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Réparation de Toiture Auvers-sur-Oise (95430)

Vous avez rep√©r√© une fuite qui vient de votre toit ? Vos tuiles sont cass√©es et vous cherchez une entreprise de r√©paration de toiture √† Auvers-sur-Oise ? Richard Couverture s’occupe de tout type de toiture et vous apporte des solutions adapt√©es √† vos probl√®mes de toiture, quel que soit le mat√©riau dans lequel il a √©t√© con√ßu √† Auvers-sur-Oise dans le Val-d’Oise.

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Vous avez découvert que votre toiture nécessite une réparation à Auvers-sur-Oise ? Vous ignorez comment résoudre ce problème ? Vous prévoyez des travaux de couverture ? Rassurez-vous, nous sommes le couvreur à Auvers-sur-Oise qui vous convient !

toiture endommagée réparé Auvers-sur-Oise

Nous remettons en état tout type de toit à Auvers-sur-Oise

Avant de r√©aliser une r√©paration de toiture, notre artisan couvreur doit d√©buter par d√©terminer l‚Äôorigine du dommage, celle-ci pouvant √™tre tr√®s vari√©e. L‚Äôexpert en couverture va ainsi effectuer une v√©rification visuelle de votre toit par l‚Äôint√©rieur dans le but de trouver les espaces o√Ļ il n‚Äôexiste pas des ardoises ou tuiles. Apr√®s, il grimpera sur votre toit pour faire une √©valuation plus minutieuse de cette couverture. A partir de cet examen, il pourra vous dire quels sont les travaux d‚Äôentretien de toit √† Auvers-sur-Oise qu‚Äôil doit effectuer pour r√©tablir son syst√®me d‚Äô√©tanch√©it√©. Puis, il vous soumettra un devis de r√©fection de rev√™tement de toiture √† Auvers-sur-Oise. En cons√©quence si vous validez, nous pourrons d√©marrer les travaux.

La rénovation de toiture à Auvers-sur-Oise

La réfection de toiture se fait d’une manière intégrale lorsqu’elle est totalement à rénover. Cela peut se produire lorsqu’elle est véritablement vieille ou après des catastrophes naturelles. Dans cette dernière situation, vous serez contraint de faire intervenir votre assureur. Notre entreprise de toiture à Auvers-sur-Oise
monte un b√Ęchage d‚Äôurgence qui permet de fortifier votre toiture de fa√ßon temporaire en attendant de pouvoir refaire votre toit totalement.

Dans le cas d’une rénovation de toit dans la ville de Auvers-sur-Oise
partielle, la remise en état la plus fréquente est le changement de tuiles que ce soit puisqu’elles se sont envolées ou puisque certaines ont été brisées. Le changement de tuiles suit une règle définie bien maitrisée par notre expert en couverture qui saura toutes les précautions utiles pour retirer celle à changer et poser la nouvelle tuile en la fixant parfaitement à toute la couverture de sorte que le tout soit solide et hermétique.
Il existe au sommet de votre toit une ligne de tuiles que l‚Äôon appelle fa√ģtage. La modernisation de toit concerne ce dernier lorsqu‚Äôil est ab√ģm√© ou qu‚Äôil qu‚Äôil bouge en cas de vent. Notre couvreur dans la ville de Auvers-sur-Oise a des solutions √† vous donner afin que cela ne revienne plus.

Réfection des différentes parties sur votre toiture

couvreur sur le toit avec harnais entrain de réparer toit à Auvers-sur-Oise

Par ailleurs, en plus du changement de tuiles, la remise en état de toit dans la ville de Auvers-sur-Oise
pourra √©galement toucher les √©l√©ments install√©s sur la toiture. Dans ce cadre notre soci√©t√© de rev√™tement de toiture peut mener √† bien la r√©novation d‚Äôune souche de chemin√©e, colmater une fuite sur celle-ci ou bien remettre le syst√®me d‚Äô√©tanch√©it√© quand celle-ci est menac√©e par une imparfaite jonction entre les ouvertures de toit ou entre des plaques photovolta√Įques et le rev√™tement de toiture. Il fera tous les travaux de zinguerie indispensables.
Aussit√īt que votre toit se d√©t√©riore, rejoignez notre soci√©t√© de rev√™tement de toiture pour que les travaux soient termin√©s au plus vite. Cela vous √©vitera de vous procurer d‚Äôune facture de r√©paration de toit sur Auvers-sur-Oise avec un tarif v√©ritablement √©lev√© !

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À propos de Auvers-sur-Oise

Auvers-sur-Oise (/ov…õ Ā sy Ā waz/ ) est une commune fran√ßaise situ√©e dans le d√©partement du Val-d’Oise en r√©gion √éle-de-France.

Elle doit sa renomm√©e internationale aux peintres paysagistes et surtout impressionnistes, Charles-Fran√ßois Daubigny, Paul C√©zanne, Camille Corot, Camille Pissarro et Vincent van Gogh qui sont venus puiser ici leur inspiration. On y retrouve la plupart des sites qu’ils ont immortalis√©s. Vincent Van Gogh y a peint 70 de ses toiles au cours des derniers mois de sa vie.

Le territoire communal s’√©tire sur sept kilom√®tres de longueur sur la rive droite de l’Oise, entre la rivi√®re et les falaises de calcaire lut√©tien qui la dominent et qui ont favoris√© un habitat troglodytique. Cette longueur a favoris√© √©galement la naissance de diff√©rents hameaux avec leurs sp√©cificit√©s maintenant att√©nu√©es par l’urbanisation progressive de la commune. Le centre du bourg se trouve au sud-est.

La commune d’Auvers-sur-Oise se trouve √† 6¬†kilom√®tres au nord de la pr√©fecture du Val-d’Oise, Pontoise.

Elle est localisée à 33 kilomètres au nord-ouest de la cathédrale Notre-Dame de Paris, point zéro des routes de France, et à 27 kilomètres au nord-ouest de la porte de Clichy.

La géologie de la commune est celle du Vexin français, constitutif du Bassin parisien et caractérisé par sa nature sédimentaire.

Le sous-sol comprend plusieurs types de roches superpos√©es. La premi√®re est la craie blanche campanienne, la plus ancienne, datant d’environ 80 millions d’ann√©es et d’environ quatre-vingts m√®tres d’√©paisseur, qui affleure dans les fonds de vall√©es. Elle est surmont√©e par une couche calcaire du Montien (65 millions d’ann√©es), pierre √† b√Ętir vexinoise par excellence, puis par les couches d’argile et de sable de l’Ypr√©sien, dont les argiles du Sparnacien, √©paisses de cinq √† quinze m√®tres, leur caract√®re imperm√©able provoque l’apparition de lignes de sources et rend les fonds de vall√©es mar√©cageuses. Cette couche est surmont√©e par le sable du Cuisien, de dix √† trente m√®tres d’√©paisseur.

Ensuite se trouve l’importante masse calcaire du Lut√©tien, d’une √©paisseur de vingt √† quarante m√®tres, qui constitue l’assise du plateau du Vexin. Sa pr√©sence explique l’existence de ph√©nom√®nes karstiques. Les couches du Bartonien qui lui succ√®dent (40 millions d’ann√©es) voient alterner le gr√®s et le sable de l’Auversien, dont la localit√© est le stratotype (r√©f√©rent mondial en mati√®re de g√©ologie), puis le calcaire de Saint-Ouen, les sables du Marin√©sien, √©pais de cinq √† trente m√®tres et enfin, le lŇďss si important √† l’agriculture de cette r√©gion. Les couches s√©dimentaires sont entaill√©es par la vall√©e de l’Oise.

√Ä Auvers-sur-Oise m√™me, de nombreux affleurements et indicateurs g√©ologiques sont facilement observables. La nouvelle ville d’Auvers-sur-Oise est construite sur les sables du Cuisien. Ceux-ci sont observables par endroits, le long de la D 4 en remontant l’Oise, √† la base des falaises (photo a√©rienne et carte g√©ologique, point 1). Ils sont constitu√©s des sables de Cuise, grossiers √† stratifications entrecrois√©es et contiennent du lignite. La ville historique est b√Ętie sur la falaise de calcaire grossier du Lut√©tien. C’est avec cette pierre que sont b√Ętis l’√©glise peinte par Van Gogh, le ch√Ęteau du Moyen √āge (dont les ruines du mur d’enceinte et d’une tour sont encore visibles dans certaines propri√©t√©s au-dessus de l’√©glise), le ch√Ęteau classique et toutes les anciennes maisons de la ville. Pour ses caract√©ristiques g√©otechniques, cette pierre a √©t√© activement exploit√©e √† Auvers-sur-Oise m√™me.

