement notable au lever du jour par temps calme et anticyclonique, et la situation a tendance √† s’accentuer au fil des ann√©es. La temp√©rature moyenne annuelle est de 11¬†¬įC, le mois le plus le froid est janvier avec +4¬†¬įC¬†; les mois les plus chauds sont juillet et ao√Ľt avec +19¬†¬įC (moyenne journali√®re). Le nombre moyen de jours o√Ļ la temp√©rature d√©passe 25¬†¬įC est de 40, dont 8 au-del√† de 30¬†¬įC. Dans le sud du Val-d’Oise, depuis 1955, la dur√©e moyenne annuelle d’ensoleillement est de 1¬†719¬†heures.

Enghien-les-Bains est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densit√© interm√©diaire, au sens de la grille communale de densit√© de l’Insee,,,. Elle appartient √† l’unit√© urbaine de Paris, une agglom√©ration inter-d√©partementale regroupant 411¬†communes[14] et 10¬†785¬†092¬†habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue,.

Par ailleurs la commune fait partie de l’aire d’attraction de Paris, dont elle est une commune du p√īle principal. Cette aire regroupe 1¬†929¬†communes[17][18].

Enghien-les-Bains comptait 5¬†657¬†logements dont 4¬†776 r√©sidences principales en 1999. L‚Äô√Ęge moyen du parc immobilier est plus important que la tendance r√©gionale. Les constructions neuves sont moins pr√©sentes que la moyenne de la r√©gion¬†: en 1999, seulement 6,4¬†% des r√©sidences principales dataient de 1990 ou apr√®s contre 9,1¬†% en √éle-de-France. A contrario, les constructions ant√©rieures √† 1949 repr√©sentaient 54,6¬†% du parc contre 33,7¬†% pour la moyenne r√©gionale francilienne.

84,4 % des logements sont des résidences principales, réparties à 25,1 % en maisons individuelles et à 74,9 % en appartements (respectivement 26,9 % et 73,1 % dans la région). 49,6 % des habitants sont propriétaires de leur logement, contre 45,8 % qui ne sont que locataires (respectivement 44,3 % et 51,1 % dans la région),.

À noter qu’avec 347 logements HLM soit 7,3 % du parc en 1999 (23,4 % dans la région), la ville est loin de respecter les dispositions de l’article 55 de la loi solidarité et renouvellement urbain (SRU) de décembre 2000 fixant à 20 % le taux minimum de logements sociaux pour les communes les plus importantes. On peut noter en outre que le nombre de logements vacants était important en 1999 avec 13,1 % du parc contre seulement 8,1 % dans la région.

La plupart des habitations poss√®dent 3 pi√®ces (26,4¬†%), ou 4 pi√®ces (42,6¬†%), puis 2 pi√®ces (21,3¬†%). Les petits logements restent minoritaires (studios¬†: 9,6¬†%). La ville poss√®de par cons√©quent des logements tout √† fait conformes aux tendances franciliennes avec n√©anmoins une sous-repr√©sentation des petites surfaces. L’√Ęge moyen du parc est en revanche beaucoup plus √©lev√©, malgr√© les diverses op√©rations immobili√®res des ann√©es 1970 √† 2000,.

Enghien-les-Bains doit son nom √† la ville belge d’Enghien. Le d√©terminant les Bains est post√©rieur √† la d√©couverte de la source sulfureuse.

La localité de Belgique est citée pour la première fois dans les textes du XI siècle sous les formes Edinghen ou Edinghem. On trouve Adinghien en 1092, puis Anghien en 1147, Aienghien en 1227 et pour la première fois, Enghien, en 1264[24].

Il s’agit d’un nom de lieu compos√© avec le double suffixe -ing-hem, caract√©ristique de la toponymie flamande. Le suffixe -ing(en) se rapporte √† la propri√©t√© ¬ę¬†chez¬†¬Ľ et le suffixe -hem √† sa nature ¬ę¬†foyer¬†¬Ľ ou ¬ę¬†village¬†¬Ľ, m√™me origine germanique que l’ancien fran√ßais ham qui a donn√© ¬ę¬†hameau¬†¬Ľ.

Il est pr√©c√©d√© d’un nom de personne germanique comme tous les noms en -ing-hem. Il s’agit sans doute d’Edo, anthroponyme francique que l’on retrouve peut-√™tre dans Etting en Lorraine. Ce type de formation toponymique est tr√®s fr√©quent dans les d√©partements du Nord et du Pas-de-Calais cf. Eringhem (nord), Maninghem (Pas-de-Calais), etc. La forme -hien est une francisation cf. Mazinghien, Frelinghien (Nord)[26].

Au Moyen √āge, Enghien √©tait une petite seigneurie du comt√© de Hainaut, situ√©e pr√®s de Bruxelles, en Belgique. Marie de Luxembourg (1462-1546), h√©rite du fief en 1526 et l’apporte en dot lors de son mariage avec Fran√ßois de Bourbon, comte de Vend√īme. C’est le cadet de ses petits-fils, Louis I de Bourbon-Cond√©, qui fut le premier duc d’Enghien en 1566. Mais le titre, qui n’a pas √©t√© enregistr√©, s’√©teint avec lui en 1569[27].

En 1689, les princes de Cond√© obtiennent de Louis XIV de commuer le duch√© de Montmorency, qu’ils d√©tiennent depuis 1633, en duch√© d‚ÄôEnghien. Officiellement, la ville de Montmorency, sa vall√©e et son √©tang doivent s‚Äôappeler ¬ę¬†Enghien¬†¬Ľ. L‚Äôusage conserve √† Montmorency son nom d‚Äôorigine mais son √©tang s’appelle ¬ę¬†√©tang (ou lac) d‚ÄôEnghien¬†¬Ľ.

Jusqu’au XVIII¬†si√®cle, l’√©tang dit de Montmorenci ou de Saint-Gratien, aux rives mar√©cageuses, n’a pas attir√© les implantations humaines¬†: seul un moulin √©tabli depuis le XIIe¬†si√®cle au d√©versoir de l’√©tang (actuelle esplanade Paten√ītre-Desnoyers) et quelques constructions d√©pendantes du ch√Ęteau d’Ormesson existent sur le territoire actuel de la commune. La lev√©e de terre constituant le barrage du d√©versoir est long√©e par un chemin en mauvais √©tat, reliant les deux cit√©s m√©di√©vales d’Argenteuil et de Montmorency, nomm√© ¬ę¬†chemin de l’√©tang¬†¬Ľ (Il est √† l’origine de l’actuelle rue du G√©n√©ral-de-Gaulle). L’√©tang, dit ¬ę¬†√©tang neuf¬†¬Ľ, par opposition √† l’¬ę¬†√©tang vieux¬†¬Ľ au pied de la coll√©giale de Montmorency aujourd’hui disparu, est une nappe d’eau mar√©cageuse et peu profonde d’une cinquantaine d’hectares aux rives incertaines au nord, et couverte de roseaux. Cet √©tang r√©sulte de la rencontre de plusieurs ruisseaux au fond de la large vall√©e de Montmorency, √† la pente √† peine marqu√©e en direction de la Seine. Le ruissellement de surface s’accompagne d’un ruissellement souterrain √† travers les bancs de gypse et de calcaire qui constituent les collines environnantes et o√Ļ les eaux se chargent de sulfates.

Le domaine a longtemps appartenu aux seigneurs de Montmorency, qui ont connu de nombreux conflits avec l’abbaye de Saint-Denis, leurs possessions √©tant imbriqu√©es. Le domaine √©choua par alliance aux Cond√© √† la mort du dernier Montmorency en 1632, d√©capit√© sur ordre du cardinal de Richelieu pour avoir complot√© contre le roi.

En 1766, Louis Cotte, alors jeune cur√© oratorien de Montmorency et f√©ru de sciences, d√©couvre au cours de ses promenades un ruisseau ¬ę¬†puant¬†¬Ľ, en fait sulfureux, s’√©chappant √† proximit√© du d√©versoir de l’√©tang. Il y r√©alise plusieurs exp√©riences scientifiques, plonge des pi√®ces de divers m√©taux, constate que des canards vivent dans cette eau sans en √™tre affect√©s, √©l√©ments qu’il soumet dans un m√©moire √† l’Acad√©mie royale des sciences. La nature sulfureuse des eaux est confirm√©e par Pierre Joseph Macquer, un chimiste acad√©micien[32].

