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RĂ©paration de Toiture Bessancourt (95550)

Vous avez repĂ©rĂ© une fuite qui vient de votre toit ? Vos tuiles sont cassĂ©es et vous cherchez une entreprise de rĂ©paration de toiture Ă  Bessancourt ? Richard Couverture s’occupe de tout type de toiture et vous apporte des solutions adaptĂ©es Ă  vos problĂšmes de toiture, quel que soit le matĂ©riau dans lequel il a Ă©tĂ© conçu Ă  Bessancourt dans le Val-d’Oise.

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La RĂ©paration de votre toit est notre raison d’ĂȘtre Ă  Bessancourt, 95550

Vous avez remarqué que votre couverture vieillit à Bessancourt ? Vous ne connaissez pas comment résoudre ce problÚme ? Vous prévoyez des travaux de couverture ? Rassurez-vous, notre équipe est le couvreur à Bessancourt qui vous convient !

toiture endommagée réparé Bessancourt

Nous réparons tout type de toit à Bessancourt

Avant de rĂ©aliser une remise en Ă©tat de toit, notre couvreur doit commencer par identifier la source des dĂ©gĂąts, celle-ci pouvant ĂȘtre tellement diversifiĂ©e. L’artisan couvreur doit donc rĂ©aliser un contrĂŽle visuel de votre toit par l’intĂ©rieur en vue de dĂ©terminer les surfaces oĂč il manque des tuiles ou ardoises. AprĂšs, il se rendra sur votre toit pour rĂ©aliser une vĂ©rification approfondie de ce recouvrement. À l’issue de ce diagnostic, il vous expliquera quels sont les travaux de rĂ©fection de toit Ă  Bessancourt qu’il doit effectuer pour rĂ©tablir son impermĂ©abilitĂ©. Ensuite, il vous fournira un devis de rĂ©novation de couverture Ă  Bessancourt. AprĂšs aprĂšs votre acceptation, nous pourrons commencer la mission.

La rénovation de toiture à Bessancourt

La rĂ©paration de toiture se fait d’une maniĂšre totale lorsqu’elle est entiĂšrement Ă  changer. Cela peut se faire au cas oĂč elle est vraiment ancienne ou aprĂšs des dangers climatiques. Dans ce cas, vous aurez Ă  faire recours Ă  votre maison d’assurance. Notre entreprise de couverture sur Bessancourt
monte un bĂąchage d’urgence qui permet de couvrir votre toiture de façon temporaire en attendant de pouvoir rĂ©installer votre toit complĂštement.

Dans le cas d’une remise en Ă©tat de toit dans la ville de Bessancourt
partielle, la rĂ©fection la plus frĂ©quente est le remplacement de tuiles que ce soit parce qu’elles se sont envolĂ©es ou puisque certaines ont Ă©tĂ© cassĂ©es. Le remplacement de tuiles est soumis Ă  une technique prĂ©cise parfaitement connue par notre professionnel en couverture qui connaitra toutes les mesures indispensables pour enlever la tuile Ă  remplacer et poser la nouvelle tuile en l’intĂ©grant d’une maniĂšre sĂ»re Ă  l’ensemble de maniĂšre que le tout soit solide et impermĂ©able.
Vous retrouverez Ă  la pointe de votre toiture une ligne de tuiles dĂ©nommĂ©e faĂźtage. La modernisation de toiture peut concerner ce dernier lorsqu’il est endommagĂ© ou qu’il se soulĂšve dĂšs qu’il y a vent. Notre artisan couvreur Ă  Bessancourt a des solutions Ă  vous proposer pour que cela ne se manifeste plus.

Réparation des différents éléments sur votre toit

couvreur sur le toit avec harnais entrain de réparer toit à Bessancourt

Par ailleurs, à part le changement de tuiles, l’entretien de toiture à Bessancourt
peut aussi concerner les Ă©lĂ©ments installĂ©s sur le toit. Dans ce cadre notre compagnie de revĂȘtement de toiture peut faire la remise Ă  neuf d’une couche de cheminĂ©e, boucher une fuite sur celle-ci ou bien rĂ©tablir le systĂšme d’étanchĂ©itĂ© quand elle est endommagĂ©e par une insuffisante connexion entre la fenĂȘtre de toit ou entre des plaques solaires et le revĂȘtement de toiture. Il effectuera tous les travaux de zinguerie nĂ©cessaires.
Lorsque votre toiture vieillit, rejoignez notre Ă©tablissement de couverture de sorte que les services soient rĂ©alisĂ©s dans le plus bref dĂ©lai. Cela vous Ă©vitera d’obtenir une facture de rĂ©paration de toit dans la ville de Bessancourt avec un chiffre trop supĂ©rieur !