Elle appara√ģt √† l’affleurement, sous forme de falaises abruptes, le long de la vall√©e de l’Oise (D 4, rive droite, photo a√©rienne et carte g√©ologique, point 1) et du vallon encaiss√© du chemin des Vaux (GR1, photo a√©rienne et carte g√©ologique, point 2). Autour de ce dernier, certaines exploitations souterraines sont encore visibles. L’√Ęge de ces exploitations et l’absence d’entretien sont responsables de l’effondrement du toit de certaines de ces carri√®res. Ces effondrements (fontis) sont si d√©velopp√©s qu’ils arrivent parfois au jour comme c’est le cas de quelques-uns d’entre eux, sur le plateau bois√© √† l’est du chemin des Vaux (photo a√©rienne et carte g√©ologique, point 3). Au-dessus de cette importante masse calcaire solide se sont d√©pos√©s des sables. Le passage de l’un √† l’autre n’est malheureusement plus visible actuellement. Auvers-sur-Oise est d’ailleurs la commune o√Ļ ont √©t√© d√©finis la formation des Sables d’Auvers et plus g√©n√©ralement le sous-√©tage Auversien (Bartonien inf√©rieur). L’auversien est constitu√© √† Auvers-sur-Oise, et plus pr√©cis√©ment au Bois le Roi (photo a√©rienne et carte g√©ologique, point 4), des formations des Sables d’Auvers (sables et gr√®s grossiers √† stratifications entrecrois√©es) et des Sables de Beauchamp (sables et gr√®s fins √† stratification horizontale) (√®re tertiaire, p√©riode de l’√Čoc√®ne sup√©rieur, soit environ 40 millions d’ann√©es). Au-dessus de ces sables sont observables par endroits, dans les champs, les restes du calcaire de Saint Ouen (photo a√©rienne et carte g√©ologique, point 5). Cet ensemble est recouvert par une couche de lŇďss, fine poussi√®re silico-argilo-calcaire, form√©e par les ph√©nom√®nes p√©riglaciaires durant les √©pisodes glaciaires de l’Holoc√®ne, propice √† l’agriculture et visible dans les champs (photo a√©rienne et carte g√©ologique, point 6).

Le territoire communal est limit√© au sud par le lit de l’Oise, l(un des principaux affluents de la Seine..

La rivi√®re na√ģt en Belgique, traverse 139 communes le long de ses 341,1¬†kilom√®tres en France avant de se jeter dans la Seine √† Conflans-Sainte-Honorine, √† quelques kilom√®tres en aval d’Auvers.

Le centre du village se situe au d√©bouch√© de la ravine des Vall√©es, entaille de deux kilom√®tres environ de longueur dans le plateau du Vexin se dirigeant vers le cours de l’Oise, mais celle-ci n’est plus qu’une vall√©e s√®che.

Auvers-sur-Oise comme toute l’√éle-de-France est soumis √† un climat oc√©anique d√©grad√©. Il se diff√©rencie du climat de Paris intra-muros par un √©cart de temp√©rature de quelques degr√©s, particuli√®rement notable au lever du jour, et qui a tendance √† s’accentuer au fil des ann√©es. Cet √©cart, de 2¬†¬įC en moyenne mais qui peut atteindre 8¬†¬įC par une nuit claire et un vent faible, s’explique par la densit√© urbaine qui augmente la temp√©rature au cŇďur de l’agglom√©ration. La temp√©rature moyenne annuelle est de 11¬†¬įC, le mois le plus le froid est janvier avec +4¬†¬įC¬†; les mois les plus chauds sont juillet et ao√Ľt avec +19¬†¬įC (moyenne journali√®re).

Auvers-sur-Oise est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densit√© interm√©diaire, au sens de la grille communale de densit√© de l’Insee,,,. Elle appartient √† l’unit√© urbaine de Paris, une agglom√©ration inter-d√©partementale regroupant 411¬†communes[8] et 10¬†785¬†092¬†habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue,.

Par ailleurs la commune fait partie de l’aire d’attraction de Paris, dont elle est une commune du p√īle principal. Cette aire regroupe 1¬†929¬†communes[11][12].

Les 1¬†280,93¬†hectares de la ville (rivi√®re incluse) se r√©partissent en 977,54¬†hectares de terres agricoles situ√©es sur les 3/4 septentrionaux de la commune (soit 76¬†% de la surface totale), 226,43¬†hectares d’espace urbain construit (soit 18¬†%) et 76,96¬†hectares d’espace urbain non construit (soit 6¬†%).

La trame urbaine le long de l’Oise est constitu√©e en tr√®s forte majorit√© de maisons individuelles, essentiellement des XIX et XXe¬†si√®cles. √Ä noter qu’un quartier pavillonnaire est situ√© sur le plateau, √† quelques centaines de m√®tres du bourg.

En 2019, le nombre total de logements dans la commune √©tait de 3¬†133, alors qu’il √©tait de 3¬†044 en 2014 et de 2¬†985 en 2009.

Parmi ces logements, 91,6¬†% √©taient des r√©sidences principales, 2,6¬†% des r√©sidences secondaires et 5,7¬†% des logements vacants. Ces logements √©taient pour 81,4¬†% d’entre eux des maisons individuelles et pour 18,2¬†% des appartements.

Le tableau ci-dessous pr√©sente la typologie des logements √† Auvers-sur-Oise en 2019 en comparaison avec celle du Val-d’Oise et de la France enti√®re. Une caract√©ristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de r√©sidences secondaires et logements occasionnels (2,6¬†%) sup√©rieure √† celle du d√©partement (1,3¬†%) et √† celle de la France enti√®re (9,7¬†%). Concernant le statut d’occupation de ces logements, 77,8¬†% des habitants de la commune sont propri√©taires de leur logement (77,9¬†% en 2014), contre 55,9¬†% pour le Val-d’Oise et 57,5 pour la France enti√®re.

Auvers-sur-Oise comptait 2¬†779¬†logements dont 2¬†530 r√©sidences principales en 1999. Lors de ce recensement, 91,0¬†% des r√©sidences auversoises sont des r√©sidences principales et 3,6¬†% des r√©sidences secondaires. L‚Äô√Ęge moyen du parc immobilier est l√©g√®rement plus important que la tendance r√©gionale, une forte majorit√© des logements √©tant ant√©rieure √† 1975¬†: les constructions ant√©rieures √† 1949 repr√©sentaient 36,3¬†% du parc contre 33,7¬†% pour la moyenne r√©gionale francilienne. Mais 28,7¬†% des r√©sidences principales dataient de 1949 √† 1974, contre 37,8¬†% en √éle-de-France. Les constructions r√©centes sont pourtant plus pr√©sentes que la moyenne de la r√©gion, signe d’une r√©elle politique de construction de logements neufs¬†: en 1999, 15,1¬†% des r√©sidences principales dataient de 1990 ou apr√®s contre 9,1¬†% en √éle-de-France.

Auvers-sur-Oise est une commune très majoritairement pavillonnaire comptant néanmoins quelques petits logements collectifs, et surtout constituée de propriétaires. En 1999, Le taux de propriété est élevé : 80,0 % des habitants sont propriétaires de leur logement, contre 16,4 % qui ne sont que locataires (respectivement 44,3 % et 51,1 % dans la région),.

Auvers-sur-Oise est soumise √† l’obligation l√©gale de construction de 25¬†% de logements sociaux en vertu de la loi relative √† la solidarit√© et au renouvellement urbains de 2000. Avec 65 logements HLM, soit 2,6¬†% du parc en 1999 (23,4¬†% dans la r√©gion), la commune est loin de respecter les dispositions de la loi. Ce taux de logements sociaux n’a que faiblement augment√©, n’atteignant que 7¬†% en 2017, amenant alors le pr√©fet √† sanctionner financi√®rement la commune de plus de 341¬†000¬†‚ā¨ par an, durant trois ann√©es cons√©cutives. Cette p√©nalit√© est n√©anmoins jug√©e ¬ę¬†disproportionn√©e¬†¬Ľ par le Conseil d’√Čtat, √† la grande satisfaction de la maire Isabelle M√©zi√®res qui rappelle les contraintes induites par la nature m√™me du territoire de la commune, situ√©e entre l‚ÄôOise et une falaise de calcaire, et soumise √† un risque important d’inondations, ainsi qu’√† des contraintes de protection des nombreux monuments historiques de la ville[16].