D√®s 1772, le prince de Cond√© accorde √† Louis-Guillaume Le Veillard, exploitant des eaux de Passy et futur premier maire de la commune de Passy, la concession de la source sulfureuse pour quatre ans, mais il ne put de fait exploiter la source, faute d’obtention des autorisations n√©cessaires aupr√®s de la Facult√© de M√©decine. Une nouvelle concession lui est accord√©e, cette fois-ci pour soixante ans, √† charge pour lui de payer au prince une charge de quarante francs, de ¬ę¬†continuer les sollicitations pour obtenir les approbations n√©cessaires √† l’exploitation du d√©bit des eaux et de tenir en bon √©tat les regards et r√©servoirs de la fontaine qu’il a construite en 1772¬†¬Ľ. En 1781, il fait √©difier un nouveau bassin en pierre. La m√™me ann√©e, de nouvelles voitures √† trente sols de l’heure furent mises en service pour les gens ne disposant pas de carrosses. Les carrosses quant √† eux parcourent la vall√©e de Montmorency pour douze sols par place et par lieue, et contribuent √† faire augmenter la fr√©quentation de la source. Un article √©crit par deux m√©decins para√ģt dans Le journal de Paris du et d√©crit comment le secr√©taire des commandements du prince de Cond√© s’est trouv√© gu√©ri d’un mal qui le rongeait depuis dix ans par la vertu des eaux d’Enghien. L’article contribue √† accro√ģtre la notori√©t√© grandissante de la station thermale naissante. √Ä cette √©poque, le hameau d’Enghien n’est encore constitu√© que de quelques chaumi√®res entourant la maison du meunier. Deux cabanes abritent les baignoires rudimentaires des premiers curistes. En 1800, madame Gauthier, sŇďur de Benjamin Delessert, cr√©ateur de la caisse d’√©pargne, acquiert les thermes d’Enghien et fonde le premier √©tablissement thermal √† la fin du Premier Empire.

Jean-Baptiste P√©ligot, administrateur en chef des h√īpitaux et hospices de Paris, arrive sur les rives du lac en 1821. Il abandonne alors ses fonctions parisiennes et consacre sa vie et sa fortune personnelle au d√©veloppement de la jeune station thermale.

C’est avec l’eau d’Enghien sur les conseils de son m√©decin personnel, le baron Antoine Portal, que Louis XVIII gu√©rit en 1823 d’un ulc√®re √† la jambe‚Ķ Les eaux de la ville deviennent alors subitement √† la mode. L’engouement du tout-Paris pour Enghien fait affluer les curistes dans l’√©tablissement thermal, r√©cemment r√©am√©nag√©.

Les premi√®res constructions apparaissent vers 1822, dont le premier h√ītel de la ville, l’h√ītel des Quatre Pavillons, √† la suite de l’achat de la jouissance du lac et des terrains environnants par monsieur P√©ligot au comte de Lu√ßay. Sous la Restauration, la vill√©giature des Parisiens ais√©s se d√©veloppe, le hameau d’Enghien commence son d√©veloppement progressif et le lac d’Enghien, autrefois √©tang bord√© de rives mar√©cageuses, commence √† √™tre am√©nag√©.

Venu pour la premi√®re fois √† Enghien en 1827, Alexandre Dumas fait dans ses M√©moires une description de l’√©volution du lieu en quelques d√©cennies¬†:

¬ę¬†Le lac d’Enghien n’est pas alors un joli lac peign√©, fris√©, ras√© comme il est aujourd’hui¬†; il n’avait pas sur ses bords un jardin public, plein de roses, de dahlias de jasmins, il n’avait pas sur toute sa circonf√©rence des ch√Ęteaux gothiques, des villas italiennes, des cottages anglais et des chalets suisses, il n’avait pas enfin, sur sa surface, des centaines de cygnes, venant demander l’aum√īne d’un √©chaud√© aux voyageurs qui dans les bateaux, sillonnent maintenant les surfaces de son eau filtr√©e comme l’eau d’un bassin, polie comme la glace d’un miroir¬†; non, le lac d’Enghien √©tait √† cette √©poque un lac tout simplement, un vrai lac, un peu boueux pour un lac, pas assez pour un √©tang. Il √©tait couvert de joncs, de n√©nuphars, au milieu desquels jouaient les plongeons, caquetaient les poules d’eau, et barbotaient les canards sauvages, le tout en suffisante quantit√© pour donner r√©cr√©ation √† une vingtaine de chasseurs.¬Ľ

N√©anmoins un probl√®me administratif fit l’objet de longs et houleux d√©bats dans la r√©gion. En effet, le hameau est situ√© sur le territoire de quatre communes rurales aux moyens financiers limit√©s et incapables d’assumer sa gestion. Les rues ne sont pas pav√©es, il n’y a ni √©glise, ni √©cole. D√®s les ann√©es 1820, l’administration royale tente bien de cr√©er une nouvelle commune, mais en proie √† l’hostilit√© des maires et de la population des quatre communes concern√©es, le projet reste provisoirement sans suite. Les ann√©es passent et avec le d√©veloppement du hameau, les probl√®mes ne font que s’amplifier, en particulier avec l’arriv√©e du chemin de fer en juillet 1846 qui met la station thermale √† moins de trente minutes de Paris et permet l’acc√®s de la station √† une population plus nombreuse et moins ais√©e. L’administration royale impose alors la cr√©ation de la commune, qui ne fut que peu retard√©e par la chute de la monarchie en 1848 et l’av√®nement de la Deuxi√®me R√©publique. La ville est officiellement cr√©√©e par une loi promulgu√©e le , son territoire √©tant d√©limit√© aux d√©pens des communes de Soisy-sous-Montmorency (62,4¬†ha), Deuil (27,6¬†ha), √Čpinay (15,2¬†ha) et Saint-Gratien (37,8¬†ha)[38]. √Ä noter que la commune d’√Čtel dans le Morbihan fut cr√©√©e par le m√™me d√©cret. Les premi√®res √©lections municipales eurent lieu le , la commune comptait alors 378 habitants permanents. Le premier conseil municipal comptait dix membres, d’une moyenne d’√Ęge de 43 ans.

Sous le Second Empire, la ville est c√©l√®bre pour ses f√™tes fastueuses, prenant le plus souvent le lac pour cadre. Chaque dimanche, un concert est donn√© ainsi qu’un bal dans le parc des thermes, chaque mercredi voit se d√©rouler une soir√©e dansante. La bourgeoisie parisienne s√©duite par le cadre et l’accessibilit√© de la station gr√Ęce au chemin de fer fait √† cette √©poque √©difier de superbes demeures essentiellement sur les rives du lac. Les hommes politiques, industriels, artistes r√©sident en saison √† Enghien. L’installation de la princesse Mathilde, cousine de Napol√©on III, dans la commune voisine de Saint-Gratien fit encore cro√ģtre l’engouement pour la ville thermale. Elle y re√ßoit en effet les auteurs les plus brillants de cette √©poque.

Le chemin de fer de la compagnie du Nord Paris-fronti√®re belge dessert la commune depuis le 11 juillet 1846 √† raison d’un train √† la demi-heure. De cent trains quotidiens avant le d√©but du XXe¬†si√®cle, on passe √† 152 trains en 1909, transportant trois millions de voyageurs annuels, et 200 trains en 1913. Enghien fut √©galement reli√©e √† partir de 1863 √† la gare Saint-Lazare √† raison d’un train par heure. L‚Äôhoraire Chaix de 1902 comporte 22 trains circulaires de Paris-Nord √† Paris-Saint-Lazare et vice-versa, service qui fut d√©finitivement suspendu en 1915.

En 1866, la ville est √©galement reli√©e √† Montmorency par un chemin de fer priv√© d’int√©r√™t local, le ¬ę¬†Refoulons¬†¬Ľ. Ce dernier dispara√ģt en 1954.