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À propos de Bessancourt

Bessancourt est une commune française situĂ©e dans le dĂ©partement du Val-d’Oise, en rĂ©gion Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Bessancourtois.

Bessancourt se situe au pied de la forĂȘt de Montmorency, sur le versant Sud-Ouest de la butte-tĂ©moin du mĂȘme nom. Originellement organisĂ© autour d’un ruisseau qui suivait le tracĂ© de la Grande rue (aujourd’hui disparu), le village s’est au fil des ans dĂ©veloppĂ© le long de la route de Paris Ă  Auvers-sur-Oise, avant de gagner la plaine qui s’Ă©tend vers Pierrelaye. Suivant ce schĂ©ma, l’habitat individuel prĂ©domine autour du centre ville, alors que l’on trouve des grands ensembles et des constructions rĂ©centes dans la plaine. Bessancourt fait partie de l’aire urbaine de Paris.

Bessancourt est limitrophe de FrĂ©pillon et MĂ©ry-sur-Oise au nord, Taverny au sud et Ă  l’est et Pierrelaye Ă  l’ouest ; en outre, un quadripoint avec Beauchamp existe au sud-ouest.

Bessancourt a une surface de 6,39 km pour une population de 7 231 habitants, ce qui, en 2007, la classe[2] :

L’A115 en direction de la N 184 (Francilienne) bifurque de l’A15 au niveau de Franconville et dessert Bessancourt par la sortie numĂ©ro 5.

La ville est traversée par trois routes départementales :

La commune est desservie par la gare de Bessancourt, sur la ligne H du Transilien reliant Paris-Nord Ă  Valmondois et Persan – Beaumont.

Les lignes de bus suivantes desservent Bessancourt :

Bessancourt est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densitĂ© intermĂ©diaire, au sens de la grille communale de densitĂ© de l’Insee,,,. Elle appartient Ă  l’unitĂ© urbaine de Paris, une agglomĂ©ration inter-dĂ©partementale regroupant 411 communes[6] et 10 785 092 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue,.

Par ailleurs la commune fait partie de l’aire d’attraction de Paris, dont elle est une commune du pĂŽle principal. Cette aire regroupe 1 929 communes[9][10].

Bercencuria, Bercendicuria en 1259, Bessanicurtis, Bercencort.

Le plus ancien vestige archéologique de Bessancourt est un pic en grÚs taillé remontant au Mésolithique.

Le site de Bessancourt passe pour un des plus anciens lieux d’habitation du diocĂšse. Sa situation particuliĂšre, au creux d’un vallon nichĂ© au pied d’une colline boisĂ©e, prĂ©sentant des pentes ensoleillĂ©es, ne pouvait que favoriser l’implantation humaine. Le village s’est d’abord dĂ©veloppĂ© au bord d’un ruisseau, le Menluce, dont le tracĂ© suivait le thalweg de la Grande-Rue actuelle et du Chemin de la Voie pour rejoindre la Liesse Ă  Pierrelaye.

C’est sous le rĂšgne de Philippe-Auguste que Bessancourt en 1189, accĂšde au rang de paroisse, par dĂ©cision de Maurice de Sully, Ă©vĂȘque de Paris. Des plus anciens contrats, on relĂšve les noms suivants : Bercolcort (1189) – Bercencort (1204) – Berchoncourt (1231) – Bercendicuriam (1249) – in territorio Bercecurie (1253) – Bersincourt (1239) – Bessencourt (1299). De trĂšs vieux titres nous apprennent que les premiers seigneurs (les Tirel) percevaient Ă  Bessancourt des droits de pĂ©age et des droits sur le moulin Ă  vent, les fours Ă  pain et les pressoirs.

AprĂšs avoir connu la domination de la famille Tirel, Bessancourt a Ă©tĂ© assujettie, pendant cinq siĂšcles et demi, du XIII au XVIIIe siĂšcle, Ă  l’abbaye de Maubuisson ; trente abbesses s’y sont succĂ©dĂ©, se faisant appeler Dames de Bessancourt.

La terre de Bessancourt avait Ă©tĂ© achetĂ©e en 1240 par la reine Blanche de Castille, qui la donna Ă  l’abbaye de Maubuisson.

Ce fut un territoire en partie trĂšs tĂŽt mis en valeur que Blanche de Castille et Saint-Louis donnĂšrent Ă  l’abbaye de Maubuisson, qui marque ensuite l’empreinte de sa puissance par la construction de l’Ă©glise Saint-Gervais-et-Saint-Protais en 1250.