Tr√®s majoritairement constitu√©es de maisons individuelles, les habitations se caract√©risent par leur surface importante¬†: en 1999, une forte majorit√© compte quatre pi√®ces et plus (71,1¬†%). Suivent les logements de trois pi√®ces (17,4¬†%), puis 2 pi√®ces (8,9¬†%). Les petits logements d’une pi√®ce restent tr√®s minoritaires, ne constituant que 2,5¬†% du parc. La commune poss√®de ainsi des logements assez conformes aux tendances franciliennes mais n√©anmoins une nette sous-repr√©sentation des petites surfaces due √† la tr√®s faible proportion de logements collectifs,.

Les voies les plus importantes qui traversent la commune sont deux routes départementales.

La route d√©partementale 928 (ex-RN 328) relie Saint-Denis (d√©partement de la Seine-Saint-Denis) au sud √† H√©rouville sur le plateau du Vexin fran√ßais √† une trentaine de kilom√®tres au nord. Elle suit en permanence une direction nord-ouest et traverse successivement Villetaneuse et Deuil-la-Barre avant de former la limite communale entre Montmorency et Enghien-les-Bains, puis traverse plusieurs autres communes de la vall√©e de Montmorency avant de traverser l’Oise entre M√©ry-sur-Oise et Auvers-sur-Oise sur le pont d’Auvers.

La route d√©partementale 4 relie Pontoise √† Persan en longeant la rive droite de l’Oise. Elle traverse la commune sur toute sa longueur d’ouest en est et constitue l’√©pine dorsale de sa trame urbaine. La route se dirige ensuite vers les communes en amont de l’Oise, Butry-sur-Oise, Valmondois, Parmain, Champagne-sur-Oise.

Auvers est également traversée par la ligne de chemin de fer de Pontoise à Creil depuis 1846.

Ces diff√©rentes infrastructures terrestres ont un impact relativement limit√© en termes de pollution sonore selon la r√©glementation. Les principales voies routi√®res sont class√©es de cat√©gorie 3, ou 4 dans le centre, de niveau mod√©r√©. En revanche, la voie ferr√©e est class√©e de niveau 2 (√©lev√©), mais elle n’est de fait utilis√©e pour l’essentiel que pour un trafic voyageurs diurne de desserte locale √† la densit√© de circulation assez faible (liaison radiale Transilien Pontoise √† Creil)[20].

La commune comporte une piste cyclable, am√©nag√©e le long d’une partie de la D 928 du ch√Ęteau de L√©ry en direction d’H√©rouville sur environ un kilom√®tre et demi.

La commune est travers√©e par deux sentiers de randonn√©e¬†: le sentier de grande randonn√©e GR1 et le sentier de grande randonn√©e de pays de la ceinture verte d’√éle-de-France. Ils se prolongent tous les deux vers Ennery √† l’ouest. Le GR1 se prolonge vers Valmondois au nord-est, et le sentier de la ceinture verte vers M√©ry-sur-Oise au sud-est.

La situation g√©ographique d’Auvers-sur-Oise rend la commune particuli√®rement vuln√©rable √† des risques naturels¬†: la commune est soumise √† un risque de mouvement de terrain sur la totalit√© de la falaise constituant l’escarpement du plateau du Vexin qui domine la plaine alluviale et le village. Plus important, la plaine alluviale est √† risque √©lev√© d’inondation cons√©cutif √† une crue de l’Oise, en particulier entre le cours de la rivi√®re et la voie ferr√©e puis la route d√©partementale 4 au Valhermeil. Ce risque a motiv√© la mise en place d’un plan de pr√©vention contre les risques d’inondation (PPRI), mis en vigueur en juillet 1998 par arr√™t√© pr√©fectoral. Il concerne dans le Val-d’Oise les vingt-deux communes riveraines de l’Oise. Ce plan d√©termine quatre zones, prioritaires sur les plans Locaux d‚Äôurbanisme (PLU) des communes concern√©es¬†: une zone rouge d√©limit√©e en fonction des crues de 1926 et 1995, une zone bleue o√Ļ l‚Äôurbanisation est fortement r√©glement√©e, une zone verte, rest√©e non b√Ętie et devant le rester et une zone orange, servant de champ de stockage et d‚Äôexpansion des crues (la plaine entre Asni√®res-sur-Oise et Noisy-sur-Oise et la plaine de Champagne-sur-Oise en amont, le m√©andre de Cergy-Neuville en aval, qui devraient permettre le stockage de 2,5 millions de m3 d‚Äôeau).

La commune comprend un site recens√© sur la base de donn√©es du minist√®re de l’√©cologie relative aux sites et sols pollu√©s (ou potentiellement pollu√©s) appelant une action des pouvoirs publics, √† titre pr√©ventif ou curatif (BASOL). Ce site, une ancienne usine √† gaz en activit√© de 1904 √† 1933, est la propri√©t√© de Gaz de France et ne constitue selon les √©tudes qu’un lieu √† risque faible de pollution. La commune compte en revanche trente petits sites industriels, actuels ou anciens, potentiellement pollu√©s (anciens ateliers, stations-service ou d√©charges par exemple)[25].

Auvers en 1164.

D’apr√®s Albert Dauzat et Charles Rostaing, ce toponyme provient du gaulois Arvernus surnom d‚Äôhomme (ethnique); ou bien des deux mots are (devant) et vern- (aulne) .

Le lieu est cit√© pour la premi√®re fois dans une charte du d√©but du IX¬†si√®cle. Dans cette charte de janvier [832, l’abb√© Hilduin partage les terres entre les religieux et lui-m√™me. Charles-le-Chauve confirme ce partage dans une charte du √† Compi√®gne, et l’existence d’un pont √† Auvers est mentionn√©e[a 2]. Ce pont est d√©truit en 862 par les Vikings, puis reconstruit sur ordre de Charles-le-Chauve, puis finalement de nouveau d√©truit lors de l’attaque de Pontoise et du long si√®ge de Paris par les Vikings en novembre 885. √Ä cette √©poque, le village est possession des comtes du Vexin. Le roi de France Philippe I en h√©rite √† la fin du XIe¬†si√®cle. √Ä cette √©poque, seule la partie comprise entre le Valhermeil et les Vall√©es √©tait habit√©e.

Auvers appartient ainsi au XII¬†si√®cle √† Louis VI le Gros qui, en 1131, donne l’√©glise √† l’abbaye Saint-Vincent de Senlis qui la conserve jusqu’en 1790. √Ä la mort du roi en 1137, sa veuve, Alix ou Ad√®le de Savoie, se retire √† Auvers dans le manoir royal situ√© derri√®re l’√©glise. Le village est, par la suite, c√©d√© √† Richard de Vernon par le roi Philippe-Auguste en √©change de la ch√Ętellenie de Vernon et du domaine de Longueville avant de redevenir la propri√©t√© de la puissante abbaye de Saint-Denis par le biais de plusieurs donations successives du XIVe au d√©but du XVIII¬†si√®cle. Le village entre finalement d√©finitivement dans le domaine royal.

Au cours de la guerre de Cent Ans, Auvers subit le m√™me sort que tout le Vexin fran√ßais¬†: les ch√Ęteaux forts pouvant servir de refuges √† l’ennemi sont d√©truits sur ordre de Gasce de Bonconvilliers, gouverneur militaire de Pontoise ‚Äď on peut supposer que le ch√Ęteau seigneurial des Vernon √† Auvers subit ce m√™me sort ‚Äď et les villages sont d√©sert√©s par leurs habitants fuyant se r√©fugier √† Pontoise ou L’Isle-Adam avant l’arriv√©e des Anglais, effective en 1356, qui pillent et saccagent alors le pays tout entier.