Un tramway relie la gare d’Enghien √† Montmorency le 28 octobre 1897 et Saint-Gratien en 1901. Il dessert les trois communes √† raison d’un tram toutes les vingt minutes de six heures du matin √† vingt-deux heures vingt. La ligne, fortement d√©ficitaire est mise sous s√©questre d√®s 1905.

Une autre ligne de tramway, l’Enghien-Trinit√© entre l’√©glise de la Trinit√© √† Paris et la gare d’Enghien, via √Čpinay-sur-Seine, Saint-Denis, Carrefour Pleyel, Mairie de Saint-Ouen et Place de Clichy voit le jour le 19 avril 1908 apr√®s des travaux d’adaptation (passage √† l’√©cartement des voies de 1,435¬†m). Elle transporta 8¬†754¬†000¬†voyageurs en 1909 avant de finalement dispara√ģtre dans l’indiff√©rence g√©n√©rale en 1935, √† la suite des nombreux d√©sagr√©ments apport√©s aux habitants, remplac√©e par un service d’autobus jug√© plus moderne et plus fiable.

Enghien s’agrandit de quarante et un hectares de superficie jusqu’au hameau d’Ormesson par une loi du . Cette extension fut la derni√®re de la commune, celles envisag√©es plus tard n’ayant jamais connu de suite. Le , les eaux d’Enghien sont reconnues par d√©cret d’utilit√© publique. En 1870 et 1871, les Prussiens occupent la r√©gion. En 1875, Hippolyte de Villemessant, fondateur du Figaro devient actionnaire de la soci√©t√© des eaux de la ville et parvient √† faire autoriser en 1877 une salle de jeux¬†: mais seuls les petits chevaux sont accept√©s avec une mise r√©duite. L’hippodrome est inaugur√© en juin 1879. En 1891, un th√©√Ętre d’hiver est √©difi√©, la saison se prolonge toute l’ann√©e. En 1886, cinq hectares de vignes produisent encore deux cent cinquante-cinq hectolitres de vin[45].

En 1901, est √©difi√© un nouveau casino en forme de navire. La loi de 1907 autorise les jeux d’argent dans les stations thermales et baln√©aires; un nouveau b√Ętiment bien plus vaste et encore visible de nos jours est alors construit et devient le premier v√©ritable casino d’Enghien. √Ä cette √©poque, le casino offre un billet retour en train vers Paris en premi√®re classe √† ses clients ruin√©s par leur visite.

En juillet 1904, un garde-corps m√©tallique de deux cent soixante-trois m√®tres de long remplace l’ancienne barri√®re en bois de la chauss√©e du lac qui mena√ßait de s’effondrer. En 1911, cette barri√®re est √† son tour remplac√©e par l’actuelle jet√©e-promenade avec balustrade en fer forg√© de neuf m√®tres de large, en encorbellement sur le lac.

Le succ√®s d’Enghien-les-Bains fut √† l’origine du d√©sir d‚Äôautres communes de b√©n√©ficier √©galement de cette notori√©t√© et de ses retomb√©es √©conomiques. Ainsi, d√®s 1878, Livry-Gargan, √† l’est de Paris, voulut concurrencer Enghien en exploitant la source de l‚Äôactuel lac de S√©vign√©. Le maire de Livry de l’√©poque fit construire une station thermale appel√©e ¬ę¬†S√©vign√©-les-Eaux¬†¬Ľ, mais les thermes n‚Äôeurent pas le succ√®s escompt√©. En 1912, le conseil municipal de Livry-Gargan sollicita la reconnaissance de la commune comme ¬ę¬†station hydromin√©rale¬†¬Ľ. Mais par d√©cret, du , l‚ÄôAcad√©mie nationale de m√©decine et le Conseil d‚Äôhygi√®ne refus√®rent, et la proposition fut rejet√©e par le Conseil d‚Äô√Čtat et le Gouvernement. Selon la rumeur, cette d√©cision fut en fait influenc√©e par les dirigeants politiques d‚ÄôEnghien-les-Bains soucieux d’√©viter cette concurrence.

En 1912, les techniques nouvelles trouvent leur place dans les festivit√©s de la ville¬†: une projection cin√©matographique est organis√©e et un a√©rostat portant le nom de ¬ę¬†La Ville d’Enghien¬†¬Ľ est lanc√©. Le lac sert alors de cadre √† de nombreuses f√™tes et comp√©titions¬†: des r√©gates, des concours de bateaux fleuris s’y d√©roulent r√©guli√®rement. Malheureusement, en 1914, la Premi√®re Guerre mondiale met brutalement fin √† la Belle √Čpoque.

Le casino ferme ses portes et devient un h√īpital militaire, ainsi que la salle des f√™tes municipale. Seuls les concerts donn√©s le dimanche au kiosque sont permis, toute autre r√©jouissance est alors proscrite.

Apr√®s la guerre, les r√©jouissances reprennent lentement, mais les temps sont difficiles. La loi de finances 1920 interdit les jeux dans un rayon de cent kilom√®tres autour de Paris, diminuant fortement les moyens financiers de la ville. Les nombreuses d√©marches engag√©es par Henri Paten√ītre-Desnoyers, d√©put√©-maire de la ville, aboutissent en 1931¬†: Pierre Laval, alors ministre de l’Int√©rieur, autorise sous certaines conditions les jeux √† Enghien. Les festivit√©s reprennent avec faste jusqu’en 1939. En 1935, le pr√©sident Albert Lebrun inaugure un nouvel √©tablissement thermal.

Durant l’entre-deux-guerres, la population continue √† fortement s’accro√ģtre, tandis que r√©gresse la faible activit√© industrielle, faute de place disponible. La seule industrie survivante, la distillerie Garnier (14-16, rue de la Lib√©ration) ferme d√©finitivement ses portes en 1974 avant d’√™tre transf√©r√©e √† F√©camp dans les locaux de la S.A. B√©n√©dictine qui l’a alors rachet√©e.

Le syndicat d’initiative est fond√© le puis un premier march√© couvert est inaugur√© en 1927. La m√™me ann√©e, l’√©glise devenue trop √©troite pour la population est agrandie. En janvier 1932, le pont du chemin de fer est √©largi, donnant naissance √† la place Foch. En 1934, le passage √† niveau de la Barre est supprim√©. Au d√©but des ann√©es 1930, la gare d’Enghien-les-Bains voit passer trois millions de voyageurs par an, se classant imm√©diatement en trafic sur le r√©seau Nord en troisi√®me position apr√®s la gare du Nord et la gare de Lille.

La Seconde Guerre mondiale √©clate et d√®s le , le casino ferme de nouveau ses portes. En juin 1940, les Allemands occupent la ville et restent fortement implant√©s durant l’Occupation.

En 1946, le casino rouvre ses portes, mais pendant la saison fix√©e comme celle des thermes, du 1¬†avril au 31 d√©cembre, seuls les jeux de table, baccara et banque √† tout va, sont autoris√©s. L’ancien h√ītel des Bains laisse la place √† l’actuel Grand H√ītel des Bains en 1949. Comptant soixante chambres class√©es quatre √©toiles, il accueille rapidement les c√©l√©brit√©s du moment tels que Pierre Fresnay, Yvonne Printemps ou encore le peintre Maurice Utrillo durant l’√©t√© 1955. Le Kursaal, ancienne propri√©t√© de Villemessant rest√©e longtemps √† l’abandon, est finalement d√©moli en 1953, et l’avenue de Ceinture est align√©e dans l’axe du boulevard Cotte, ce qui permet l’agrandissement du Jardin des Roses[50].

La ville renoue progressivement avec son calendrier festif, mais l’apr√®s-guerre voit un changement dans les habitudes, une facilit√© d’acc√®s aux villes baln√©aires gr√Ęce aux progr√®s du chemin de fer puis √† la d√©mocratisation de l’automobile. En 1954, le premier tierc√© se court √† l’hippodrome d’Enghien. Les festivit√©s √©voluent¬†: des salons, des spectacles au th√©√Ętre du casino, des conf√©rences, un concours international d’√©checs renomm√©, plus r√©cemment un march√© de No√ęl ou une comp√©tition estivale de wakeboard tentent de redonner √† Enghien son lustre d’antan[52].