À la RĂ©volution, le domaine de Maubuisson est vendu, et le premier conseil de la commune se tient le 7 fĂ©vrier 1790. 

Le 27 avril 1789, les dĂ©putĂ©s Garnier et Meurger portent le cahier des plaintes et dolĂ©ances des Bessancourtois aux États GĂ©nĂ©raux. Bessancourt perdra son statut de “bourg fermĂ©” (pour traverser le village, il fallait acquitter un droit de pĂ©age) Ă  la grande satisfaction des vignerons qui possĂ©daient 132 hectares de vignobles.

La premiÚre élection municipale aura lieu le 7 février 1790, Jacques Chéron sera le premier maire de Bessancourt.

À partir de 1815, d’importantes carriĂšres de gypse sont mises en exploitation Ă  Taverny et Bessancourt. En 1990, certaines de ces carriĂšres situĂ©es en ville fermeront.

En 1862, mairie et Ă©coles s’installent dans des bĂątiments situĂ©s prĂšs de la place et de l’ancien cimetiĂšre. Ces bĂątiments seront dĂ©molis et reconstruits en 1878, avec une nouvelle mairie et une nouvelle Ă©cole.

Terre de laboureurs et de vignerons, riche de ses cultures, Bessancourt n’a cessĂ© de se dĂ©velopper au cours des siĂšcles, passant de 240 habitants en 1470 Ă  1 124 habitants Ă  la veille du XX siĂšcle.

Du fait de la position stratégique des carriÚres de gypse, notamment par la proximité du chemin de fer, et de leur superficie, ces derniÚres sont utilisées par les Allemands de 1941 à 1944 qui y stockent des munitions, y établissent un centre de défense aérienne de la Luftwaffe et en font un atelier de montage des missiles V1, les mines étant inappropriées pour y fabriquer des missiles V2.

En 1946, l’armĂ©e de l’air utilise Ă  son tour les carriĂšres.

En 1957, le Centre d’OpĂ©rations de la DĂ©fense AĂ©rienne s’installe Ă  Taverny, suivi en 1961 du Commandement Air des Forces de DĂ©fense AĂ©rienne et en 1963 du Commandement des Forces AĂ©riennes StratĂ©giques.

Avec le développement des transports et la proximité de Paris, Bessancourt a perdu au cours du dernier siÚcle sa situation agricole privilégiée qui en faisait un lieu de villégiature trÚs apprécié. Riche de son passé et de son cadre privilégié, Bessancourt attire néanmoins de nouveaux habitants et connaßt une expansion (2 153 habitants en 1936, 2 644 en 1960, 3 500 en 1968, 5 759 en 1975, 7 500 en 2000).

AntĂ©rieurement Ă  la loi du 10 juillet 1964, la commune faisait partie du dĂ©partement de Seine-et-Oise. La rĂ©organisation de la rĂ©gion parisienne en 1964 rattache la commune Ă  l’arrondissement de Pontoise au dĂ©partement du Val-d’Oise aprĂšs un transfert administratif effectif au . Toutefois, Ă  compter du la commune est dĂ©sormais intĂ©grĂ©e Ă  l’arrondissement d’Argenteuil, afin de tenir compte des limites des intercommunalitĂ©s[13].

Elle faisait partie de 1801 Ă  1931 du canton de Montmorency, annĂ©e oĂč elle intĂšgre le canton de Taverny. Dans le cadre du redĂ©coupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n’est plus qu’une circonscription Ă©lectorale.

Bessancourt fait partie de la juridiction d’instance de Montmorency, et de celle du tribunal judiciaire et de commerce de Pontoise,.

Pour les Ă©lections dĂ©partementales, la commune est membre depuis 2014 d’un nouveau canton de Taverny

Pour l’Ă©lection des dĂ©putĂ©s, elle fait partie de la troisiĂšme circonscription du Val-d’Oise.

Bessancourt Ă©tait membre de la communautĂ© d’agglomĂ©ration du Parisis, un Ă©tablissement public de coopĂ©ration intercommunale (EPCI) Ă  fiscalitĂ© propre crĂ©Ă© en 2005 et auquel la commune avait transfĂ©rĂ© un certain nombre de ses compĂ©tences, dans les conditions dĂ©terminĂ©es par le code gĂ©nĂ©ral des collectivitĂ©s territoriales.