Un registre de l’abbaye de Saint-Denis dat√© de 1499 √† 1501 apporte quelques pr√©cisions sur le village¬†: celui-ci ne compte alors que des viticulteurs, hormis un tonnelier et un tisserand. En 1523, des aventuriers et pillards d√©tach√©s de l’arm√©e anglaise de Picardie tentent de prendre Pontoise. En juin 1525, des pillards italiens et fran√ßais qui s’√©taient √©chapp√©s √† la d√©faite de Pavie se r√©pandent dans le Vexin. Ils tuent des paysans et br√Ľlent les fermes avant d’attaquer Pontoise et d’√™tre finalement repouss√©s[a 4].

Durant les ann√©es 1580, les plus anciens cahiers paroissiaux indiquent une population d’environ 1¬†800¬†habitants.

Lors des guerres de Religion, le village subit, comme tout le Vexin fran√ßais, une nouvelle p√©riode aussi difficile que la guerre de Cent Ans. Pontoise se d√©clare pour la Ligue, Henri III et Henri de Navarre assi√®gent ainsi la ville en 1589, accompagn√©s de mercenaires allemands qui d√©vastent toute la r√©gion au passage. En 1590, la nouvelle garnison de Pontoise fait r√©guli√®rement des sorties contre le ch√Ęteau de L’Isle-Adam¬†; livr√©es √† elles-m√™mes √† cette √©poque, elle pillent le village afin d’assurer leur subsistance. Fin 1592, le pays est exsangue¬†: le gouverneur contraint n√©anmoins les habitants du Vexin √† payer leurs tailles et imp√īts. √Ä cela s’ajoute plusieurs calamit√©s naturelles, une inondation catastrophique en octobre 1564, une √©pid√©mie en 1583, et un ouragan de gr√™le le .

√Ä la suite des guerres d√©sastreuses, l’abbaye de Saint-Denis c√®de des terres pour r√©duire son endettement¬†: celle d’Auvers est vendue √† un gentilhomme bourguignon, Jean-Fran√ßois de Berbisy le pour la somme de six mille √©cus d’or.

L’hiver 1607-1608 est particuli√®rement rigoureux pendant deux mois¬†: la plupart du b√©tail meurt. Deux autres p√©riodes intenses de froid ont les m√™mes cons√©quences en 1768 et 1774. Le , le seigneur, le prieur et les habitants du village s’assemblent comme de coutume au son de la cloche devant la porte de l’√©glise. Au vu des pillages et ravages, ils d√©cident de poursuivre la fortification de l’√©glise et du cimeti√®re joint √† l’h√ītel seigneurial afin de constituer une retraite pour les habitants, les animaux et les grains.

Une √©pid√©mie de peste √©clate √† Auvers au printemps 1637. Elle reprend l’ann√©e suivante alors que Pontoise subit la grande peste. On rel√®ve soixante-sept d√©c√®s dans l’ann√©e. Selon Pihan de la Forest, Auvers compte en 1728 deux-cent-soixante-quatorze feux, soit huit-cent-trente-trois habitants. Des chiffres sans doute plus fiables issus des registres nominatifs du prieur√© donnent en mai 1780 mille-quatre-cent-quarante habitants au total, r√©partis comme suit¬†: cent-trente-deux √† l’√©glise, quatre-vingt-quinze aux Vall√©es, cinquante-huit rue Call√©, quatre-vingt-quinze rue Roger, deux-cents rue Boucher, vingt-deux √† l’Ormetel, cinquante-deux aux Vaissenots, cent-quatorze rue R√©my, quatre-vingt-seize aux Remys, trente-six √† Fours, quatre-vingt-trois au Gr√©, quatre-vingt-onze √† Chaponval, cent-cinquante-deux au Valhermeil, soixante-dix-neuf au Moncel, quarante √† Cordeville, cent-quatre-vingt-quatre √† Butry et neuf √† Claibois.

Une autre calamit√© fond sur le pays¬†: Auvers se situe entre Pontoise et L’Isle-Adam, soit au centre des chasses du prince de Conti. Celui-ci souhaite donc ardemment l’acqu√©rir afin de supprimer cette barri√®re √† son plaisir. Il obtient du roi en 1743, apr√®s une longue insistance, la concession de la chasse √† titre conservatoire¬†: le pays est alors ruin√© par la prolif√©ration du gibier. Le , le contrat de vente est enfin sign√©, mais le prince de Conti √©tant mort en 1776, c’est son fils Louis-Fran√ßois-Joseph de Bourbon-Conti qui r√©alise l’acquisition tant convoit√©e. Mais il ne conserve que quatre ans la seigneurie, la r√©troc√©dant en octobre 1783 √† Monsieur, fr√®re de Louis XVI et futur Louis XVIII.

La grande √©pid√©mie de chol√©ra qui s√©vit √† Paris en 1832 frappe √©galement Auvers, essentiellement l’ouest de la commune¬†: on y compte vingt-trois d√©c√®s pour le seul mois de mai. Le d√©placement du cimeti√®re, alors situ√© autour de l’√©glise, est envisag√©e pour des raisons sanitaires, mais reste sans suite faute de moyens. Le chol√©ra fait son retour en 1849 et 1854.

En 1843, la commune prend le nom d’Auvers-sur-Oise..

Le {{Date-[14 juin 1846}}, est inaugur√©e la ligne ferroviaire de Paris √† Lille ‚ÄĒ¬†dont l’itin√©raire passe alors par la vall√©e de l’Oise¬†‚ÄĒ cr√©ant une relation directe vers la gare du Nord et Paris √† raison de quatre √† cinq relations quotidiennes en environ une heure de parcours. Cette nouvelle ligne, ouverte aux voyageurs le 20 juin, et ses locomotives √† vapeur am√®nent les Parisiens avides de parties de campagne et de canotage. La gare de Chaponval est elle inaugur√©e en 1886.

En 1860, le peintre Charles-Fran√ßois Daubigny amarre son bateau-atelier, Le Botin, sur les berges de l’Oise au pied du village. Tr√®s vite, ses amis peintres viennent lui rendre visite.

La commune subit plusieurs crues de l’Oise causant d’importants d√©g√Ęts en d√©cembre 1836, f√©vrier 1859 (crue de plus de trois m√®tres) et janvier 1861.

√Ä la suite du d√©sastre de Sedan en 1870, les autorit√©s imposent de d√©truire les ponts sur l’Oise afin de retarder au maximum les troupes Prussiennes¬†: le pont ferroviaire de Chaponval est min√© le 15 septembre puis le pont routier d√®s le lendemain. D√®s le 18 septembre, la 6¬†division de cavalerie et la 3e¬†division d’infanterie Prussiennes sont √† Pontoise. Les troupes ne campent pas √† Auvers mais viennent fr√©quemment proc√©der √† des r√©quisitions, essentiellement de produits agricoles (avoine, paille, foin), mais parfois √©galement d’attelages, situation rendue encore plus difficile par la rigueur de l’hiver 1870-1871. Le retour des troupes en Prusse provoqua le passage de nombreuses troupes et l’occupation du village du 18 mars au 7 juin 1871.

Dans la nuit du 26 au , le pont d’Auvers, r√©√©difi√© quatorze ann√©es auparavant, s’√©croule brutalement sans raison apparente, probablement us√© par les nombreux chariots de pierre. Cette situation impose alors aux habitants de longs d√©tours par Butry ou par Pontoise durant deux ans.

Vincent van Gogh arrive √† Auvers en mai 1890, invit√© par le docteur Paul Gachet afin d’y suivre une th√©rapie. Le , il tente de se donner la mort en plein champ avant de mourir trois jours plus tard le dans sa chambre de l’auberge Ravoux que l’on visite toujours en 2018. Il peignit 70 tableaux √† Auvers dont beaucoup eurent le village ou sa campagne comme toile de fond. Le film d’animation britannico-polonais Loving Vincent (2017) revient sur cet √©pisode de la vie de Van Gogh.