Le , Enghien-les-Bains devient le chef-lieu d’un nouveau canton, comprenant Deuil-la-Barre et Montmagny.

Le d√©veloppement de l’automobile dans les ann√©es 1960 commence √† provoquer une congestion croissante du centre-ville, aux rues particuli√®rement √©troites. La multiplication de places de stationnement ou de parkings souterrains et un nouveau plan de circulation ne suffisent pas √† endiguer le ph√©nom√®ne. La municipalit√© dirig√©e par Jean Moracchini adopte le premier plan d’occupation des sols (POS) qui a pour ambition ¬ę¬†d’adapter la ville actuelle aux exigences de la vie moderne, de d√©velopper sa vocation de ville thermale, commerciale et de loisirs, sans nuire √† son caract√®re r√©sidentiel¬†¬Ľ. Il note par ailleurs les principales insuffisances de la commune¬†: la v√©tust√© du logement, dont la moiti√© du parc est ant√©rieur √† 1914, la p√©nurie de terrains disponibles pour la construction, les difficult√©s de circulation et de stationnement, l’insuffisance de certains √©quipements collectifs.

L’√©quipe municipale lance deux vastes projets d’urbanisme¬†: la ZAC Centre-Ville, achev√©e en 1993, qui voit la reconstruction d’une partie du centre afin d’√©liminer une poche d’habitat consid√©r√© comme insalubre, et la ZAC Front du Lac, seulement achev√©e en 2006 avec la reconstruction de l’√©tablissement thermal.

La municipalit√© dirig√©e par Philippe Sueur depuis 1989 lance plusieurs projets¬†: une r√©vision du POS, l’√©largissement de la rue de Malleville, afin de d√©lester le centre-ville de l’importante circulation de transit, et en parall√®le, le r√©tr√©cissement des chauss√©es et l’√©largissement des trottoirs des deux principales voies commer√ßantes de la ville, les rues du G√©n√©ral-de-Gaulle et de Mora. Le jardin des Roses est quant √† lui r√©am√©nag√© au-dessus d’un nouveau parking souterrain.

Aujourd’hui, le casino d’Enghien-les-Bains est le plus proche de Paris, le seul √† moins de cent kilom√®tres de la capitale et le premier de France pour ses recettes (135 millions d’euros en 2006). Il est m√™me en passe de devenir le premier casino d’Europe. Le casino accueille l’√©lection de Miss Paris et Miss √éle-de-France, tous les ans fin octobre depuis 2007. L’histoire d’Enghien est plut√īt courte si on la compare √† celle de villes voisines dont le nom voire l’emplacement du centre ville datent de la p√©riode romaine. Aujourd’hui encore, le casino, les installations thermales, le lac et l’hippodrome (qui se situe, lui, dans la commune voisine de Soisy) sont tr√®s importants dans la vie et l’√©conomie d’Enghien.

Depuis le , la municipalit√© a d√©cid√© d’engager une proc√©dure de cr√©ation de zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager (ZPPAUP). Cr√©√©e par arr√™t√© municipal en date du 9 octobre 2007, elle permet d’√©tendre la zone de protection aux nombreux quartiers riches de demeures √† l‚Äôarchitecture remarquable du XIX¬†si√®cle[58]. La r√©novation du casino et du th√©√Ętre municipal en 2005 et l’ouverture de nouveaux thermes modernis√©s en octobre 2006 devraient favoriser le dynamisme touristique et √©conomique de la cit√©, Enghien-les-Bains demeurant par ailleurs la commune la plus r√©sidentielle et ch√®re du Val-d’Oise.

La commune a √©t√© cr√©√©e en 1850 par d√©tachement de celles de Deuil-la-Barre, √Čpinay-sur-Seine, Saint-Gratien et Soisy-sous-Montmorency.

De sa cr√©ation en 1850 √† 1964, Enghien-les-Bains d√©pendait du canton de Montmorency . En 1964, il devient le chef-lieu du Canton d’Enghien-les-Bains. Dans le cadre du red√©coupage cantonal de 2014 en France, la commune fait d√©sormais partie d’un nouveau canton de Montmorency.

Pour l’√©lection des d√©put√©s, la ville fait partie de la sixi√®me circonscription du Val-d’Oise.

Enghien-les-Bains fait partie de la juridiction d’instance de Montmorency, et de grande instance ainsi que de commerce de Pontoise,.

Enghien-les-Bains appartient √† l’unit√© urbaine et √† l’aire urbaine de Paris.

Conform√©ment aux dispositions de la loi du 16 d√©cembre 2010 portant r√©forme des collectivit√©s territoriales, la commune a d√Ľ adh√©rer √† la communaut√© d’agglom√©ration de la vall√©e de Montmorency (CAVAM) le [63][64][65].

Dans le cadre de la mise en Ňďuvre de la loi MAPAM du 27 janvier 2014, qui pr√©voit la g√©n√©ralisation de l’intercommunalit√© √† l’ensemble des communes et la cr√©ation d’intercommunalit√©s de taille importante, et, dans la seconde couronne parisienne, capables de dialoguer avec la m√©tropole du Grand Paris, la CAVAM a fusionn√© avec sa voisine pour former, le , la communaut√© d’agglom√©ration Plaine Vall√©e, dont Enghien-les-Bains est d√©sormais membre.

Politiquement, Enghien-les-Bains est une ville de droite, les √©lecteurs ayant continuellement vot√© tr√®s majoritairement √† droite √† toutes les consultations √©lectorales depuis plusieurs d√©cennies. √Ä noter que le maire de la commune depuis 1989, Philippe Sueur, est quant √† lui centriste (ex -UDF, puis divers droite). Ce dernier a √©t√© r√©√©lu en 2001 lors d’une triangulaire avec 76,44¬†% des suffrages exprim√©s contre 13,30¬†% pour un opposant divers droite et 10,26¬†% pour le candidat du Front national (avec 37,63¬†% d’abstention).

En 1995, les Enghiennois avaient préféré au second tour de l’élection présidentielle Jacques Chirac avec 72,94 % à Lionel Jospin avec seulement 27,06 % des suffrages exprimés.

À l’élection présidentielle de 2002, le premier tour a vu arriver en tête Jacques Chirac avec 28,8 %, suivi de Jean-Marie Le Pen avec 15,9 %, François Bayrou à égalité avec Lionel Jospin avec 11,4 %, puis Alain Madelin avec 8,0 % et Jean-Pierre Chevènement avec 7,0 %, aucun autre candidat ne dépassant le seuil des 5 %.

Au second tour, les électeurs ont voté à 84,5 % pour Jacques Chirac contre 15,5 % pour Jean-Marie Le Pen avec un taux d’abstention de 17,0 %, résultat assez proche des tendances nationales (respectivement 82,21 % et 17,79 % ; abstention 20,29 %) avec cependant deux points supplémentaires pour Jacques Chirac.

Au r√©f√©rendum sur le trait√© constitutionnel pour l‚ÄôEurope du , les Enghiennois ont largement vot√© pour le projet de trait√© √©tablissant une Constitution pour l’Europe, avec 67,42¬†% de Oui contre 32,58¬†% de Non avec un taux d‚Äôabstention de 27,75¬†% (France enti√®re¬†: Non √† 54,67¬†%¬†; Oui √† 45,33¬†%). Ces chiffres sont inverses √† la tendance d√©partementale du Val-d’Oise (Non √† 53,47¬†%¬†; Oui √† 46,53¬†%) mais largement sup√©rieurs √† la moyenne des r√©sultats franciliens (Oui 53,99¬†%¬†; Non 46,01¬†%) d√©montrant le caract√®re nettement privil√©gi√© des habitants de la ville en √éle-de-France mais surtout dans le Val-d’Oise, l’√©lectorat ayant choisi le vote positif √©tant, selon les analystes politiques, le fait d’une population plus privil√©gi√©e √©conomiquement et d’un plus haut niveau d’√©ducation que la moyenne des Fran√ßais[69].