Dans le cadre de la mise en Ɠuvre de la loi MAPAM du 27 janvier 2014, qui prĂ©voit la gĂ©nĂ©ralisation de l’intercommunalitĂ© Ă  l’ensemble des communes et la crĂ©ation d’intercommunalitĂ©s de taille importante en Île-de-France capables de dialoguer avec la mĂ©tropole du Grand Paris crĂ©Ă©e par la mĂȘme loi, cette intercommunalitĂ© a fusionnĂ© avec ses voisines pour former, le , la communautĂ© d’agglomĂ©ration Val Parisis dont est dĂ©sormais membre la commune.

Lors du premier tour des Ă©lections municipales de 2014 dans le Val-d’Oise, la liste DVG menĂ©e par le maire sortant obtient la majoritĂ© absolue des suffrages exprimĂ©s, avec 1 654 voix (59,88 %, 23 conseillers municipaux Ă©lus dont 3 communautaires), devançant celle DVD menĂ©e par Francis Balland, qui a obtenu 1 108 voix (40,12 %, 6 conseillers municipaux Ă©lus dont 1 communautaire).
Lors de ce scrutin, 40,08 % des électeurs se sont abstenus.

Lors du premier tour des Ă©lections municipales de 2020 dans le Val-d’Oise, la liste DVG-ECO menĂ©e par le maire sortant Jean-Christophe Poulet obtient la majoritĂ© absolue des suffrages exprimĂ©s, avec 1 242 voix (68,46 %, 25 conseillers municipaux Ă©lus dont 2 communautaires), battant largement la liste DVG menĂ©e par Élie Domergue, qui a obtenu 572 voix (31,53 %, 4 conseillers municipaux Ă©lus).
Lors de ce scrutin marqué par la pandémie de Covid-19 en France, 61,91 % des électeurs se sont abstenus.

La commune a engagĂ© une politique de dĂ©veloppement durable en lançant une dĂ©marche d’Agenda 21 en 2009.

La ville dispose d’une police municipale disposant d’un local permettant d’accueillir le public dans la Grande-Rue et d’une caserne de pompiers en bordure de la commune de FrĂ©pillon et du complexe sportif des Marboulus au nord-ouest de la ville.

Bessancourt est à ce jour lié avec quatre communes, dont trois en Europe et une en Afrique[27] :

L’Ă©volution du nombre d’habitants est connue Ă  travers les recensements de la population effectuĂ©s dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations lĂ©gales des communes sont publiĂ©es annuellement par l’Insee. Le recensement repose dĂ©sormais sur une collecte d’information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d’une pĂ©riode de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquĂȘte de recensement portant sur toute la population est rĂ©alisĂ©e tous les cinq ans, les populations lĂ©gales des annĂ©es intermĂ©diaires Ă©tant quant Ă  elles estimĂ©es par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ© en 2007[29].

En 2019, la commune comptait 7 878 habitants, en augmentation de 19,53 % par rapport Ă  2013 (Val-d’Oise : +4,6 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

La commune dispose d’une crĂšche familiale municipale situĂ©e dans des locaux adjacents Ă  la mairie permettant Ă  des enfants de trois mois Ă  trois ans de s’éveiller grĂące Ă  des activitĂ©s Ă©ducatives ou familiales. Cette crĂšche est assistĂ©e par une halte-garderie situĂ©e non loin dans la rue Madame. Ces structures, en favorisant l’éveil, permettent aux enfants d’entrer en douceur dans le monde de l’apprentissage qu’ils dĂ©couvriront peu de temps aprĂšs en entrant en Ă©cole maternelle.

En 2011, il existe deux groupes scolaires contenant chacun une Ă©cole maternelle et primaire. Un groupe se trouve dans le quartier des Brosses et Malais, le groupe scolaire Lamartine qui n’a ouvert qu’en 1970 lors de la construction du quartier, et l’autre dans le quartier de la gare, le groupe scolaire Saint-ExupĂ©ry construit Ă  partir des annĂ©es 1930 pour remplacer les anciens locaux devenus trop petits.

Par la suite les Ă©lĂšves de primaire peuvent entrer au collĂšge Maubuisson situĂ© dans le quartier des Brosses et Malais depuis 1979. Le collĂšge accueille aujourd’hui environ 500 élĂšves, soit cinq classes par niveau, et a subi un certain nombre de travaux ces derniĂšres annĂ©es pour le remettre au goĂ»t du jour.