Le , le G√©nie fran√ßais fait sauter le pont ferroviaire de Mours, puis le viaduc de Moulin-Neuf √† Presles, puis successivement les ponts routiers de L’Isle-Adam, de Stors et d’Auvers, alors que des patrouilles d’√©claireurs de Uhlans allemands sont aper√ßues √† Auvers, √† Chaponval, √† L’Isle-Adam, √† Beaumont-sur-Oise, √† Marines, √† Vallangoujard, √† Bornel… Ces incursions cessent d√©finitivement apr√®s les batailles de l’Ourcq et de la Marne

Durant le XX¬†si√®cle, Auvers-sur-Oise connait un d√©veloppement pavillonnaire comme la plupart des communes voisines de la vall√©e de l’Oise, l’essentiel de la bande de terre d’environ 500¬†m√®tres de largeur moyenne, limit√©e d’un c√īt√© par l’Oise et de l’autre par la falaise du plateau du Vexin est ainsi largement urbanis√©e √† la fin du XXe¬†si√®cle. Cette densification ayant √©t√© assez progressive et respectueuse du site, la commune conserve ainsi en l’√©tat la quasi-totalit√© des sites peints par les impressionnistes. Ces sites ainsi que les tombes des fr√®res Van Gogh ont attir√© les touristes depuis plus d’un si√®cle. Les deux dalles contigu√ęs sont recouvertes de lierre dont les branches entrelac√©es sont le symbole de la r√©union des deux fr√®res qui ne sont pas toujours compris. Aucun am√©nagement touristique important n’ayant √©t√© mis en Ňďuvre, ce tourisme assez limit√© ne profitait que bien peu √† la commune et √† sa r√©gion.

La municipalit√©, aid√©e par le Conseil g√©n√©ral du Val-d’Oise a mis en Ňďuvre au d√©but des ann√©es 1990 un vigoureux plan de d√©veloppement touristique, consistant en un renforcement des services de l’office de tourisme, la restauration et l’ouverture au public de l’auberge Ravoux, lieu de s√©jour et de mort de Vincent van Gogh (il habitait dans la chambre n¬†5 sous les toits), la restauration et la cr√©ation d’un parcours spectacle au temps des impressionnistes au ch√Ęteau de L√©ry, l’ouverture d’un petit mus√©e priv√© consacr√© √† l’absinthe, boisson mythique de la Belle √Čpoque, et plus r√©cemment, le rachat par le Conseil g√©n√©ral et l’ouverture en 2003 de la maison du docteur Gachet. Cette mise en valeur s’est accompagn√©e d’une dynamique politique culturelle, ayant fortement augment√© l’offre culturelle de la commune tout au long de l’ann√©e.

La municipalit√© a √©galement am√©nag√© l’espace urbain en cr√©ant des circulations dites ¬ę¬†douces¬†¬Ľ, isol√©es de la circulation automobile, reliant entre eux les divers sites remarquables de la cit√© jusqu’aux berges de l’Oise. Ces circulations ont fait en outre l’objet d’un fleurissement collectif, les riverains √©tant invit√©s √† semer et entretenir les trottoirs et bas-c√īt√©s avec l’aide de la municipalit√©. Une halte nautique a √©galement √©t√© install√©e le long de la rivi√®re pour tirer parti du tourisme fluvial.

Cette politique a port√© ses fruits, propulsant la commune en moins de dix ans parmi les plus visit√©es d’√éle-de-France avec environ 300¬†000¬†visiteurs par an, attirant de nombreux touristes √©trangers, am√©ricains et japonais notamment, s√©duits, √† l’exemple de Barbizon, par ce village des peintres. Dans le m√™me temps, le plateau du Vexin peint par les impressionnistes, dont les trois-quarts nord de la commune sont une composante, a √©t√© prot√©g√©, en compl√©ment du classement ancien du site, par la cr√©ation en 1995 du parc naturel r√©gional du Vexin fran√ßais dont la commune est membre fondatrice.

Au XXI¬†si√®cle, la municipalit√© poursuit sa politique en encourageant la cr√©ation d’une offre de logement √† destination des touristes (h√ītels et chambres d’h√ītes) encore largement insuffisante dans le Vexin fran√ßais. Elle se doit √©galement de mieux canaliser les flux touristiques, le stationnement des cars de tourisme en particulier, afin d’√©viter l’accroissement des nuisances pour les habitants de la commune.

Le , une vaste op√©ration de police est mise en Ňďuvre, entra√ģnant l’arrestation de plus de 150 personnes au si√®ge europ√©en du Conseil national de la r√©sistance iranienne (CNRI), domin√© par l‚ÄôOrganisation des moudjahiddines du peuple iranien (OMPI, mouvement d‚Äôopposition arm√©e au r√©gime de T√©h√©ran), mais la cour d‚Äôappel de Paris a ordonn√© en moins de deux semaines la lib√©ration des opposants iraniens emprisonn√©s[33][34].

Le , 17¬†% du territoire d’Auvers-sur-Oise en est d√©tach√© et devient la nouvelle commune de Butry-sur-Oise[28].

Ant√©rieurement √† la loi du 10 juillet 1964, la commune faisait partie du d√©partement de Seine-et-Oise. La r√©organisation de la r√©gion parisienne en 1964 fit que la commune appartient d√©sormais au d√©partement des Yvelines et √† son arrondissement de Pontoise, apr√®s un transfert administratif effectif au . Pour l’√©lection des d√©put√©s, la commune fait partie de la premi√®re circonscription du Val-d’Oise.

Auvers-sur-Oise faisait partie de 1806 √† 1967 du canton de Pontoise de la Seine-et-Oise. Lors de la mise en place du d√©partement du Val-d’Oise, elle est alors est rattach√©e au canton de Saint-Ouen-l’Aum√īne. En 1976, elle devient le chef-lieu du canton de la Vall√©e-du-Sausseron, cr√©√© en 1976. Dans le cadre du red√©coupage cantonal de 2014 en France, la commune fait √† nouveau partie du canton de Saint-Ouen-l’Aum√īne, mais dont la composition est profond√©ment modifi√©e √† cette occasion.

La commune √©tait membre de la communaut√© de communes de la Vall√©e de l’Oise et des impressionnistes, cr√©√©e fin 2004.

Dans le cadre de l’ach√®vement de la coop√©ration intercommunale pr√©vue par la loi MAPAM de 2014, cette intercommunalit√© est dissoute et ses communes rejoignent d’autres EPCI. La commune rejoint donc le la communaut√© de communes Sausseron Impressionnistes (CCSI)[36][37][38], dont elle est d√©sormais membre.

Politiquement, Auvers-sur-Oise est une commune oscillant entre droite et gauche en fonction des consultations électorales. Si le maire socialiste Jean-Pierre Béquet a été élu à quatre reprises de 1989 à 2008, la droite est parallèlement arrivée en tête à certaines consultations.

√Ä l‚Äô√©lection pr√©sidentielle de 2002, le premier tour a vu arriver en t√™te Jacques Chirac avec 18,7¬†%, suivi de Jean-Marie Le Pen et Lionel Jospin avec 16,6¬†% chacun, puis No√ęl Mam√®re avec 6,9¬†%, Fran√ßois Bayrou avec 6,8¬†%, Jean-Pierre Chev√®nement avec 6,7¬†%, Arlette Laguiller avec 5,3¬†%, aucun autre candidat ne d√©passant le seuil des 5¬†%. Au second tour, les √©lecteurs ont vot√© √† 84,9¬†% pour Jacques Chirac contre 15,1¬†% pour Jean-Marie Le Pen avec un taux d‚Äôabstention de 15,0¬†%, r√©sultat proche des tendances nationales (respectivement 82,21¬†% et 17,79¬†%¬†; abstention 20,29¬†%) avec cependant un taux d’abstention plus faible.

Au r√©f√©rendum sur le trait√© constitutionnel pour l‚ÄôEurope du , les Auversois ont approuv√© √† une courte majorit√© la Constitution Europ√©enne, avec 51,93¬†% de Oui contre 48,07¬†% de Non avec un taux d‚Äôabstention de 21,82¬†% (France enti√®re¬†: Non √† 54,67¬†%¬†; Oui √† 45,33¬†%). Ces chiffres sont contraires √† la tendance d√©partementale du Val-d’Oise (Non √† 53,47¬†%¬†; Oui √† 46,53¬†%) mais proches des r√©sultats franciliens (Oui 53,99¬†%¬†; Non 46,01¬†%).

À l’élection présidentielle de 2007, le premier tour a vu arriver en tête Nicolas Sarkozy avec 33,61 %, suivi par Ségolène Royal avec 26,33 %, François Bayrou avec 20,33 %, Jean-Marie Le Pen avec 8,12 %, enfin Olivier Besancenot avec 3,08 %, aucun autre candidat ne dépassant le seuil des 2 %. Le second tour a vu arriver en tête Nicolas Sarkozy avec 53,42 % contre 46,58 % pour Ségolène Royal, ce qui est dans la moyenne française (résultat national : respectivement 53,06 % et 46,94 %).