À l’élection présidentielle de 2007, le premier tour a vu se démarquer nettement en tête Nicolas Sarkozy avec 49,16 %, suivi loin derrière par François Bayrou avec 19,46 %, puis Ségolène Royal en troisième position avec 18,46 % et Jean-Marie Le Pen avec 7,0 %, aucun autre candidat ne dépassant le seuil des 1,5 %. Le second tour a vu arriver largement en tête Nicolas Sarkozy avec 68,55 % (résultat national : 53,06 %), Ségolène Royal ne totalisant que 31,45 % des suffrages enghiennois (national : 46,94 %).

Le conseil municipal est composé de trente-trois membres.

La ville a engag√© une politique de d√©veloppement durable en lan√ßant une d√©marche d’Agenda 21 en 2009.

Un conseil municipal d’enfants a √©t√© mis en place le .

Les liens qui unissent les deux Enghien remontent aux d√©buts de la Premi√®re Guerre mondiale, mais il fallut attendre 1957 pour qu’une charte de jumelage f√Ľt sign√©e avec l’Enghien belge situ√©e dans la Province de Hainaut. C’est √† la Pentec√īte qu’une d√©l√©gation belge fut re√ßue √† Enghien-les-Bains, ce qui donna lieu √† diverses r√©jouissances¬†: un concours d’√©l√©gance automobile, un concert et un bal marqu√®rent l’importance de cette journ√©e symbolique[81].

Le 26 septembre 1992 fut sign√©e une charte de jumelage avec la station thermale allemande de Bad D√ľrrheim, situ√©e entre Schwenningen et Donaueschingen, en For√™t-Noire, √† 110¬†km au sud-est de Strasbourg.

Avec l’arriv√©e du chemin de fer en 1846, Enghien-les-Bains, √† l’image des communes voisines, conna√ģt une forte expansion, qui ne fut ralentie que par les guerres.

La population d’Enghien en 1866 commence √† affirmer son originalit√© par rapport aux communes voisines. Dans la canton de l’√©poque (celui de Montmorency, alors plus √©tendu que de nos jours), l’activit√© principale est la culture de la vigne, des fruits et des l√©gumes¬†: plus de 50¬†% des hommes travaillent la terre, 25¬†% environ ont une activit√© artisanale, moins de 20¬†% sont employ√©s dans le commerce et les services et √† peine 6¬†% de professions lib√©rales. La moiti√© des hommes d’Enghien travaillent eux dans le commerce et les services. La commune compte alors pr√®s de 20¬†% de professions lib√©rales. Plus jeune et plus tourn√©e vers les services, la population de la commune diff√®re des villes et villages voisins. Il faut ajouter √† ces r√©sidents permanents un nombre important de curistes et visiteurs qui double la population de la commune les mois d’√©t√©.

Apr√®s la Seconde Guerre mondiale, l’expansion d’Enghien est similaire √† la plupart des communes de l’agglom√©ration parisienne. Cependant limit√©e par la surface restreinte de la commune d√©j√† totalement urbanis√©e apr√®s guerre, sa population a stagn√© puis finalement r√©gress√© tandis que la plupart des communes voisines voyaient leur population parfois doubler en trente ans. Mais elle n’a pas de ce fait connu une urbanisation brutale et massive et les importantes mutations sociales de nombreuses villes avec la construction de grands ensembles, telle √Čpinay-sur-Seine sa voisine.

L’√©volution du nombre d’habitants est connue √† travers les recensements de la population effectu√©s dans la commune depuis 1851. √Ä partir de 2006, les populations l√©gales des communes sont publi√©es annuellement par l’Insee. Le recensement repose d√©sormais sur une collecte d’information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d’une p√©riode de cinq ans. Pour les communes de plus de 10¬†000¬†habitants les recensements ont lieu chaque ann√©e √† la suite d’une enqu√™te par sondage aupr√®s d’un √©chantillon d’adresses repr√©sentant 8¬†% de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement r√©el tous les cinq ans,

En 2019, la commune comptait 11¬†470 habitants, en augmentation de 1,22¬†% par rapport √† 2013 (Val-d’Oise¬†: +4,6¬†%, France hors Mayotte¬†: +2,17¬†%).

La pyramide des √Ęges de la commune poss√®de quelques tendances originales. La ville, contrairement √† la r√©gion √éle-de-France dans son ensemble, voit la part des enfants (moins de 15 ans) l√©g√®rement augmenter entre les deux recensements de 1990 et 1999. N√©anmoins ces valeurs restent en de√ß√† de la part des moins de quinze ans dans la r√©gion (17,7¬†% des hommes et 14,1¬†% des femmes √† Enghien contre respectivement 19,9¬†% et 17,9¬†% dans la r√©gion).

Contrairement √† la tendance r√©gionale, la part des 60-74 ans a l√©g√®rement recul√© √† Enghien, tandis que les tranches les plus √Ęg√©es n’ont pas connu d’√©volutions significatives. Mais les tranches des 60 √† 95 ans ou plus restent surrepr√©sent√©es par rapport √† la moyenne de la r√©gion, √† raison de deux √† trois points suppl√©mentaires pour la tranche des 60 √† 74 ans (12,9¬†% des hommes et 14,6¬†% des femmes √† Enghien-les-Bains, contre respectivement 10,2¬†% et 11,3¬†% en √éle-de-France) et le double de la moyenne r√©gionale pour les plus de 75 ans (7,8¬†% et 13,5¬†% contre respectivement 4,0¬†% et 7,2¬†% en √éle-de-France).
La raret√© des terrains disponibles cumul√©e √† l’attrait r√©sidentiel de la ville font d’Enghien-les-Bains une cit√© o√Ļ les niveaux de l’immobilier sont tr√®s √©lev√©s, ce qui contribue √† rendre difficile l’installation de jeunes m√©nages et √† maintenir une population plus √Ęg√©e et plus ais√©e que la moyenne r√©gionale francilienne,.

Trois √©coles maternelles (dont une priv√©e) et deux √©coles primaires (un groupe scolaire et une √©cole priv√©e) dispensent l’enseignement primaire √† Enghien. En 2006, 445 √©l√®ves √©taient scolaris√©s en √©cole maternelle pour 901 en primaire. L’enseignement secondaire est assur√© par un coll√®ge public, un lyc√©e g√©n√©ral et un lyc√©e technique publics et un coll√®ge/lyc√©e priv√© qui rassemblent au total 4¬†372¬†√©l√®ves dans les coll√®ges et lyc√©es de la commune. La commune rel√®ve de l’Acad√©mie de Versailles.

Les √©coles de la ville sont g√©r√©es par l‚Äôinspection g√©n√©rale de l’inspection d√©partementale de l‚Äô√Čducation nationale 1, rue Albert-Camus √† Sannois.

Raoul-Riet – 6, villa Malleville (224 √©l√®ves – 8 enseignants), Les Cygnes – 19, avenue Carlier (133 √©l√®ves – 5 enseignants) et l’√©cole Sainte-Th√©r√®se (√©cole priv√©e sous contrat) – 24 rue de Malleville (88 √©l√®ves – 3 classes).

Le groupe scolaire d‚ÄôOrmesson – 11, boulevard d‚ÄôOrmesson (671 √©l√®ves – 26 enseignants) et l’√©cole Saint-Louis (√©cole priv√©e sous contrat) – 4, rue de Malleville (230 √©l√®ves – 10 enseignants).

Collèges et lycées publics : le collège Georges-Pompidou Р20, rue de la Coussaye (546 élèves Р32 enseignants), le lycée Gustave-Monod Р71, avenue de Ceinture (1 850 élèves Р185 enseignants) et le lycée professionnel Р71, avenue de Ceinture (625 élèves Р56 enseignants).

Collèges et lycées privés : le collège-lycée Notre-Dame-Providence (école privée sous contrat) : collège au 9, boulevard Sadi-Carnot et lycée au 23, rue de Malleville (1351 élèves Р90 enseignants).