En liaison avec les trajets domicile-Ă©cole, un projet appelĂ© PĂ©dibus animĂ© par l’Agence rĂ©gionale de l’environnement et des nouvelles Ă©nergies (ARENE) et la dĂ©lĂ©gation rĂ©gionale Île-de-France de l’Agence de l’environnement et de la maĂźtrise de l’Ă©nergie (ADEME), a pour but de favoriser l’usage des modes moins polluants que la voiture pour aller Ă  l’école, en particulier la marche et le vĂ©lo. Comme le bus, il s’agit d’une ligne desservant un quartier, avec des arrĂȘts matĂ©rialisĂ©s. Une “caravane” d’enfants, encadrĂ©s par des parents bĂ©nĂ©voles, emprunte Ă  pied cette ligne. Dans le cas de Bessancourt, il existe 3 lignes diffĂ©rentes.

Depuis 1948, la Maison des jeunes et de la culture (MJC) fonctionne grĂące aux efforts de bĂ©nĂ©voles qui proposent les activitĂ©s traditionnels d’une MJC (thĂ©Ăątre, peinture, cĂ©ramique
) dans les sous-sols de la mairie jusqu’à ce que la MJC s’installe dans le parc Keller au dĂ©but des annĂ©es 1970 sous l’impulsion de son premier directeur rĂ©munĂ©rĂ©, Rafael Lopez. À force d’activitĂ©s nouvelles et de travail, la MJC devient l’une des plus frĂ©quentĂ©es du Val-d’Oise dans les annĂ©es 1980, mais elle a Ă©tĂ© dissoute en 2003..

Le 28 juin 2013 est inaugurĂ© « L’Espace Marc-Steckar » (en prĂ©sence du musicien, jazzman, du mĂȘme nom, habitant Bessancourt) qui est le nouvel Espace Culturel de la ville. Il y accueille « L’École de Musique » de la ville, ainsi que des expositions d’arts plastiques. On y donne donc des cours de musique (avec violon, batterie, flĂ»te, piano, guitare, basse, guitare Ă©lectrique, solfĂšge), ainsi que des cours de thĂ©Ăątre.

En 2011, il existe deux pharmacies Ă  Bessancourt, l’une prĂšs du quartier des Brosses et Malais sur l’avenue de la RĂ©publique et l’autre proche de l’école Saint-ExupĂ©ry et de la gare. On dĂ©nombre par ailleurs quatre mĂ©decins presque tous situĂ©s sur la RD 928 qui traverse la ville.

La ville possĂšde un centre de secours principal ultra-moderne qui couvre les villes de Bessancourt et FrĂ©pillon en limite de FrĂ©pillon, ce centre remplace l’ancien centre de Bessancourt qui se situait au pied de l’Ă©glise et qui sert maintenant au service technique municipal.

Pour l’anecdote, jusqu’en 1960 il existait une petite clinique prùs du croisement de l’avenue de Paris et de la rue de la Gare.

Centre communal d’action sociale (CCAS) : Le CCAS de Bessancourt est un Ă©tablissement public communal dotĂ© de la personnalitĂ© morale et de l’autonomie budgĂ©taire qui se situe non loin de l’Ă©glise. Il intervient Ă  deux titres : l’aide sociale lĂ©gale et l’aide sociale facultative. En ce qui concerne l’aide sociale lĂ©gale, il intervient dans les domaines suivants : l’instruction des demandes d’aide sociale pour le compte du conseil gĂ©nĂ©ral, Ă  savoir : les dossiers de l’allocation personnalisĂ©e d’autonomie, les dossiers de demande de compensation du handicap, d’aides sociales, les demandes de RSA, et les demandes de Fonds SolidaritĂ© Logement, impayĂ©s d’Ă©nergie, d’eau…

L’Ă©conomie agricole et vinicole du XIX siĂšcle subit des transformations du fait de la crĂ©ation du rĂ©seau ferrĂ©. D’une part celui-ci provoque la crĂ©ation de nouveaux quartiers gourmands en espace et d’autre part le chemin de fer contribua Ă  l’essor de nouvelles cultures correspondant plus aux demandes de la population parisienne qui voulait de plus en plus de fruits, de lait et de lĂ©gumes. Progressivement avec l’arrivĂ©e du chemin de fer, l’activitĂ© agricole de Bessancourt s’adapta donc aux besoins de Paris en abandonnant cĂ©rĂ©ales et vignes, qui de toutes maniĂšres Ă©taient de qualitĂ© mĂ©diocre du fait des terres sableuses de la vallĂ©e de Montmorency.

L’agriculture maraichĂšre se trouva facilitĂ©e par l’arrivĂ©e massive de gadoue et des eaux usĂ©es de Paris qui servirent d’engrais pour fertiliser les sols, ce qui pose aujourd’hui de graves problĂšmes de pollution.

Bessancourt compte un monument historique sur son territoire :

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