Lors de l’√©lection municipale de 2008, la liste d’union de la gauche ¬ę¬†Vivre Auvers Ensemble¬†¬Ľ arrive largement en t√™te avec 55,36¬†% des suffrages et permet au socialiste Jean-Pierre B√©quet d’exercer un nouveau mandat de 6 ans √† la t√™te de la commune.

Alors qu’il se pr√©sente √† l’√©lection municipale de 2014 en vue d’un cinqui√®me mandat, le maire socialiste sortant Jean-Pierre B√©quet est devanc√© lors du scrutin du premier tour par la candidate Divers droite Isabelle M√©zi√®res et sa liste ¬ę¬†Tous unis pour Auvers¬†¬Ľ (34,44¬†% contre 40,51¬†% des suffrages exprim√©s).
Ayant obtenu 17,94¬†%, la candidate et conseill√®re municipale de l’opposition Claire Houbert (liste Divers), retire finalement sa liste ¬ę¬†Auvers Demain¬†¬Ľ dans l’entre-deux tours. Profitant d’un report des voix d’autant plus favorable, Isabelle M√©zi√®res est √©lue (53,63¬†% des suffrages contre 46,36¬†% pour Jean-Pierre B√©quet),,.

Résultats des deuxièmes tours :

Résultats des deuxièmes tours :

Résultats des deux meilleurs scores :

Résultats des deux meilleurs scores :

Résultats des deux meilleurs scores :

Résultats des deuxièmes tours ou du premier tour si dépassement de 50 % :

La commune est jumelée avec la ville natale de Vincent van Gogh, Drapeau des Pays-Bas Zundert (Pays-Bas) depuis 1982.

La commune est aliment√©e en eau par la station de traitement de M√©ry-sur-Oise, g√©r√©e par la soci√©t√© Veolia Environnement. L’eau potable √† Auvers-sur-Oise est de tr√®s bonne qualit√© bact√©riologique, contenant peu de nitrates, √©tant peu fluor√©e et devenue relativement peu calcaire depuis la mise en place de la nanofiltration en 1999 √† l’usine de distribution. L’eau distribu√©e est d’origine superficielle, provenant de la filtration des eaux de l’Oise[63][64].

Six √©tablissements scolaires publics dispensent l’enseignement √† Auvers¬†: deux √©coles maternelles (√©cole Eug√®ne-Aubert et √©cole des Aulnaies), trois √©coles √©l√©mentaires (√©cole Vavasseur, √©cole des Aulnaies et √©cole de Chaponval) et un coll√®ge, le coll√®ge Charles-Fran√ßois-Daubigny, inaugur√© en septembre 1993[65].

La commune rel√®ve de l’acad√©mie de Versailles. Les √©coles sont g√©r√©es par l‚Äôinspection g√©n√©rale de l’inspection d√©partementale de l‚Äô√Čducation nationale de Saint-Ouen-l’Aum√īne. La circonscription fait partie du bassin d’√©ducation et de formation de Pontoise.

Village des peintres, Auvers continue à perpétuer cette tradition au XXI siècle avec sept galeries ou ateliers de peintres contemporains ouverts au public[réf. nécessaire].

La cit√© des artistes d’Auvers (5, rue du Montcel) inclut une galerie d’art contemporain qui accueille des expositions organis√©es par le Service Culturel municipal.

La commune accueille par ailleurs de nombreux artistes, peintres, mais aussi sculpteurs, dessinateurs et photographes.

La commune s’est dot√©e fin 2019 d’une m√©diath√®que construite sur l’emplacement de l’ancienne √©cole maternelle Eug√®ne-Aubert, d√©saffect√©e, et dont le co√Ľt s’est √©lev√© √† 900¬†000¬†euros, dont 100¬†000¬†euros environ restent √† la charge de la commune compte tenu des subventions obtenues.

La commune fait partie de la juridiction d‚Äôinstance et de grande instance ainsi que de commerce de Pontoise,, tous rattach√©s √† la Cour d’appel de Versailles[71].

L’√©volution du nombre d’habitants est connue √† travers les recensements de la population effectu√©s dans la commune depuis 1793. √Ä partir de 2006, les populations l√©gales des communes sont publi√©es annuellement par l’Insee. Le recensement repose d√©sormais sur une collecte d’information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d’une p√©riode de cinq ans. Pour les communes de moins de 10¬†000¬†habitants, une enqu√™te de recensement portant sur toute la population est r√©alis√©e tous les cinq¬†ans, les populations l√©gales des ann√©es interm√©diaires √©tant quant √† elles estim√©es par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a √©t√© r√©alis√© en 2004[73].

En 2019, la commune comptait 6¬†813 habitants, en diminution de 1,17¬†% par rapport √† 2013 (Val-d’Oise¬†: +4,6¬†%, France hors Mayotte¬†: +2,17¬†%).

Apr√®s une longue p√©riode de stagnation, la population d’Auvers-sur-Oise a connu une augmentation progressive √† partir des ann√©es 1880. Celle-ci s’est nettement accentu√©e durant les ann√©es 1960 avec l’expansion de l’agglom√©ration parisienne qui a atteint la commune et entra√ģn√© la construction de nombreux pavillons, et une nouvelle fois au cours des ann√©es 1990.

La commune est rattach√©e √† l’unit√© urbaine de M√©ry-sur-Oise.

La pyramide des √Ęges d’Auvers-sur-Oise montre un lent vieillissement d√©mographique de la commune entre 1990 et 1999.

Contrairement √† la r√©gion √éle-de-France dans son ensemble, Auvers-sur-Oise voit la part des enfants (moins de 15 ans) diminuer avec une augmentation de 2 points entre les deux recensements de 1990 et 1999. Ces valeurs restent n√©anmoins proches de la part des moins de quinze ans dans la r√©gion (20,3¬†% des hommes et 20,1¬†% des femmes √† Auvers-sur-Oise contre respectivement 19,9¬†% et 17,9¬†% dans la r√©gion). Mais la part des 15 √† 30 ans reste plus faible que la tendance r√©gionale, et elle a recul√© depuis 1990. La part des 45 √† 59 ans en revanche a fortement augment√© dans la ville, plus encore que la tendance globale r√©gionale. La tranche des plus de 60 est quant √† elle tout √† fait conforme √† la r√©gion, tant en proportion qu’en progression,.

Les cadres et professions intellectuelles sont l√©g√®rement sur-repr√©sent√©s avec un taux de 22,7¬†% en 1999 (contre 13,1¬†% en moyenne en France) mais presque dans la moyenne de la r√©gion avec 22,8¬†% en √éle-de-France. Les professions interm√©diaires repr√©sentent 32,1¬†% des actifs contre 23,1¬†% en moyenne nationale et 25,6¬†% en moyenne r√©gionale. A contrario, les ouvriers ne repr√©sentent que 13,8¬†% des actifs de la commune contre 25,6¬†% en France et 16,5¬†% en √éle-de-France. La commune comptait par ailleurs 0,4¬†% d’agriculteurs,.
24,9¬†% des Auversois ont suivi des √©tudes sup√©rieures, contre 18,1¬†% en moyenne en France m√©tropolitaine, mais 28,1¬†% en moyenne r√©gionale[79][80]. La population de la ville est ainsi essentiellement constitu√©e d’employ√©s et de cadres, et reste dans la moyenne sociologique d’une commune p√©ri-urbaine de Paris.

Auvers-sur-Oise offre tout au long de l’ann√©e de nombreuses manifestations culturelles.

De mars √† mai se d√©roule le ¬ę¬†festival de l‚ÄôIris¬†¬Ľ, depuis 2003 chaque ann√©e, avec une th√©matique diff√©rente (par exemple¬†: l’iris au fil de l‚Äôeau en 2006). La manifestation propose des expositions d’art floral, un concours artistique, des d√©fil√©s, des animations musicales et a pour point d’orgue un week-end de festivit√©s, le dernier week-end de mai¬†: ¬ę¬†les Journ√©es de l‚ÄôIris¬†¬Ľ. De mars √† septembre, la ville propose √©galement un agenda culturel d‚Äôexpositions et d‚Äôanimations familiales.