L’Institut de Formation par Alternance Pierre-Salvi (√Čcole/Entreprise, Comptabilit√©-Bureautique) – 24 bis, boulevard d‚ÄôOrmesson, le Centre de Formation d‚ÄôApprentis de la ville d‚ÄôEnghien-les-Bains – 62 et 71, avenue de Ceinture, et le Greta d‚ÄôEnghien (Groupement d‚Äô√©tablissements d‚Äôenseignement g√©n√©ral et technique – lyc√©es, coll√®ges‚Ķ) – 71, avenue de Ceinture[93].

Enghien est sectoris√©e sur l’universit√© de Paris XIII (Paris-Nord) √† Villetaneuse (Seine-Saint-Denis), √† environ cinq kilom√®tres. Le maire d’Enghien-les-Bains, Philippe Sueur, est d’ailleurs professeur de droit des institutions publiques et membre du bureau de l’universit√©. Il fut par ailleurs l’ancien doyen de la facult√© de droit de cette derni√®re.

Enghien est une ville riche en conf√©rences, expositions et √©v√®nements sportifs ou culturels. On peut citer outre les nombreux spectacles du th√©√Ętre du Casino¬†:

Outre les soins dispens√©s aux thermes (centre O.R.L. d’exploration fonctionnelle, traitement de l’arthrose, centre de remise en forme), la ville comptait au 1¬†janvier 2007¬†: huit pharmacies, deux laboratoires, vingt-et-un dentistes, quatorze m√©decins g√©n√©ralistes, vingt-sept m√©decins sp√©cialistes, et trente-neuf auxiliaires m√©dicaux qui constituent notamment la m√©decine lib√©rale de la ville[95].

Enghien-les-Bains comptait une clinique, la clinique Girardin (16 avenue de Girardin), ferm√©e il y a peu. La ville est rattach√©e √† l’h√īpital intercommunal Simone-Veil (groupement hospitalier Eaubonne-Montmorency).

L’association enghiennoise ¬ę¬†La sant√©, c’est le bonheur¬†¬Ľ fut cofond√©e en 1929 par Gaston Isra√ęl (1890-1959) avec pour objectif la lutte contre la tuberculose et l’organisation de la protection de l’enfance. L’association reste de nos jours tourn√©e plus particuli√®rement vers les plus jeunes et propose une cr√®che collective aux enfants de la commune, un centre de protection infantile et de vaccinations (enfants et adultes) ainsi qu’un centre m√©dico-psychologique (8, rue Gaston-Isra√ęl).

La ville possède également deux maisons de retraite, les résidences Arpage et Jean-Moracchini.

La ville compte treize clubs et associations sportives et plusieurs √©quipements, situ√©s sur le territoire m√™me de la commune ou dans les villes voisines, Enghien ayant tr√®s t√īt favoris√©e l’intercommunalit√© dans le domaine sportif vu l’exigu√Įt√© de son territoire qui ne permet pas d’abriter l’ensemble des installations n√©cessaires.

Sur le territoire d’Enghien-les-Bains on trouve les √©quipements suivants¬†: l’ensemble sportif de la Coussaye (53, rue de la Coussaye), le complexe sportif le Veillard (1bis, rue le Veillard) et le gymnase Maurice-Boucher (26ter, rue Pasteur). La Soci√©t√© Nautique d’Enghien (SNE), situ√©e sur l’√ģle des Cygnes sur le lac, propose √† tous de d√©couvrir, de s’initier ou de pratiquer en comp√©tition de l’aviron, du dragon boat, et de la voile. Le lyc√©e Gustave-Monod poss√®de √©galement deux gymnases (avenue de Ceinture).

√Ä Soisy-sous-Montmorency, se situe pour l’essentiel l’hippodrome d’Enghien-Soisy.

À Montmorency, on trouve le centre Nautique intercommunal (1 à 5, rue Henri-Dunant), qui compte 700 m de plan d’eau répartis sur trois bassins et 1 000 m2 de terrasses, et le stade de la Butte-aux-Pères (chemin de la Butte-aux-Pères).

À Deuil-la-Barre se situent la patinoire (4, rue Jean-Bouin), le stade intercommunal Jean-Bouin Deuil-La-Barre / Enghien-Les-Bains (rue Jean-Bouin) qui inclut une piste de roller et de skate-board, les courts de Tennis (rue Jean-Bouin) et le complexe sportif Alain-Mimoun (4, ruelle du Pavillon).

√Ä Moisselles enfin, la ville d’Enghien-les-Bains est propri√©taire d’un terrain d’aviation, o√Ļ furent fond√©s en 1931 ¬ę¬†les Ailerons¬†¬Ľ, qui rencontr√®rent le succ√®s dans le tour de France a√©rien notamment.

La commune publie un magazine d’informations municipales¬†: Reflet.

IDFM, initialement Radio-Enghien puis Radio-Enghien-Île-de-France, est une radio associative aux programmes variés située à Enghien-les-Bains.

Elle √©met depuis 1982, actuellement sur 98,0 MHz en modulation de fr√©quence, ainsi que sur le site internet idfm98.fr, et diffuse ses programmes sur une partie de la r√©gion √éle-de-France depuis l’√©metteur TDF de Sannois. Elle a √©t√© g√©r√©e de 1983 √† 2012 par Luce et Jacques Berb√©rid√®s, puis actuellement depuis 2013 par Jean-Fran√ßois Dupaquier.

Deux cimetières : l’ancien cimetière, rue Louis-Delamarre et le cimetière Sud, rue de la Coussaye.

La ville est essentiellement tourn√©e depuis sa cr√©ation vers les services. Aucune zone industrielle ne s’y situe.

Le casino d’Enghien-les-Bains est aujourd’hui le premier de France pour ses recettes¬†: en 2016, le produit brut des jeux √©tait de 160 millions d’euros, r√©partis √† 70¬†% sur les machines √† sous et √† 30¬†% sur les jeux de table.

Le casino d’Enghien se situe √† la deuxi√®me position dans la liste des lieux de loisirs les plus fr√©quent√©s du d√©partement du Val-d’Oise¬†: il a accueilli 768¬†000¬†personnes pour la saison 2015-2016, se pla√ßant derri√®re la base de loisirs de Cergy-Pontoise (1¬†500¬†000¬†visiteurs) mais largement devant les deux premiers mus√©es et sites touristiques du d√©partement, le ch√Ęteau d’Auvers-sur-Oise (66¬†169¬†entr√©es) et l’abbaye de Royaumont (65¬†397¬†entr√©es).

Enghien-les-Bains compte quatre h√ītels, de 4 √©toiles (le Grand H√ītel et l’H√ītel du lac qui a gagn√© une √©toile en 2010) et 2 √©toiles. La restauration se r√©partit entre 31 restaurants de tous standings et 17 caf√©s, bars et brasseries. L’ensemble form√© par le casino, l’√©tablissement thermal, le Grand H√ītel et l’H√ītel du lac est g√©r√© par le groupe Lucien Barri√®re.

L’activit√© commerciale forte de plus de trois cents commerces se concentre rue du G√©n√©ral-de-Gaulle, rue de Mora et autour de la gare. Malgr√© l’existence de plusieurs centres commerciaux dans les villes voisines, Enghien a su conserver son attractivit√© commerciale dans la r√©gion gr√Ęce √† son accessibilit√© et √† son cadre agr√©able. On d√©nombrait en l’an 2000¬†: 65 magasins de v√™tements, 32 coiffeurs, 12 chausseurs, 11 banques et 16 agences immobili√®res. La ville ne compte aucun hypermarch√© faute de terrains disponibles.

Un marché a lieu place de Verdun chaque mardi, jeudi et samedi matin de 7 h à 13 h.

L’H√ītel des ventes (2 rue du Docteur-Leray) est c√©l√®bre dans le monde de l’art pour ses ventes de prestige et ses ventes du jeudi. Il est plut√īt sp√©cialis√© dans la vente d’objets et mobilier art nouveau.

En 2010, le¬†revenu fiscal m√©dian par m√©nage¬†√©tait de 38¬†086 ‚ā¨.