Le dernier week-end d’avril et depuis 2002, se d√©roule la ¬ę¬†convention du disque¬†¬Ľ Vandisc. Elle rassemble plus d’une centaine d’exposants venus d’Europe et de toute la France.

Un festival de la bande-dessin√©e se d√©roule le premier week-end d’avril depuis 2004. La quatri√®me √©dition en 2007 a propos√© par exemple trois expositions sur les th√®mes de¬†: ¬ę¬†la BD dans la philat√©lie¬†¬Ľ, ¬ę¬†Jean-Claude M√©zi√®res¬†¬Ľ (invit√© d‚Äôhonneur), ¬ę¬†le 5 √©l√©ment¬†¬Ľ[82].

En mai et juin se d√©roule le festival d’Auvers-sur-Oise, festival international de musique de chambre ou lyrique, qui a pour cadre l’√©glise d’Auvers, le ch√Ęteau de M√©ry-sur-Oise et son parc ou encore l‚Äô√©glise Saint-Denis de M√©ry-sur-Oise, commune limitrophe d’Auvers. Ce festival n√© en 1979 gr√Ęce √† la constitution de l’association du festival d’Auvers par Pascal Escande et le p√®re Demissy. Apr√®s des d√©buts modestes, il a pris une dimension importante √† partir de 1981 en s’installant dans le cadre de l’√©glise d’Auvers, et internationale en 1985 quand la cantatrice am√©ricaine Barbara Hendricks vient y participer. En 1987, Gy√∂rgy Cziffra y donne son dernier concert dans le Val-d’Oise, dans l’√©glise o√Ļ s’√©tait mari√© son fils, chef d’orchestre disparu quelques ann√©es auparavant. En 1990, c’est Mstislav Rostropovitch qui y donne un r√©cital de violoncelle,.

Pour l’offre musicale, Auvers’Jazz propose √©galement depuis 1991 des concerts de jazz dans la salle de spectacle du ch√Ęteau et la Maison de l’Ile tout le long de l’ann√©e. Cr√©√© en 1996 √† l’initiative d’Auvers’Jazz, le festival ¬ę¬†Jazz au fil de l’Oise¬†¬Ľ est organis√© chaque mois de novembre durant cinq week-ends successifs[86]. Depuis l’an 2000, un festival Rock initi√© par le service jeunesse de la ville se d√©roule chaque mois d’octobre √† la maison de l’√ģle. Fin mai, d√©but juin a lieu la ¬ę¬†Promenade dans l’art d’aujourd’hui¬†¬Ľ organis√©e par le service culturel. Jusqu’en 2013, le troisi√®me week-end de juin, la ¬ę¬†F√™te de la cocagne¬†¬Ľ[88] replongeait le centre-ville √† l’√©poque impressionniste. La F√™te de la rue R√©my a vu sa premi√®re √©dition le 4 octobre 1885. Au mois de novembre, autour du 11 novembre, a lieu ¬ę¬†La Palette¬†¬Ľ, exposition de peintres amateurs.

Auvers-sur-Oise fut en 1971 le lieu de ce qui devait √™tre le ¬ę¬†Woodstock √† la fran√ßaise¬†¬Ľ, festival organis√© par le couturier Jean Bouquin qui devait accueillir de nombreux groupes de rock c√©l√®bres comme les Rolling Stones ou Pink Floyd. Il attira plus de 20¬†000¬†personnes mais fut annul√© d√®s le premier jour, notamment en raison de la pluie.

Auvers-sur-Oise dispose de deux gymnases, le gymnase Charles-Bozon (rue des Ponceaux) et le gymnase du Coll√®ge (rue Pierre-B√©r√©govoy), d’un parc des sports et d’un club house de tennis (rue Roger-Tagliana)[90]. Certaines activit√©s se d√©roulent √† la maison de l‚Äô√éle, salle polyvalente de la commune. Auvers-sur-Oise compte par ailleurs dix-huit associations sportives, dont certaines √† caract√®re intercommunal (handball) proposant la pratique de la plupart des activit√©s sportives habituelles (football, tennis, basket-ball, gymnastique, billard, etc). Certaines, comme les Canards auversois, proposent un transport en car vers les √©quipements absents de la commune (piscine…). Le Judo Club d‚ÄôAuvers-sur-Oise a √©t√© class√© 1 du Val-d’Oise pour la saison 2004-2005[91].

Auvers-sur-Oise poss√®de quelques commerces et une moyenne surface commerciale dans le centre, mais aucune grande surface ni zone d’activit√© √©conomique. La commune reste essentiellement r√©sidentielle, le tissu √©conomique est surtout constitu√© de quelques petites entreprises. Gr√Ęce au souvenir des peintres, Vincent van Gogh en particulier, Auvers constitue le premier p√īle d’attraction touristique du Val-d’Oise avec environ 300¬†000¬†visiteurs annuels¬†: le ch√Ęteau d’Auvers est visit√© par pr√®s de 70¬†000¬†personnes par an et l’Office de Tourisme accueille pr√®s de 90¬†000¬†visiteurs chaque ann√©e. N√©anmoins, le tourisme profite relativement peu √† la commune, qui ne poss√®de que deux h√ītels, un camping (chemin de Bellerive) et tr√®s peu de boutiques touristiques, ce qui contribue n√©anmoins √† en conserver l’authenticit√© et √©vite les d√©rives d’un tourisme de masse.

En 1999, seuls 13,8¬†% des actifs auversois ayant un emploi travaillaient dans la commune, chiffre en recul de 20,6¬†% depuis 1990, et 17,3¬†% des actifs travaillaient hors du Val-d’Oise. La plupart des actifs travaillent dans l’agglom√©ration de Cergy-Pontoise, ou pour certains dans le d√©partement des Hauts-de-Seine ou √† Paris. La voiture particuli√®re est largement privil√©gi√©e pour les d√©placements domicile-travail, repr√©sentant 70,3¬†% des modes de transports, cons√©quence de la m√©diocrit√© de la desserte de la commune par les transports en commun.

Le taux de ch√īmage √©tait de 7,9¬†% en 1999 (moyenne nationale¬†: 12,9¬†% en 1999) et de 7,3¬†% en 2004. Le revenu moyen par m√©nage est nettement sup√©rieur √† la moyenne nationale √† environ 25¬†080 euros par an (moyenne nationale¬†: 15¬†027 euros par an).

Auvers-sur-Oise poss√®de huit monuments historiques class√©s ou inscrits et son territoire constitue un site inscrit. Le village, entre l’Oise et les coteaux, ainsi que les champs au nord de l’√©glise sont class√©s en zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager (ZPPAUP).

Situ√© √† trente kilom√®tres au nord de Paris, le village a gard√© son caract√®re bucolique, ses nombreuses b√Ętisses du XIX¬†si√®cle et cultive le souvenir des peintres. Vingt-deux plaques-tableaux ont √©t√© install√©es √† travers la commune par l’association ¬ę¬†La m√©moire des lieux¬†¬Ľ. Elles permettent de comparer les toiles avec les sites tels qu’ils se pr√©sentent aujourd’hui, le plus souvent sans grande √©volution hormis des d√©tails. Le parcours peut se prolonger √† travers la ville voisine de Pontoise, o√Ļ d’autres plaques sont install√©es devant les paysages peints par Camille Pissarro.

Auvers-sur-Oise compte huit monuments historiques sur son territoire, dont trois class√©s et huit inscrits. La commune compte donc le plus de protections dans le d√©partement derri√®re Pontoise avec douze protections, qui toutefois n’abrite que deux monuments class√©s.

Vincent van Gogh dans une lettre √† son fr√®re Th√©o d√©crit ainsi le village¬†: ¬ę¬†Ici on est loin assez de Paris pour que ce soit la vraie campagne, mais combien n√©anmoins chang√© depuis Daubigny. Mais non pas chang√© d’une fa√ßon d√©plaisante, il y a beaucoup de villas et habitations diverses modernes et bourgeoises tr√®s souriantes ensoleill√©es, et fleuries. Cela dans une campagne presque grasse, juste √† ce moment-ci du d√©veloppement d’une soci√©t√© nouvelle dans la vieille, n’a rien de d√©sagr√©able¬†; il y a beaucoup de bien-√™tre dans l’air. Un calme √† la Puvis de Chavannes j’y vois ou y crois voir, pas d’usines, mais de la belle verdure en abondance et en bon ordre.¬†¬Ľ (Lettre du 25 mai 1890)

Auvers, modeste commune rurale d’√éle-de-France, a jou√© un r√īle majeur dans l’histoire mondiale de la peinture, celle des paysagistes de l’√©cole de Barbizon puis dans l’impressionnisme essentiellement.

D√®s 1857, le peintre paysagiste Charles-Fran√ßois Daubigny fr√©quente r√©guli√®rement Auvers qu’il peint √† partir de son canot, le botin, ou de l’√ģle de Vaux, sur l’Oise entre Auvers et M√©ry. Amoureux de la nature, pour lui, ¬ę¬†les paysages sont toujours plus beaux quand ils sont vus du milieu d’une rivi√®re¬†¬Ľ et il part r√©guli√®rement √† la rame parcourir l’Oise, ou la Seine en aval, parfois pour plusieurs jours ou plusieurs semaines, ramenant comme troph√©es de nombreuses toiles de tous formats. En 1860, il se fait √©difier une maison √† Auvers dans le quartier des Vall√©es, d√©cor√©e par ses soins et aid√© de son fils et ses amis dont les peintres Camille Corot et Hippolyte Camille Delpy, lequel se marie avec Louise-Berthe Cyboulle, fille d‚Äôun peintre de fleurs et d‚Äôinsectes, originaire d’Auvers-sur-Oise[113].

En 1872, le docteur Paul Gachet ach√®te une maison √† Auvers afin que sa femme, malade, ¬ę¬†respire du bon air¬†¬Ľ¬†; m√©decin de son √©tat, il conserve son cabinet et sa client√®le √† Paris, dont la m√®re de Camille Pissarro qu’il soigne ainsi que les enfants du peintre, √† Auvers. Il est √©galement peintre amateur et graveur sous le pseudonyme de Paul van Ryssel (le nom de sa ville natale – Lille – en flamand). Ami de Daubigny et de Corot, il accueille jusqu’√† la fin de sa vie les artistes dans sa maison, dont Paul C√©zanne, ou Camille Pissarro, qui vient lui rendre visite en voisin, de sa maison de Pontoise. Grand collectionneur d’art, il demeure un acteur incontournable de l’histoire de l’art de la fin du XIX¬†si√®cle[a 14].

Paul C√©zanne vient ¬ę¬†apprendre √† peindre¬†¬Ľ en compagnie de Pissarro, il s’installe dans ce but √† Auvers durant toute l’ann√©e 1873 et les premiers mois de 1874. Le peintre apprend √† Auvers √† travailler avec patience, √©claircir sa palette, mais sa lenteur le handicape et il ne parvient pas toujours √† finir ses toiles. Son rythme de travail n’est pas compatible avec la touche rapide impressionniste qui saisit l’instant, ses toiles comme la maison du docteur Gachet (1873, Mus√©e d’Orsay), ont √©t√© d√©clar√©es ¬ę¬†constructivistes¬†¬Ľ par l’histoire de l’art. Il retrouve ensuite sa Provence natale, mais le souvenir heureux de ce s√©jour le fait revenir durant les √©t√©s 1877 et 1881.

Victor Vignon participe aux quatre derniers salons impressionnistes peint √† Auvers et Pontoise en compagnie de Pissarro, C√©zanne et Guillaumin. Il est √©galement un proche du docteur Gachet et de Murer, et tr√®s estim√© des fr√®res Van Gogh. Fr√©d√©ric Samuel Cordey, un ami de Renoir, a √©galement peint √† Auvers avec ces derniers et expos√© au salon de 1877. Il s√©journe alors √† √Čragny, mais ce peintre tombe tr√®s vite dans l’oubli.

Le mardi √† onze heures du matin, le docteur Gachet re√ßoit un peintre alors inconnu du public, recommand√© par son fr√®re¬†: Vincent van Gogh. Celui-ci est au sommet de sa ma√ģtrise artistique et peint avec fr√©n√©sie plus de soixante-dix toiles en deux mois. Outre un art √† son apog√©e, Vincent d√©crit dans ses Ňďuvres la vie d’une petite commune du Vexin fran√ßais √† la fin du XIX¬†si√®cle, sa vie paysanne, son architecture. D’une grande force expressive, sa palette s’assombrit n√©anmoins peu √† peu exprimant le mal de vivre qui le tourmente, sa vie √©tant ¬ę¬†attaqu√©e √† la racine m√™me¬†¬Ľ. Sans doute √©puis√© nerveusement par son travail, et se sentant coupable d’√™tre √† la charge financi√®re de son fr√®re, il se tire un coup de revolver en plein champ le avant d’√™tre ramen√© √† l’auberge Ravoux, o√Ļ il s√©journe¬†; il y meurt trois jours plus tard et est enterr√© dans le cimeti√®re du village[a 17].

Eug√®ne Murer est p√Ętissier-restaurateur boulevard Voltaire, √† Paris. Mais il est aussi √©crivain et collectionneur d’art. Ami de Pissarro, C√©zanne, Renoir, Sisley, Guillaumin et Vignon, il ach√®te leurs toiles √† des prix d√©fiant toute concurrence. En 1878, il se fait construire une maison, rue du Four √† Auvers et y installe une galerie o√Ļ sont expos√©es ses cent-vingt toiles impressionnistes, qui sont malheureusement dispers√©es ensuite √† cause d’une m√©sentente avec sa sŇďur Marie. Il se met lui-m√™me √† la peinture et expose chez Ambroise Vollard en 1898.

Norbert GŇďneutte peintre proche des impressionnistes ‚ÄĒ¬†sans avoir jamais particip√© √† aucun de leurs salons¬†‚ÄĒ s’est surtout exprim√© dans la gravure. Ami de Renoir, Cordey, Murer et du docteur Gachet, ce dernier le fait venir √† Auvers en 1891 afin de soigner sa maladie de poitrine qui s’aggrave. Essentiellement portraitiste de femmes, il peint entre deux gravures des aquarelles et de petites toiles de plein air aux angles aigus et aux couleurs √©tonnantes. Il est enterr√© au cimeti√®re d’Auvers.

Plus tard, d’autres peintres continuent √† fr√©quenter Auvers¬†: le Douanier Rousseau puis Maurice de Vlaminck, qui vient marcher dans les pas de Van Gogh qu’il admire, viennent y puiser leur inspiration. Durant les ann√©es 1930, un autre grand admirateur de Van Gogh, Otto Freundlich, peintre allemand et juif de Pom√©ranie, fr√©quente assid√Ľment Auvers. Sa compagne Jeanne Kosnick-Kloss est d’ailleurs enterr√©e face √† la tombe des fr√®res Van Gogh. Le peintre occupe un atelier du Bateau-Lavoir √† Paris en 1908 o√Ļ il fait la connaissance d’Guillaume Apollinaire, Georges Braque, Pablo Picasso et Juan Gris. Restaurateur des vitraux de la cath√©drale de Chartres en 1914, son ¬ę¬†homme nouveau¬†¬Ľ, sculpture de 1912 est plac√©e en couverture du catalogue nazi de ¬ę¬†l’art d√©g√©n√©r√©¬†¬Ľ. L’artiste r√©fugi√© dans les Pyr√©n√©es-Orientales est finalement arr√™t√© en 1943 et d√©port√©. Le mus√©e Tavet-Delacour de Pontoise conserve une importante donation de l’artiste[a 20]. Au XXI¬†si√®cle, plusieurs galeries perp√©tuent le s√©jour d’artistes dans le village, en particulier le long de la rue du Montcel.

Le poète parnassien et auteur dramatique François Coppée (Paris, 1842 РParis, 1908) a vécu à Auvers. Une rue porte le nom de cet académicien.

Plusieurs films ont été tournés à Auvers-sur-Oise :

Le cimeti√®re de la ville abrite pour leur derni√®re demeure, outre Vincent et Th√©o van Gogh plusieurs peintres et graveurs¬†: Norbert GŇďneutte, Emilio Boggio, L√©onide Bourges, Charles Sprague Pearce, Eug√®ne Murer, Guillaume Corneille et Douglas Jones. On y trouve √©galement la tombe de la grande pianiste √Čliane Richepin ainsi que celle de la diva iranienne Marzieh.

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