Les cadres et professions intellectuelles sont surreprésentés à Enghien avec un taux de 33,8 % (contre 13,1 % en moyenne en France et 22,8 % en moyenne régionale). Les professions intermédiaires représentent 27,4 % des actifs (contre 25,6 % en moyenne régionale et 23,1 % en moyenne nationale). Les employés représentaient 24,1 % des habitants de la commune (contre 29,5 % en Île-de-France et 28,8 % en France). Les ouvriers ne représentent quant à eux que 6,9 % des actifs de la commune (16,5 % en région Île-de-France et 25,6 % en France),.

Le taux d’Enghiennois ayant suivi des √©tudes sup√©rieures est de 38,9¬†%, contre 28,1¬†% en moyenne r√©gionale et 18,1¬†% en moyenne en France m√©tropolitaine,

La population enghiennoise est ainsi dans sa globalité mieux formée et bien plus aisée que la moyenne française et même régionale.

Les premières constructions sous la Restauration, destinées à accueillir les curistes, sont caractéristiques du style balnéaire, un style néoclassique au décor sobre voire épuré, aux murs blancs et aux toitures de type Mansart.

L’√©volution plus mondaine de la population voit √©voluer l’architecture vers le style √©clectique, typique du go√Ľt de la fin du XIX¬†si√®cle. Les bords du lac voient alors s’√©difier des chalets suisses, des cottages √† pans de bois, des chaumi√®res ou de petits ch√Ęteaux n√©ogothiques o√Ļ viennent r√©sider en saison la grande bourgeoisie parisienne[112].

Le style des chalets suisses fut le premier √† appara√ģtre √† Enghien. L’exemple le plus caract√©ristique de ce style √©tait le Kursaal, maison situ√©e face au jardin des roses et achet√©e en 1866 par Auguste Delaunay de Villemessant o√Ļ il r√©sida douze ann√©es avant qu’elle ne soit transform√©e en cercle de jeux √† l’extr√™me fin du XIX¬†si√®cle par son successeur. La maison fut d√©molie en 1954.

Le second style en vogue fut le go√Ľt r√©gionaliste. Les chaumi√®res paysannes et constructions de style normand √©taient tr√®s √† la mode aupr√®s des artistes en particulier. Le peintre Isabey habita douze ans une chaumi√®re aujourd’hui disparue, situ√©e sur l’actuel boulevard du Lac. Une des derni√®res villas caract√©ristiques de ce style, en d√©pit de ses transformations, est la villa situ√©e au no¬†9, avenue de Ceinture.

Le style ¬ę¬†n√©o¬†¬Ľ apparut en r√©action √† la rigueur acad√©mique du n√©oclassicisme. Le n√©ogothique voit ses plus beaux exemples sur le rivage nord-ouest du lac avec ch√Ęteau d’Enghien et le ch√Ęteau L√©on, tous deux √©difi√©s en 1845 par l’architecte Pasquier pour Jules Robin, second maire de la commune, et rachet√©s par √Čmile de Girardin en 1860. Leur richesse ornementale, inspir√©e du style Louis XII en appareillage de briques et pierres, est peu commune. Le ch√Ęteau L√©on poss√®de des gargouilles, des g√Ębles en accolades, etc., autrefois r√©serv√©s aux √©difices religieux. Les deux √©difices sont actuellement int√©gr√©s aux constructions du lyc√©e d’Enghien. Plus loin, le ch√Ęteau √Čcossais est lui typique du n√©o-f√©odal, avec ses tourelles √† meurtri√®res, ses cr√©neaux‚Ķ

La p√©riode suivante, de 1870 √† 1920 marque un renouveau de l’architecture √† Enghien. Un √©clectisme de styles, une grande vari√©t√© de mat√©riaux, brique, pierre, meuli√®re, caract√©risent les constructions de cette p√©riode. On peut citer le magnifique Palais Cond√©, b√Ętiment unique de 1903 en pierre, avec son grand porche pour les cal√®ches, et ses colonnades. On peut voir aussi les villas du boulevard Cotte, au no¬†56 en particulier, √©difi√©e par l’architecte Leseine en 1909 (planche ci-contre).

La villa ¬ę¬†Mon r√™ve¬†¬Ľ, architecte √Čmile Thion, au no¬†43 de la rue de l’Arriv√©e est elle aussi typique de cette p√©riode¬†: elle poss√®de un traitement polychromique de ses fa√ßades, d’inspiration byzantine, ¬ę¬†baroque¬†¬Ľ et presque ¬ę¬†art nouveau¬†¬Ľ et une composition d’ensemble rationnelle. Le tr√®s bel immeuble du n¬†1 rue F√©lix-Faure, surnomm√© ¬ę¬†le Manoir¬†¬Ľ ou ¬ę¬†le palais de Cond√©¬†¬Ľ, est un √©tonnant m√©lange de styles n√©oclassique et gothique. L’immeuble du no¬†53 rue du G√©n√©ral-de-Gaulle quant √† lui est caract√©ristique du style Second Empire, tr√®s en vogue aupr√®s des grandes familles de l’√©poque.

L’art nouveau fut largement appliqu√© √† Enghien entre 1900 et 1930. Nombre d’√©difices sont √©rig√©s dans ce style, avec une large utilisation de la brique, fournie essentiellement par la briqueterie de Sannois. De belles ornementations √† √©vocation florale, les d√©cors en c√©ramique et les fresques en fa√ßade sont typiques de ce style.

Les édifices de la fin du XX siècle et du début du XXIe siècle retrouvent les colonnes, faux-frontons et ressuscitent de façon plus simple et plus abstraite un certain style néoclassique.

Ainsi, Enghien a vu en cent-cinquante ans toutes les expressions des styles architecturaux depuis la Restauration gr√Ęce √† sa situation de ville thermale.

Enghien, ville √Ęg√©e de 160 ans, ne poss√®de pas de monuments ant√©rieurs au XIX¬†si√®cle ni class√©s ou inscrits monuments historiques. Elle poss√®de en revanche un lac qui constitue un site inscrit (rives incluses)[119] et une architecture de ville thermale et renferme de nombreuses r√©alisations typiques du XIX¬†si√®cle et de la Belle √Čpoque.

Ville fleurie (3 fleurs), la commune est régulièrement récompensée pour la qualité de ses espaces verts.

Enghien-les-Bains, √† cause de sa superficie tr√®s r√©duite, ne dispose pas d’un v√©ritable parc urbain, mais poss√®de en revanche plusieurs jardins g√©n√©ralement bien entretenus¬†:

Au d√©versoir de l’√©tang, un ruisseau ¬ę¬†puant¬†¬Ľ m√™le ses eaux √† celles du moulin¬†; ce ruisseau est analys√© par Louis Cotte (1740-1815), pr√™tre oratorien de Montmorency qui en d√©duit que le ruisseau n’est pas un effluent de l’√©tang mais une source sulfureuse. En effet, l’√©tang √† sec, la source ne se tarit pas. Ses r√©sultats sont communiqu√©s √† l’Acad√©mie des sciences qui confirme le r√©sultat de ses exp√©riences.

De nos jours, les fontaines sont taries, l’eau est directement puis√©e gr√Ęce √† des captages dans la nappe phr√©atique. L’eau aux points d’√©mergence est incolore et limpide. Sa temp√©rature est de 13¬į environ. Son odeur caract√©ristique d’Ňďuf pourri est celle de l’hydrog√®ne sulfur√©.

Analyse typique des eaux¬†: du dioxyde de carbone (80¬†mg/l environ), des bicarbonates et carbonates (400¬†mg/l environ), du calcium (160 √† 180¬†mg/l environ), du magn√©sium, du sodium, des sulfates (200¬†mg/l environ), de l’hydrog√®ne sulfur√© (36¬†mg/l environ), ainsi que de petites quantit√©s de baryum et de bore.

Des bact√©ries a√©robies et ana√©robies sulfato-r√©ductrices (ou sulfor√©ductrices) ont √©t√© mises en √©vidence en 1969 par l’institut Pasteur. Leur nombre se situe entre 7¬†000 et 24¬†000/100ml d’eau en fonction des diff√©rentes sources. Ces bact√©ries, nomm√©es desulfovibrio desulfuricans, attaquent les sulfates dissous provenant du lessivage du gypse et les transforment en soufre et hydrog√®ne sulfur√©, et lib√®rent des carbonates. Ce processus se d√©roule dans la zone de contact entre les tourbes organiques et le sol calcaire.

La nappe sulfureuse se situe au-dessous du lac, et affleure sa rive occidentale.

Ainsi les eaux d’Enghien sont d’une min√©ralisation √©lev√©e, d√©pourvues d’oxyg√®ne et riches en sulfure d’hydrog√®ne.

Liste des sources (class√©es dans l’ordre de leur d√©couverte)¬†:

Les sources sont reli√©es aux thermes par des tuyaux en inox ins√©r√©s dans des fourreaux. Les sept captages d’eau sulfureuse existants fournissent de 10 √† 12 m d’eau par heure. Une vingtaine de pi√©zom√®tres enregistrent en continu le niveau de la nappe phr√©atique et le d√©bit des sources[127].

Le thermalisme est fond√© sur l’utilisation des propri√©t√©s du soufre¬†: il est biophysiologique, anti-toxique, trophique, antiallergique et antiscl√©reux. Ainsi les eaux thermales sont indiqu√©es pour[128]¬†:

Néanmoins suivant un tendance globale du thermalisme, Enghien évolue et se tourne dorénavant plus vers la remise en forme en parallèle des soins traditionnels médicalisés.

Le Thermal, 87 rue du G√©n√©ral-de-Gaulle, d’une surface totale de 13¬†000¬†m, se compose de trois espaces¬†: le rez-de-chauss√©e est consacr√© au thermalisme m√©dical, les premier et deuxi√®me √©tages au ¬ę¬†Spark¬†¬Ľ, ou centre de remise en forme, et le troisi√®me et dernier √©tage √† l’espace affaire. Cet √©tage poss√®de en outre deux piscines, dont une √† d√©bordement unique en √éle-de-France, ainsi qu’un solarium de 150¬†m2. Le b√Ętiment est directement reli√© aux deux h√ītels du groupe Lucien Barri√®re qui l’encadrent. Le nouveau complexe multi-activit√©s accueille outre les curistes (6¬†000 attendus chaque ann√©e), des congr√®s et des conf√©rences¬†; il emploie une centaine de salari√©s.

Le traitement ORL √† base d‚Äôeaux sulfur√©es d’Enghien-les-Bains (220 de SO4 mg/L en moyenne) constitue l‚Äôactivit√© m√©dicale principale des nouveaux thermes. La zone de traitement est constitu√©e de quarante-quatre postes multisoins, un emanatorium, cinq salles de soins m√©dicaux et un espace sp√©cifiquement destin√© aux enfants. La ville a financ√© 50¬†% de cet √©quipement soit vingt-deux millions d‚Äôeuros. La r√©ouverture au public de l’ensemble a eu lieu le ,. Mais √† la suite de la d√©couverte de traces de diuron, puis d’un taux de nitrates trop √©lev√© dans les eaux, probablement du √† l’usage de d√©sherbants en surface[131], les thermes ont √©t√© de nouveau ferm√©s mi-2008. Leur r√©ouverture est pr√©vue au printemps 2011. La Ville, propri√©taire des lieux, et le groupe Barri√®re, l’exploitant des thermes, esp√®rent retrouver les 1500 curistes annuels.

Les thermes proprement dits occupent une surface de 1¬†600¬†m et ont pour vocation de traiter les affections des voies respiratoires, les vertiges, les allergies, les maladies de peau gr√Ęce √† l’eau des treize sources thermales, les plus sulfureuses de France. Les thermes offrent plusieurs cabinets m√©dicaux, proposant des consultations de 10h √† 20h. Les soins durent 1h30. Les cures ORL, traitant les otites, sinusites, bronchites chroniques, et agr√©√©es par la s√©curit√© sociale durent 21 jours dont 18 jours de soins du lundi au samedi. L’√©tablissement propose √©galement des mini cures (non conventionn√©es) de six √† dix jours, √† but th√©rapeutique ou pr√©ventif pour les fumeurs ou les professionnels de la voix (chanteurs, etc.). Un espace rhumatologie a ouvert ses portes courant 2007.

Le Spark (de l’anglais sparkling, p√©tillant) qui occupe 3¬†500¬†m sur deux √©tages est consacr√© aux soins de remise en forme, au spa et au sport. Il comporte une piscine couverte de 18¬†m sur 7,5¬†m, deux saunas, deux hammams, une terrasse solarium et un espace de restauration. Il est directement reli√© aux deux h√ītels qui encadrent l’√©tablissement. L’espace affaires et la pergola occupent une surface de 950¬†m2 et sont constitu√©s de plusieurs salles modulables et d’un auditorium de 200 places accueillant des s√©minaires et conf√©rences.

Les nouveaux thermes sont exploit√©s par la soci√©t√© d’exploitation des eaux et thermes d’Enghien (SEETE), d√©pendante du groupe Lucien Barri√®re. La SEETE √©tait la 71e¬†entreprise du Val-d’Oise en chiffre d’affaires en 2004 avec 57.4 M d’‚ā¨.

Ville d’eau anim√©e, Enghien-les-Bains offre toute l’ann√©e un acc√®s vari√© √† la culture, au rayonnement bien sup√©rieur √† sa situation de petite commune de 10¬†000¬†habitants en √éle-de-France. La municipalit√© s’est plus particuli√®rement orient√©e vers la promotion de l’art contemporain depuis le d√©but des ann√©es 2000, avec comme lieu phare le nouveau Centre des arts (inaugur√© en 2002).

La ville compte √©galement une galerie d’art cr√©√©e en 1976 et sp√©cialis√©e dans l’art contemporain. La derni√®re exposition en octobre et novembre 2006 √©tait consacr√©e √† Maurice Empi[150].

Enghien poss√®de √©galement un ensemble de six salles de cin√©ma UGC ¬ę¬†Le Fran√ßais¬†¬Ľ, proposant des films en exclusivit√©.

√Ä noter qu’en 2004, l‚Äôuniversit√© d‚Äô√©t√© du Front national s’est d√©roul√©e √† la salle des f√™tes municipale, face au casino.

La salle des f√™tes est un don de Jules Augustin Fr√©d√©ric Regnault (1834-1894), construite par l’architecte Vernholes (comme de nombreux autres b√Ętiments de la ville), la municipalit√© donna le nom de Jules Regnault √† une de ses rues.

De nombreux √©crivains des XIX et XXe¬†si√®cles ont fr√©quent√© les rives du lac d’Enghien, mais curieusement peu ont cit√© la ville dans leurs Ňďuvres litt√©raires.

Le marquis Astolphe de Custine, √©crivain, voyageur et diplomate, re√ßut de nombreux artistes dans son ch√Ęteau de Saint-Gratien, sur la rive occidentale du lac¬†: Balzac, Victor Hugo, Chopin, Delacroix, Chateaubriand qui fut intimement li√© √† sa m√®re pendant vingt ans, Alfred de Musset, Barbey d‚ÄôAurevilly, George Sand et Lamartine. Deux d√©cennies plus tard, la Princesse Mathilde re√ßut √©galement de nombreux √©crivains et artistes du Second Empire en son ch√Ęteau, √©galement situ√© √† Saint-Gratien¬†: Prosper M√©rim√©e, Th√©ophile Gautier, Jules et Edmond de Goncourt, Gustave Flaubert ou encore Alexandre Dumas qui relata plusieurs √©pisodes de sa vie √† Enghien dans ses m√©moires.

Une aventure d’Ars√®ne Lupin, le gentleman-cambrioleur cr√©√© par Maurice Leblanc, se d√©roule √† Enghien. Dans Le Bouchon de cristal, publi√© en 1912, Lupin et sa bande cambriolent la villa d’un d√©put√© au bord du lac, cambriolage qui tourne au drame. Ce roman fut d’ailleurs repris √† la t√©l√©vision dans la premi√®re saison de la s√©rie t√©l√©vis√©e avec Georges Descri√®res en 1971.

Plusieurs films ou séries télévisées ont été tournés à Enghien. On peut citer les principaux :

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